Mario & Zelda, manga pour mamie – podcast de Manga.Tv – La 5e de couv’ #5DC – Saison 2 Episode 6 – intégrale

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Au programme de cette intégrale, 2 sujets totalement différents : l’un sur l’éditeur jeux vidéo phare de ces dernières années avec Nintendo qui sort sa nouvelle console hybride portable-salon, la Nintendo Switch mais on se demande si Nintendo devrait continuer à publier des mangas… L’autre sujet nous focalise sur notre famille avec nos mamies de toujours, que pouvons-nous leur offrir pour leur faire découvrir le monde merveilleux des mangas ? La 5e de Couv’, l’intégrale c’est avec Max, Flavien, Robin et Maëlle !

 

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Tetsuya Tsutsui, l’auteur qui lance un pavé sur la censure

Tetsuya Tsutsui, l’excellent auteur de Duds Hunt, Manhole, Prophecy revient en France avec un manga « coup de poing ». En effet, Poison City édité chez Ki-oon, jette un pavé dans la mare à l’injustice, à la censure.

Entretien réalisé par Elsa Bordier pour 9e Art, Paul Ozouf pour Le Journal du Japon et Nicolas Demay pour Planète BD.

 

 

Cet excellent manga, traite d’un sujet d’actualité lourd de conséquences : La liberté d’expression. On a pu voir que cette liberté a pu être bafouée en janvier dernier. Mais ici, c’est dans un autre sens que va l’auteur, il pose la question de la censure et les limites de la liberté d’expression. Il met aussi en valeur les commissions, ou les personnes qui contrôlent les œuvres qui ne correspondent pas à leur idéaux. Quel est le meilleur idéal pour tous ? Tout le débat est là.PoisonCityT01-Jaq

L’auteur connait le sujet de la censure, car il en a été lui-même une victime. En effet, Manhole, a été censuré dans le département de Nagasaki. Cette oeuvre a été classée « ouvrage nocif« , car les images étaient trop choquantes pour le jeune public.

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© Tetsuya Tsutsui / Ki-oon

C’est sans rappeler, ce qu’il s’est passé aux Etats-Unis dans les années 50 avec le Comic Code, qui censurait les comics trop violent pour les enfants. Mais on peut aussi le rattacher à notre pays, dans une moindre mesure, avec le livre de Ségolène Royal : « Le Ras-le-bol, des bébés zappeurs « , qui fustigeait le club Dorothée.

Cette émission, diffusait des animés comme Dragon Ball, Saint Seya, Nicky Larson, Hokuto no Ken… dans les années 80-90. Ségolène Royal, alors Ministre de l’éducation trouvait que ces animés étaient trop violent et portaient atteinte à l’évolution des jeunes bambins.

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© Tetsuya Tsutsui / Ki-oon

Comme dans un exemple décrit dans Poison City, les enfants pourraient reproduire ce que les animés leur montrent…

Depuis, les animés ont disparu de notre antenne de télévision pour ne revenir qu’une dizaine d’années plus tard. Mais le mal était déjà fait.

Poison City nous permet de réfléchir au tort que peut créer l’évolution de notre société poussé par des dirigeants convaincus d' »améliorer » le monde dans lequel on vit

 

Poignant.

Tetsuya Tsutsui était de passage à Paris à l’occasion du Salon du Livre de Paris pour nous en dire un peu plus sur sa vie et son oeuvre.

Résumé :

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© Tetsuya Tsutsui / Ki-oon

Plongée dans une atmosphère tendue, gangrénée peu à peu par la censure, la ville de Tokyo se prépare à accueillir les Jeux Olympiques de 2020. Au milieu de ce contexte difficile qui n’épargne pas le manga, un jeune auteur voit son titre retiré de la vente…Tokyo, 2019. À mois d’un an de l’ouverture des Jeux Olympiques, le Japon est bien décidé à faire
place nette avant de recevoir les athlètes du monde entier. Une vague de puritanisme exacerbé
s’abat dans tout le pays, cristallisée par la multiplication de mouvements autoproclamés de vigilance citoyenne. Littérature, cinéma, jeu vidéo, bande dessinée : aucun mode d’expression n’est épargné.
C’est dans ce climat suffocant que Mikio Hibino, jeune auteur de 32 ans, se lance un peu naïvement dans la publication d’un manga d’horreur ultra réaliste, Dark Walker. Une démarche aux conséquences funestes qui va précipiter l’auteur et son éditeur dans l’oeil du cyclone…

Editions-Tonkam

 

Tonkam est une société française présente dans le domaine du manga. Elle regroupe un éditeur, une boutique et un service de vente par correspondance. Tonkam s’est aussi essayé à la prépublication avec le magazine Magnolia, aujourd’hui arrêté.

La société, chronologiquement une des premières à éditer des mangas en version française, présente ses premiers titres sur le marché en 1994. Elle est l’initiative de Françoise et Sylvie Chang, Dominique Véret et Éric Faurie, qui créent cette maison d’édition indépendante avec l’aide des fonds de M. Yu-Chi Chang, propriétaire de la librairie spécialisée parisienne du même nom. Contrairement aux autres maisons d’édition de mangas précoces, Tonkam n’a pas cherché lors de ces premières publications des titres porteurs déjà connus du public francophone (à l’inverse de Glénat qui publiait alors Dragon Ball ou Ranma ½). Très tôt, Tonkam publiera sous l’impulsion de Dominique Véret des mangaka comme Taiyō Matsumoto, Masakazu Katsura ou Osamu Tezuka.

 

Site officiel : www.tonkam.com

 

La société connaîtra par ailleurs quelques problèmes avec la justice lorsque son titre Angel (d’U-Jin) se verra interdire d’exposition en raison de son caractère jugé dérangeant. Tonkam trouvera cependant rapidement la reconnaissance des aficionados comme des néophytes en publiant des titres comme Bouddha, Phénix, Video Girl Ai ou encore Stratège.

En 1996, Tonkam se lance dans un partenariat avec un éditeur belge, Ypnos, qui va principalement publier des manhwa, mais cette période sera de courte durée, car ce dernier va vite interrompre ses activités.

Dominique Véret quittera son poste de directeur éditorial au début des années 2000 pour créer avec Sylvie Chang la société Akata, qui prend en charge la direction éditoriale de la collection manga des éditions Delcourt. Pascal Lafine lui succède alors aux éditions Tonkam et en 15 ans, le catalogue Tonkam s’est étoffé pour compter aujourd’hui plus de 900 titres.

Fin 2005, suite à la mort de M. Yu-Chi Chang, Mmes Françoise et Sylvie Chang, propriétaires de la société, passent un accord avec Guy Delcourt qui devient actionnaire majoritaire de la société. Une fusion des catalogues n’est pas à l’ordre du jour et les deux collections gardent leur identité propres ainsi que des lignes éditoriales distinctes. En revanche, c’est l’occasion pour Tonkam de bénéficier des structures et de la puissance commerciale de Delcourt. C’est dans cette optique que, dès janvier 2006, Tonkam abandonne son système d’auto-distribution. Désormais, le catalogue Tonkam est diffusé par Delsol tandis que la distribution est assurée par Hachette.

Source : Wikipédia

 


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