Le visiocasque de Sony ou la télé dans tes yeux.

Hier soir avait lieu l’avant-première du Visiocasque de Sony appelé Cinéma.39

Je vous raconte pas le monde qu’il y avait (et oui, qui dit soirée événement Sony, dit champagne et petits fours, donc les journalistes et blogueurs en tout genre viennent faire leur pique-assiettes, moi la première ^^). Bref le Sony store de l’avenue Georges V est super grand (3 étages) et hyper moderne (bien sûr). Il y avait un stand spécial pour faire des photos de nous avec le visiocasque et tenter de le gagner grâce aux votes sur Facebook (opération de com’ tout à fait originale ^^) et puis une petite salle ciné au fond avec des sièges moelleux et des casques et manettes de PS3 pour tester le visiocasque aussi bien pour la télé que pour le jeu vidéo.

Perso j’ai testé le jeu Kill zone et je n’ai pas du tout été convaincue par le casque… Super lourd, il m’écrasait le nez comme pas permis, m’a donné chaud en moins de 10 min et la vision est franchement pas terrible car on voit sous le casque (ça va être modifié apparemment selon les vendeurs présents). Bref niveau confort on repassera ! J’avoue qu’avec le monde qu’il y avait j’ai du me dépêcher de tester le joujou et je n’ai pas vu qu’il fallait modifier la vision du casque donc je voyais pas tr§s net (surement la personne avant moi avait des lunettes ^^). Bref une expérience peu satisfaisante pour moi mais je vous conseille d’aller le tester vous même pour vous faire votre propre opinion. Et oui, les 10 prochains jours vous pourrez tester ce petit bijou de technologie au Sony Store de Paris (adresse ci-dessous).

Ichi et Boudou qui était avec moi pour cet événement ont de leur côté bien aimé le côté immersif pour le jeu vidéo mais un peu moins le côté 3D inexistant du visiocasque (apparemment ils avaient « This is it » qui tournait dans le visiocasque et une partie est en 3D sauf que ça fonctionnait pas dans le casque… bref une grande réussite ^^). Mais je laisse la parole à Ichi qui saura mieux vous exposer son ressenti 😉

[Edit Ichi] Tout en appréciant les petits-fours et pop-corn pour l’occasion, il est vrai que dans l’ensemble nous avons passé un très bon moment. Comme nous sommes arrivés un peu en avance, nous avons pu tester sans trop faire la queue le visiocasque.

Il faut savoir que pour l’instant, d’après ce qu’on  nous a dit, ce ne sont que des prototypes. Ma tête étant petite (et oui !), celui-ci n’était pas du tout adapté pour moi, même après les réglages imposés, le visiocasque reposait limite sur mon petit nez !

Le test de jeu vidéo fut assez concluant pour moi. Après avoir passé des plombes à régler le casque (petite tête oblige) et ayant oublié mes lunettes dans le vestiaire, il fallait que je règle le casque à ma vue. Pour l’anecdote, on se croirait chez l’ophtalmo à régler les lentilles des lunettes ! – Bref – Premier test : Killzone 3 – Assez sympathique, le coté immersif est bien présent, nous avons l’impression d’être dans le jeu vidéo en train de tuer tout le monde, on regretterait presque de ne pas avoir de système comme Kinect pour être encore plus dans le jeu vidéo !

Deuxième test : Un jeu de voiture, je ne me souviens plus du nom ! Mais sensiblement la même chose, on est dedans. Les décors et les cascades nous sautent aux yeux. L’impression est comme pour la 3Ds, la 3D ne ressort pas, c’est nous qui rentrons dedans.

Pour le test du film, n’étant pas un très grand adepte de la 3D au cinéma, je suis dubitatif sur le sujet. J’ai eu droit à « This is it« – le documentaire n’étant pas tout en 3D, le test du casque était donc biaisé ! Par contre l’ambiance était là, le son sorti du prototype était clair et limpide c’est comme-ci on avait un home-cinéma dans nos oreilles. Après pour ce qui est du film… Arrivé à la partie 3D du documentaire, je n’ai pas trouvé çà époustouflant. Certes la 3D est là, mais pour moi aucun film n’a fait ses preuves pour la 3D donc le résultat est le même qu’au cinéma : Médiocre et sans intérêt pour l’instant.

Le concept est intéressant pour le jeu vidéo qui est techniquement plus poussé que le cinéma, mais lorsqu’un vrai film en 3D sortira, je voudrais bien tester le visiocasque avec !

Autre petite remarque : On se sent bête avec le visiocasque ! Nous étions assis dans nos fauteuils chacun avec son appareil, mais je n’étais pas à l’aise pour autant. Le fait que la vue ne soit pas complètement « hermétique » et qu’on peut voir ses jambes perturbent complètement la vision.

Et je ne peux que penser, en voyant la photo ci-dessous, que les soirées télés ne seront pas autant conviviales qu’avant avec le visiocasque… [Edit Ichi]

Les photos d’Ichi :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toutes les infos sur le Cinéma.39 :

  

 

 

 

 

 

 

 Cinéma.39 : une expérience unique à vivre au Sony Store Paris du 15 au 25 novembre 2011

  • Novembre 2011 marque l’arrivée sur le marché français du premier visiocasque 3D créé par Sony. A cette occasion, le Sony Store, Paris se transforme en cinéma 3D éphémère, le premier du genre sous le nom de Cinéma.39
  • Le nouveau visage du Sony store Paris :
    Pour lancer cette nouveauté inédite, Sony invite tous les curieux et amateurs de sensations à venir faire l’expérience du visiocasque 3D en exclusivité dans sa boutique avenue George V, entièrement habillée aux couleurs futuristes de l’événement.
  • 10 jours pour venir découvrir ce produit incroyable à travers des démonstrations de jeux vidéos et d’extraits de films en 2D et 3D !
  • Pour garder trace de son passage dans ce cinéma hors norme, chacun pourra se faire prendre en photo et ainsi retrouver son visage du futur sur la page Facebook du Sony Store Paris. Cette photo permettra également de participer au jeu concours afin de tenter de gagner un visiocasque.

 

Sony Store Paris
39, avenue George V
75008 Paris

 

Source : Le public système (agence presse de Sony)

-Samgamgi-

On a testé God of War III pour vous !!

Bon vous l’avez surement déjà tous vu, mais voici une petite vidéo sympa du jeu God of War III, ça fait toujours plaisir aux yeux 🙂

Après la petite vidéo, les impressions de notre testeur de choc, Poulpator… Watch and learn (j’ai envie de dire :p) !

Il est de retour. 3 ans après avoir littéralement retourné le petit monde du jeu d’action sur PS2. Kratos revient nous expliquer sa façon de voir les choses et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il les voit en grand. En très grand.

Tout commence là où avait fini le précédent opus. Rappelez-vous.

2007, au terme d’un final épique, nous abandonnions notre ami Spartiate au pied du mont Olympe, entouré de ses nouveaux compagnons du moment : les Titans, tous prêts à prendre d’assaut Olympie, histoire d’aller régler leurs vieilles querelles de comptoir avec Zeus.

Sony nous laissait là, la mâchoire pendante, avec un « cliffhanger » que ne renierai pas ce bon vieux Jack. De quoi susciter la frustration, une haine profonde envers les développeurs, mais surtout une attente fébrile. De celles qu’il ne faut pas décevoir sous peine de se retrouver avec une horde de fans mécontents assiégeant votre domicile et menaçant de mettre le feu à votre animal de compagnie quel qu’il soit.

Les petits gars du studio Santa Monica, vous l’aurez compris, étaient donc attendus au tournant.

Nous retrouvons donc notre guerrier chauve en pleine ascension de la montagne des Dieux, fièrement juché sur le Titan Gaïa, avec en tête la scène d’ouverture de Divine Rétribution et son colosse de Rhodes immense. Baffe magistrale à l’époque, prouesse technique et artistique. God of War III se devait de faire au moins aussi bien afin de prétendre marquer l’histoire comme ses illustres aînés et croyez-le, il y tient.

C’est donc, ni plus, ni moins qu’avec Poséidon qu’il faudra en découdre ici. Une mise en bouche d’exception, servie par une réalisation somptueuse et une mise en scène Hollywoodienne, à vous faire pâlir un Michael Bay. Cet affrontement dantesque, à dos de Titan, donne très clairement le ton et annonce la couleur. Nous sommes désormais dans l’ère de la HD et on va en prendre plein les mirettes. Inutile donc de tourner autour du pot. Ce jeu est une véritable tuerie technique et artistique, massacrant allègrement sur son passage le tout récent Dante’s Inferno avant même l’entame du premier round.

Gigantisme des ennemis et des niveaux, finesse des textures, magnificence des jeux de lumières et de particules, qualité des animations de personnages comme des décors, l’enivrante beauté des panoramas… On ressort de ce God of War le souffle court et nos standards graphiques complètement chamboulés. Sans parler de la qualité sonore du titre. Les thèmes musicaux qui vous remuent les tripes, le doublage original excellent (un peu surjoué en version française malheureusement) et tout le travail apporté aux bruitages.

Les mots me manquent pour décrire le ressentit au sortir de cette plongée dans l’univers de Kratos.

C’est Beau, c’est Grand. Tout simplement.

Bien entendu, comme le disait mon arrière grand-père du côté maternelle, « on ne juge pas un jeu uniquement sur son aspect graphique, moule à gaufre ! »

Et parce que chez les développeurs aussi on a dû avoir un arrière grand père plein de bon sens, God of War III c’est aussi un sens de la mise en scène, du rythme, aux petits oignons, qui vient sublimer la surenchère visuelle.

Le moment idéal pour se lancer dans une petite comparaison, si chère aux joueurs d’aujourd’hui, avec les Beat’em all dit « à la japonaise » (qui a dit Bayonetta ?).

Là où le style nippon adopte volontiers une réalisation épileptique à la caméra clipesque, God of War favorise une mise en scène posée, faite de longs travelling, simple mais terriblement efficace qui n’est pas sans nous rappeler les films d’aventures des grands jours. Il faut dire que le petit gars lorgne clairement du côté du cinéma. Les aventures de Kratos ont un peu de Choc des Titans et autres Jason et les argonautes, le tout saupoudré d’une pincée d’Indana Jones, excusez du peu. Et tout cela au service de l’image mais également de l’histoire, plus étoffée qu’auparavant.

Ainsi la narration du titre a subi une légère « upgrade ». Le père Kratos s’offrant un brin de mise en abime, servi par quelques flashback biens menés, le tout toujours entre deux décapitations et pugilats bien sentis, je vous rassure. Et je ne vous parle même pas du final mes enfants !

Bref une narration bien mieux maîtrisée et travaillée, servie par une mise en scène de tout premier ordre. Le gaillard en ressort grandi, plus imposant et charismatique que jamais.

Et c’est le moment où vous me dévisagez l’air perplexe en me lançant à la figure un :

« Ouais c’est bon on a compris. C’est super beau, ça poutre visuellement et l’histoire elle tue, tout ça tout ça… Mais c’est un jeu vidéo coco… et comme le dit mon charcutier dans un jeu ce qui compte c’est le gameplay avant tout. Ouais le gameplay, bonhomme ! »

Ce à quoi je vous répondrai que vous avez un charcutier de raison. N’est-ce pas là, avant toute chose, le cœur d’un jeu ?

Et c’est malheureusement ici que se trouve le principal défaut de ce God of War. Attention, non pas que le gameplay du jeu soit mauvais, bien au contraire. Fidèle à lui-même, c’est certainement la meilleure façon de qualifier ce nouvel opus, reprenant la recette de ses ainés à la mesure près, les développeurs nous livrent ici un travail propre, net et sans bavure. Alors bien entendu il y a tout de même quelques menues nouveautés. Les armes tout d’abord. Bénéficiant chacune de leur sort propre, permettent de varier un peu l’approche des combats. Malheureusement, mis à part les Gants de Celes, elles ne sont guère plus que de simples déclinaisons des lames d’Athéna.

Viennent en deuxième position, les phases de vol. Si le postulat de départ est plutôt une (très) bonne idée, force est de reconnaître qu’elles manquent un peu de rythme pour être réellement intéressantes. Hormis ces deux aspects on notera tout de même une meilleure alternance entre phases de combats et de puzzle. Les dits puzzle s’avérant également un chouïa plus plaisants.

Rien de bien nouveau en somme et même si on regrettera un peu la richesse d’un Bayonetta, force est de constater que le système God of War simple, efficace et jouissif dès la première seconde de jeu, fait toujours merveille. On s’éclate une fois le pad en main et c’est bien là l’essentiel.

« Hey mais des vrais défauts il en a ton jeu au moins ? Non, parce que comme le dit si bien mon… »

Je dois bien avouer qu’il est difficile de trouver une véritable faille dans la cuirasse de notre guerrier.

Un ou deux problèmes de décalages sonores par ci. Un ou deux bug de collision par là. Rien de gênant tant ces problèmes sont peu fréquents et ne gênent en rien le plaisir de jeu.

D’aucuns jugeront son espérance de vie un peu faiblarde. Comptez 8h en mode normal, 10h en mode difficile pour un premier jet. La difficulté du titre étant assez homogène. Mais l’aventure s’avère tellement intense de bout en bout qu’il aurait été probablement difficile de prolonger l’histoire sans tirer sur la corde.

God of War III où l’excellence faite jeu.

Excellence visuelle, sonore, ludique. Le titre nous en met plein la vue, amenant la série au sommet du beat’em all, magnifiant la trilogie et effaçant d’un revers de la main les quelques défauts restants pour ne laisser place qu’au plaisir du jeu.

Poulpator

Manga.tv au Festival du Jeu Video

Manga.Tv était au Festival du Jeu Vidéo pour vous montrer les nouveaux Jeux Vidéos et pour vous faire part de nos tests et de nos attentes par rapport à ces jeux.
Nous avons testé presque tout les jeux qui s’y trouvaient, et des interviews des professionnels, des producteurs des jeux sont la pour vous faire saliver.
Vous retrouverez dans les reportages :
-Call Of Duty – Modern Warfare 2
-Un présentation complète de Bakugan
-Dj Hero et son test
-Frederic Mitterand jouant à Guitar Hero
-Une présentation complète de Dofus2.0
-Bayonnetta
-Mario et Sonic aux jeux olympiques d’hiver
-Le musée Sega
-Des images de Redsteel 2
-La table de Ruse
-Les animateurs ont testé pour vous Just dance!
-Une présentation des Lapins Crétins-La grosse aventure
-Un compte rendu des jeux de EA-Games
-Presentation de Brutal Legend
-Professeur Layton et la boite de Pandore
-Kingdom Hearts 333/8 Days
-Pokemon donjon-Explorateur du ciel
-Kirby Super Star
-Dead Space extraction
-Des images de Eye Pet
-Heavy Rain
-Ratchet and Clank
-Little Big Planet PSP
-Une interview de Chrisophe Balestra – Producteur Executif d’Uncharted 2
-Et bien sur le festival en Image!

Présenté par Sam, Eddy, Julien et Flavien (aussi à la caméra)