BATMAN ARKHAM ORIGINS – Quand le chauve ne souris pas.

cover-batman-arkham-origins-playstation-3-cover-manga.TvTroisième volet de la trilogie Arkham mettant en scène le Chevalier Noir, Origins est aussi une préquelle aux événements narrés dans les 2 premiers opus. On y incarne un Bruce Wayne plus jeune, parcourant les rues sordides de Gotham sous le masque de l’homme chauve-souris depuis seulement deux ans. Malgré tout, celà a suffit à notre héros pour se faire quelques ennemis. Black Mask, le vilain attitré de cet épisode, a mis à pris la tête de notre Justicier et a dépêché huit assassins en cette veille de Noël pour ramener la tête du Batman. La nuit sera longue.

 

 

 

 

 

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Winter is coming !


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C’est donc dans une Gotham City sous la neige que le Chevalier Noir devra échapper à ces tueurs plus ou moins connus. Killer Croc, Deathstroke, Firefly, Copperhead, Deadshot, Bane, Lady Shiva et l’Electrocuteur. Autant d’occasions de croiser le fer pour comprendre le fin mot de l’histoire.

Et à cette occasion, le terrain de jeu s’est agrandi puisque ici c’est tout Gotham que nous aurons l’occasion d’arpenter. Ses ruelles les plus sombres mais surtout ses toits enneigés grâce au grappin. Car avec cet opus, le fan de la saga ne sera pas désorienté. Arkham Origins reprends exactement les mêmes mécaniques que ses aînés. Une recette qui a fait ses preuves depuis 2009 mais qui aurait mérité quelques améliorations.

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Un manque d’originalité…


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Car c’est un peu le problème de cet épisode, il n’a rien d’original. Le système de combat n’a pas évolué d’un iota. On frappe toujours les adversaires avec la touche carré/X, on exécute les parades avec triangle/Y, etc. Le bestiaire non plus n’a pas changé. On trouve les troufions de base, les troufions armés, les troufions en armure. Et même les grosses brutes quasi-indestructibles (équivalent des infectés au Titan des épisodes précédents). On déplorera même quelques bugs de collision et les mêmes problèmes de caméra.
On retrouve également les scènes de furtivité, les mystères d’Enigma, la multitude de quêtes secondaires, de secrets à découvrir et de boss.
Ces combats sont d’ailleurs assez simples. Sans spoiler, un des premiers dans l’aventure consiste en une succession de QTE. Il suffit juste d’être patient. Très bien mis en scène, l’action donne des frissons, mais niveau plaisir de jeu on repassera.

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au service d’un gameplay en béton


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Il y a malgré tout quelques ajouts intéressants. Je pense par exemple aux enquêtes où grâce à la vision de détective, Batman peut reconstituer des scènes de crime en récoltant des indices. Pas très compliquées puisque le joueur est tenu par la main, mais on retrouve là ce qui fait un des charmes du meilleur détective du monde.
On notera également l’apparition des crimes. De temps en temps une annonce radio indiquera qu’un crime a lieu dans les environs. Libre à vous d’y aller ou non. Il ne s’agit ni plus ni moins que de scènes de baston avec une grosse quantité d’ennemis. Le gros avantage d’y participer est que cela gonflera votre jauge d’expérience.
Car qui dit Batman, dit gadgets ultra cools. Et si vous les gagnerez au fur et à mesure que l’histoire avance, les compétences, elles, ne se débloqueront qu’en fonction de l’expérience engrangée. Celle-ci augmente avec les combats menés, les infiltrations réussies et les missions accomplies. Il existe plusieurs rangs, comme dans un beat´em all. Si vous menez un combat sans prendre un seul coup et en variant les techniques, vous ressortirez avec un rang S, si vous vous plantez, vous écoperez d’un C ou pire. Classique encore une fois mais appréciable. On regarde son score et on se motive pour faire mieux la prochaine fois. Cependant en faisant quelques combats, on se retrouve assez rapidement avec sa barre de vie boostée à fond, ça simplifie grandement pour la suite et le jeu n’est vraiment pas difficile.

J’ai peut être été un peu acerbe en écrivant ces lignes, mais ne vous méprenez pas, j’adore Batman Arkham Origins. C’est un bon jeu, un très bon jeu même. A mon sens il mériterait un bon 4/5, voire même un 4,5/5. Mais ce serait fausser la note. Les développeurs ont fait le choix de la sécurité, comptant sur une recette qui a fait ses preuves et je trouve ça dommage. Je suis un fan inconditionnel du Chevalier Noir, j’adore la série des Batman Arkham mais lorsque je joue à Origins, j’ai la désagréable impression de déjà vu. Un joueur novice de la saga adorera mais on lui conseillera plutôt Arkham City le second et meilleur épisode de la série. Un habitué sera peut être moins tolérant. Tant pis, on a toujours une bonne aventure de l’homme chauve-souris à se mettre sous la dent en attendant de voir ce que les prochaines années auront à nous offrir.

Wooshie

 

[Test] Assassin’s Creed 3

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Éditeur : Ubisoft
Développeur: Ubisoft Montreal
Sortie : 31 octobre 2012
Plateforme : PC, Xbox 360, PS3

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Le voilà enfin. Cinq ans après la sortie du premier opus, nous voici enfin avec le dernier épisode de la trilogie Desmond. Fini donc les interminables (mais non moins excellentes) aventures d’Ezio Auditore. Place aujourd’hui à un tout nouveau héros, Connor Kenway, qui aura la lourde tâche de nous faire oublier ses deux ancêtres.

L’aventure débute en Angleterre, à l’Opéra, dans la peau d’un certain Haytham dont on ne sait pas grand chose. Notre long périple avec lui nous emmènera jusqu’au nouveau monde à travers un voyage en bateau mémorable. Cette traversée sera l’occasion de nous montrer les différents mécanismes du jeu et de se refamiliariser avec les commandes mais aussi de montrer l’effort voulu pour rendre un monde vivant et attractif. Sur le pont, les hommes vomissent, les rats courent en évitant de se faire écraser par quelque marin un peu éméché. Et l’arrivée à Boston n’est pas en reste. Nous découvrons une ville vivante et extrêmement immersive. Tout fourmille de détails et on peut voir au détour d’une ruelle un voleur attraper la bourse d’un passant et s’enfuir ou bien encore des soldats anglais s’en prenant à un commerçant par pur sadisme. Le tout est bluffant.

Ce long prologue introduira le contexte et notre Connor ne débutera l’entrainement d’assassin et ne vêtira la fameuse tenue qu’à partir de la séquence 5 sur une douzaine disponible. Cette phase nous permettra de découvrir le nouveau système de chasse. Nous apprendrons tout sur cet art et les différentes manières de le pratiquer car tuer au fusil n’aura pas le même impact qu’une simple flèche. En effet, tout comme le deuxième épisode, Assassin’s Creed 3 nous proposera de gérer notre propre domaine et de le faire prospérer en devenant un véritable chef d’entreprise. Chasser nous permettra donc de récupérer peaux et viandes afin de les vendre au plus offrant. Mais attention à ne pas mettre votre convoi en danger car à tout moment celui-ci pourra être attaqué. A vous alors de partir en forêt pour protéger votre gagne pain.

Et parlons en de cette forêt. Car outre Boston et New-York, les deux villes principales, c’est probablement à la Frontière que vous passerez le plus de temps. Cette zone est remplie de détails et on peut y courir pendant des heures sans jamais faire la même chose. Que ce soit des parties de chasse, des embuscades ou de la simple découverte, tout est un vrai régal tant l’ambiance y est maitrisée.

Car les p’tits gars de Montréal ont vraiment fait un excellent travail pour améliorer la fluidité de notre jeune Mohawk. Connor esquive les arbres en face de lui d’un simple mouvement de main, saute à travers les branches ou bien vagabonde péniblement dans la neige, que ce soit à pied ou à cheval. Et ce n’est pas les nombreuses quêtes annexes qui brideront l’exploration.

En effet, outre les missions de récupération de plumes, les infiltrations ou des missions de domaine permettant de recruter de nombreux artisans pour améliorer nos terres, Ubisoft nous propose pour cet opus une grosse nouveauté dans la série: la bataille navale. Ce tout nouveau mode ayant sa propre histoire nous permets de prendre le contrôle d’un navire . Le le tout est très bien mis en scène et très complet. Il faut ainsi vérifier le sens du vent, gérer sa voilure pour bien se positionner et faire parler la poudre à canon. Les environnements maritimes sont extrêmement dynamique et on peut se retrouver en bord de côte à esquiver les rochers sous un beau soleil tout comme nous pouvons nous retrouver en pleine tempête à éviter les boulets d’un fort au loin. Un véritable jeu à part entière qui nous fera passer de très longs moments scotché à notre écran.

Autre nouveauté également, la refonte du système de combat. Fini le fameux syndrome « Assassin’s Creed ». Avec cette nouvelle mouture, les adversaires sont plus menaçants et n’hésiteront pas à vous attaquer dans le dos. Connor aura ainsi à sa disposition divers mouvements. Il aura ainsi la possibilité de se servir d’un bouclier humain lorsqu’il est en joue ou bien de pendre ses ennemis avec une flèche à corde. Les combinaisons de combat sont nombreuses et malgré sa simplicité, il faut toujours faire attention au timing pour parer les attaques.

Et ce gameplay est au service d’une histoire passionnante. On y découvre un Connor bien différent des deux héros précédents. Bien plus brutal qu’Ezio, bien plus incertain, le personnage est très bien travaillé. De part son jeune âge il a une vision simpliste d’un monde qui évolue à grande vitesse. Il se rendra bien vite compte que tout n’est pas blanc ou noir. Dans tous les cas, le scénario est passionnant et mis en scène à la manière d’un grand film d’aventure. Les doublages sont aussi très bon bien que la version anglaise soit un poil meilleure.

Mais après tout, le héros de cette première trilogie est bien Desmond Miles. Notre petit barman du premier épisode a pris en assurance et se voit bénéficier pour ce troisième épisode de beaucoup plus de scènes propres. Les mécaniques sont les mêmes, Desmond délaisse juste les arbres et au profit d’échafaudages en ferraille. L’aventure nous amènera aux quatres coins du globe à rechercher d’autres sources d’énergies afin de déverrouiller un temple et de sauver le monde d’une catastrophe. La fin cependant risque de frustrer quelques uns, Ubisoft ne nous ayant jamais caché le fait de vouloir faire persévérer une licence aussi juteuse…

 

Assassin’s Creed 3 propose un contenu énorme, une histoire extrêmement prenante qui nécessitera au bas mot 20 à 25 heures pour être terminée en ligne droite, mais aussi un gameplay remanié ainsi qu’un multijoueur très bien maitrisé. Les quelques bugs graphiques, le clipping toujours bien présent ou bien le retard d’affichage de certaines textures ne permettent pas de nuire à l’expérience tant le tout est bien maitrisé. Nous tenons probablement là l’épisode le plus abouti de la série. Un incontournable.

 

NOTE :

PS: ce test a été effectué sur la version PS3. La version PC est sensiblement la même mais nécessitera un matériel assez puissant afin de faire tourner le jeu avec des graphismes un peu plus fins que ses homologues sur console.


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[Test] Sleeping Dogs

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Editeur : Square Enix
Developpeur : United Front Games
Sortie : 17 août 2012 en France
Plateforme : PC, Xbox 360, PS3
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Initialement édité par Activision, c’est sous la coupe de Square Enix que Sleeping Dogs verra finalement le jour.

 

Le titre de United Front Games nous place dans la peau de Wei Shen, jeune chinois ayant quitté Hong Kong pour les Etats-Unis afin de suivre une formation de policier. De retour dans sa ville natale, Wei sera chargé d’infiltrer un gang local pour, à terme, démanteler la mafia locale et assouvir une vengeance personnelle. Pour ce faire, il pourra compter sur ses amis d’enfance mais aussi sur le soutient de ses supérieurs. Wei enchainera donc missions pour la mafia et pour la police sans toutefois pouvoir faire de choix concret en faveur de l’un ou de l’autre. De nombreuses quêtes annexes sont cependant de la partie. Ces quêtes nous permettent d’augmenter sa réputation pour acheter divers objets comme des voitures ou des vêtements qui offrent des bonus comme un gain d’expérience pour la mafia ou une réduction de l’indice de recherche de la police par exemple. Le jeu n’échappe malheureusement pas à la règle des DLC et vous pouvez moyennant espèces sonnantes et trébuchantes acheter des tenues spéciales sur les plateformes dédiées(Steam, PSN, XBLA).

Sleeping Dogs revendique indéniablement son héritage aux films du cinéma hong kongais. On pense ainsi tout de suite à l’excellent Infernal Affairs, ou plus récemment de son remake Les Infiltrés de Martin Scorsese. Ou bien encore A Toute Epreuve, de John Woo. Les références sont ainsi nombreuses et on y retrouve  à peu près tout ce qu’il faut pour une histoire pleine de rebondissement: de l’infiltration, des courses poursuites, des gunfights et des sessions de kung-fu.

En effet, une des grandes forces de Sleeping Dogs, c’est son gameplay. On se retrouve avec un systeme de combat à la Assassin’s Creed ou bien encore à la Batman Arkham City. Une touche sert à donner les coups, une touche sert à contrer les attaques, caractérisées par un halo rouge autour de l’ennemi. Une dernière touche sert quant à elle a saisir un adversaire pour le frapper à loisir, ou plus jouissif encore, de le balancer dans le décor. Quel plaisir de de balancer un adversaire dans une benne à ordure ou bien de lui planter le crâne sur une scie circulaire ou le noyer dans un aquarium. Nous avons là un gameplay simple mais efficace qui a déjà montré ses preuves. On regrettera cependant une IA un peu faible, les ennemis attendant souvent que l’on finisse l’un de leurs collègues avant de se jeter sur nous. De nouveaux coups se débloqueront petit à petit en remplissant des missions afin d’avoir des combats de plus en plus nerveux.

Autre point fort de ce GTA-like, c’est sa ville ouverte. Certes bien moins grande qu’une Liberty City, Hong Kong est parfaitement modélisée et pleine de vie. Se balader dans la rue c’est se retrouver avec des scènes de tous les jours, par ici deux personnes qui discutent, par là une grand-mère qui arrose ses plantes sur son balcon ou bien encore des jeunes filles qui font du shopping dans un marché ouvert. Le tout rend la ville très immersive. Attention cependant pour nous occidentaux, la conduite se fait à gauche et le volant se trouve à droite!
Et bien entendu, qui dit ville ouverte dit trajet en voiture. Passage obligé pour se rendre d’un point A à un point B, Sleeping Dogs, comme tout bon GTA-like, permet de conduire voitures, camionnettes ou encore motos qu’elles soient les notres (il est possible d’acheter des voitures à mettre dans son garage) ou de les voler. Wei a même la possibilité de se jeter en pleine course poursuite dans une autre voiture par une simple pression d’un bouton. Un léger bullet-time se met en place pour profiter au mieux de l’action. Jouissif.
Sleeping Dogs n’est tout de même pas exempt de défauts. On peut déplorer ainsi une IA assez médiocre et des gunfights peu intéressants. Il suffit de se cacher et de canarder depuis sa position sans craindre quoi que ce soit. La caméra présente aussi quelques ratés et quelques bugs peuvent faire tache dans le tableau. Graphiquement le titre n’est pas non plus le plus beau du marché mais il a le mérite de fonctionner très correctement sur des configurations plus que modestes. Sur PC, un pack de Texture HD est d’ailleurs disponible gratuitement via Steam.

Mais que ces quelques défauts ne vous rebutent pas, Sleeping Dogs est un très bon jeu, classique dans son gameplay mais tellement rafraichissant. Permettant de petites sessions de jeu tout comme des parties intensives sans se lasser, ce titre conviendra à tout type de joueur. A jouer sans modération donc.

NOTE : 
Galerie d’images :

 


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Les superbes illustrations de Genzoman

 

L’artiste chilien Gonzalo Ordóñez Aria alias Genzoman nous émerveille de ses illustrations issues de la culture manga, jeux vidéos ou encore de la mythologie. Zelda, World of Warcraft, Street Fighter, Samurai Champloo, Megaman ou Tekken, tout y passe. Un talent à couper le souffle qui lui a valu la publication de son artbook « Legendary Visions », 1 an plus tôt.

Plus récemment, l’artiste a collaboré sur le chara-design et le concept art de Double Dragon NEON sorti sur PS3 et Xbox 360.

Admirez :

 

Galerie d’images non exhaustives :

 

Source : plus d’images sur son Devian Art / ici

 

 


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One Piece : Kaizoku Musou, un Dynasty Warriors like

Avis aux fans de Beat’em All : la licence One Piece se diversifie un peu plus en offrant à la série un jeu de castagne où le but est simple, taper tout ce qui bouge !

Développé par l’éditeur Tecmo Koei (connu notamment pour la saga des jeux Ninja Gaiden et Dynasty Warriors…), One Piece : Kaizoku Musou (ou Pirate Warriors) reprend les codes du genre intégrés à l’univers et au graphisme de One Piece.

Qui n’a jamais rêvé d’incarner Luffy et de s’attaquer à coup de Gomu Gomu no Pistol, à tout un équipage de pirates ennemis ou mieux, à des troupes entières sorties tout droit du QG de la marine ? ! Les duels prendront aussi part au jeu à l’instar de l’histoire originale lorsque Luffy affronte les « boss » : Baggy le clown, Arlong ou encore Mihawk alias Œil de faucon.

L’équipage entier sera au rendez-vous ce qui laisse présager un scénario digne de la trame du manga (du moins, on l’espère…). Réponse le 1er mars 2012 au Japon, disponible exclusivement sur PS3.

Aucune date n’a encore été annoncée pour l’occident 🙁 mais nous pouvons toujours nous délecter des 2 trailers disponibles :

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Site officiel : http://www.bandaigames.channel.or.jp/list/opm/

Ca donne envie non ?

Final Fantasy XIII-2 un flop commercial ?

Notre confrère Total-Manga (via Andriasang) vient de publier un article assez intéressant sur les chiffres de ventes de FFXIII-2 lors de sa première semaine d’exploitation.

« décevant » serait plutôt le mot juste… En effet, selon l’institut Media Create le jeu se serait écoulé à un peu plus de 525 000 exemplaires, soit 3 fois moins que le premier opus ! Cela mis à part, c’est la première fois depuis 1992 (si l’on exclut FFXI sur PS2) qu’un titre de la série des Final Fantasy se vend si mal. En perte de vitesse depuis Final Fantasy VIII Square Enix va-t-il se ressaisir ?

Il faudra attendre le 3 février 2012 pour que les Français se fassent leur propre avis sur la question…

Ci-dessous, les chiffres de ventes des titres précédents (hors mis FFII) fournie par VGChartz :

Final Fantasy I (1987, NES) – 400 000
Final Fantasy II (1988, NES) –
Final Fantasy III (1990, NES) – 619 491
Final Fantasy IV (1991, SNES) – 182 435
Final Fantasy V (1992, SNES) – 472 523
Final Fantasy VI (1994, SNES) – 1 258 668
Final Fantasy VII (1997, PSX) – 2 025 834
Final Fantasy VIII (1999, PSX) – 2 592 405
Final Fantasy IX (2000, PSX) – 2 031 207
Final Fantasy X (2001, PS2) – 1 906 152
Final Fantasy X-2 (2003, PS2) – 1 561 553
Final Fantasy XI Online (2002, PS2) – 70 016
Final Fantasy XII (2006, PS2) – 1 819 872
Final Fantasy XIII (2009, PS3) – 1 508 558
Final Fantasy XIII-2 (2011, PS3) – 525 271

On se quitte sur le trailer de ce nouveau Final Fantasy :

Troc ta Wii ou ta PS3 contre une Xbox 360 grâce à Amazon !

Hey, hey mes cocos des bois,

une news de ouf vient de tomber dans ma boite mail. Du coup je partage avec vous, comme d’hab’.

Et oui Amazon, le site marchand de « à peu près tout » vient de décider de vous permettre de faire du troc de geek. En gros vous pourrez revendre vos vieilles consoles, accessoires et jeux vidéo à Amazon qui vous donnera un chèque cadeau utilisable sur l’ensemble du site. Et oui pas folle la bête. Mais le must du must, c’est que la livraison est offerte, et ouais mes cocos ! C’est presque tout bénef ^^

Petite info qui vaut son petit pesant de cacahuète, le programme « Amazon rachète » qui se lance tout juste, veut fêter ça et qu’elle meilleure façon de célébrer cette nouvelle en offrant des deals en or ?! Comme vous avez pu le lire dans le titre de l’article (oui je sais, du coup vous vous demandez pourquoi vous lisez cette article jusqu’à la fin… ne vous inquiétez pas vous le saurez à la fin), vous pouvez échanger votre PS3 contre une Xbox 250 Go neuve ou votre Wii contre une Xbox 4 Go… si c’est pas fort de café ça !! Attention quand même cette offre est valable jusqu’au 13 décembre seulement, donc faut vous décider vite !

 

 

 

 

 

 

 

Pour ceux qui serait intéressés par l’offre, vous trouverez toutes les infos ici.

Si vous voulez savoir pourquoi vous avez lu cet article jusqu’à la fin alors que tout était dans le titre…? C’est par là –>
1- vous n’avez rien d’autre à faire
2- vous êtes curieux
3- vous vous attendiez à une chute de ouf et vous êtes déçu
4- vous me trouvez excessivement drôle
5- vous n’avez même pas pris la peine de lire l’article, vous êtes allez tout en bas direct pour voir quelle était la chute.

Merci de mettre vos réponses en commentaire, l’un de vous sera sélectionné pour recevoir ma gratitude ultime pour m’avoir lu rien qu’un petit peu ^^

Bien à vous, votre fidèle Samgamgi.

Le nouveau jeu Naruto Shippuden au Paris Games Week !

Le tout nouveau jeu Naruto Shippuden : Ultimate Ninja Storm Generations sera au Paris Games Week !

Ce tout nouvel opus rassemblera toutes les générations de Naruto depuis le début. En effet, un grand nombre de personnages que vous avez connu de la série seront jouables !

Développé par CyberConnect2, ce jeu est le nouvel épisode de la série “NARUTO Shippuden: Ultimate Ninja Storm”.
Vous pourrez vous affronter dans plusieurs modes de jeux en ligne avec vos personnages favoris tels que Raikage, Sasuke Uchiwa, Zabuza, Haiku…

Pour une immersion complète dans le jeu, les développeurs ont fait appel aux doubleurs officiels pour donner leurs voix aux personnages du jeu. La musique et le graphisme sont sublimés pour un jeu hors du commun.

Enfin bref, on va pouvoir le tester au Paris Games Week et enchainer des combats les plus infernaux les uns que les autres.

Au Paris Games Week ayez l’âme d’un Ninja !

Un Jeu One Piece sur PS3???

Je profite de la ferveur One Piece due au film Strong World sorti au ciné cet été et à la sortie blu ray et dvd du 1er film pour dire que Namco Bandaï et Koei Tecmo ont annoncé la sortie d’un jeu One Piece Musô (Titre original One Piece Kaizoku Musô) en 2012.

Ce jeu mettra en scène l’univers du manga d’Eichiro Oda avec le gameplay atypique des Dysnaty Warriors (avis aux puristes ^^).

Voici quelques images

 

Source: jeuxvideo.com

Exposition MuseoGames

Voilà une grande nouvelle pour les fans de jeux vidéo de tous bords. Du 22 juin au 7 novembre, le Musée des arts et métiers accueille MuseoGames – Une histoire à rejouer, une exposition de 600m2 qui retrace 40 ans d’histoire vidéoludique de Pong à la PS3, d’un loisir confidentielle à une industrie de loisir majeure qui rivalise avec la musique ou le cinéma.

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L’exposition est d’autant plus importante qu’il s’agit de la première fois où le jeu vidé entre ainsi dans un musée nationale, une sorte de reconnaissace de l’importance de ce loisir si cher à notre coeur. Elle s’articule autour d’espaces thématiques :

  • Espace « Collection » : véritable musée temporaire présentant un large éventail de pièces rares ou méconnues du public (consoles, ordinateurs, jeux, accessoires…) mis en regard d’un choix d’objets des Musées des arts et métiers avant coureurs du jeu vidéo.
  • Espace « Play » : interactivité garantie grâce aux machines qui ont marqué les 30 premières années de lhistoire de jeux vidéo. Les visiteurs pourront tester les consoles de jeux anciennes en rejouant aux plus grands hits de l’Histoire des jeux vidéo !
  • Les salons d’écoute : en savoir plus grâce à une séries d’interviews et points de vue d’analystes et acteurs du jeu vidéo qui permettront d’éclairer le jeu vidéo autour de quatre thématiques : une brève histoire du jeu vidéo, le jeu vidéo un métier, game culture, usages en question du jeu vidéo.
  • Les bornes d’arcade « Game over » : une découverte d’objets insolites et exclusifs, pratiquement disparus aujourd’hui en Europe, et représentatifs d’un certain âge d’or du jeu vidéo.

Pour relever le défi de cette exposition, le Musée des arts et métiers s’associe pour l’occasion à L’Ecole Nationale des Jeux et Media Interactifs Numériques (ENJMIN), institut du Cnam, à l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré et à l’association MO5.COM qui met à disposition une partie de sa collection.

MuseoGames. Une histoire à rejouer est réalisée grâce au concours de Stéphane Natkin, professeur du CNAM et directeur de l’ENJMIN, Pierre Giner, artiste numérique, enseignant à l’école Duperré, et Loïc Petitgirard, historien des techniques (Cnam) co-commissaires. Ils sont accompagnés de l’agence de design graphique Trafik et de l’appui éditorial d’Annick Rivoire, fondatrice de Poptronics.fr.

Site Internet : www.museogames.com



Source : Mangavore

Mage

On a testé God of War III pour vous !!

Bon vous l’avez surement déjà tous vu, mais voici une petite vidéo sympa du jeu God of War III, ça fait toujours plaisir aux yeux 🙂

Après la petite vidéo, les impressions de notre testeur de choc, Poulpator… Watch and learn (j’ai envie de dire :p) !

Il est de retour. 3 ans après avoir littéralement retourné le petit monde du jeu d’action sur PS2. Kratos revient nous expliquer sa façon de voir les choses et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il les voit en grand. En très grand.

Tout commence là où avait fini le précédent opus. Rappelez-vous.

2007, au terme d’un final épique, nous abandonnions notre ami Spartiate au pied du mont Olympe, entouré de ses nouveaux compagnons du moment : les Titans, tous prêts à prendre d’assaut Olympie, histoire d’aller régler leurs vieilles querelles de comptoir avec Zeus.

Sony nous laissait là, la mâchoire pendante, avec un « cliffhanger » que ne renierai pas ce bon vieux Jack. De quoi susciter la frustration, une haine profonde envers les développeurs, mais surtout une attente fébrile. De celles qu’il ne faut pas décevoir sous peine de se retrouver avec une horde de fans mécontents assiégeant votre domicile et menaçant de mettre le feu à votre animal de compagnie quel qu’il soit.

Les petits gars du studio Santa Monica, vous l’aurez compris, étaient donc attendus au tournant.

Nous retrouvons donc notre guerrier chauve en pleine ascension de la montagne des Dieux, fièrement juché sur le Titan Gaïa, avec en tête la scène d’ouverture de Divine Rétribution et son colosse de Rhodes immense. Baffe magistrale à l’époque, prouesse technique et artistique. God of War III se devait de faire au moins aussi bien afin de prétendre marquer l’histoire comme ses illustres aînés et croyez-le, il y tient.

C’est donc, ni plus, ni moins qu’avec Poséidon qu’il faudra en découdre ici. Une mise en bouche d’exception, servie par une réalisation somptueuse et une mise en scène Hollywoodienne, à vous faire pâlir un Michael Bay. Cet affrontement dantesque, à dos de Titan, donne très clairement le ton et annonce la couleur. Nous sommes désormais dans l’ère de la HD et on va en prendre plein les mirettes. Inutile donc de tourner autour du pot. Ce jeu est une véritable tuerie technique et artistique, massacrant allègrement sur son passage le tout récent Dante’s Inferno avant même l’entame du premier round.

Gigantisme des ennemis et des niveaux, finesse des textures, magnificence des jeux de lumières et de particules, qualité des animations de personnages comme des décors, l’enivrante beauté des panoramas… On ressort de ce God of War le souffle court et nos standards graphiques complètement chamboulés. Sans parler de la qualité sonore du titre. Les thèmes musicaux qui vous remuent les tripes, le doublage original excellent (un peu surjoué en version française malheureusement) et tout le travail apporté aux bruitages.

Les mots me manquent pour décrire le ressentit au sortir de cette plongée dans l’univers de Kratos.

C’est Beau, c’est Grand. Tout simplement.

Bien entendu, comme le disait mon arrière grand-père du côté maternelle, « on ne juge pas un jeu uniquement sur son aspect graphique, moule à gaufre ! »

Et parce que chez les développeurs aussi on a dû avoir un arrière grand père plein de bon sens, God of War III c’est aussi un sens de la mise en scène, du rythme, aux petits oignons, qui vient sublimer la surenchère visuelle.

Le moment idéal pour se lancer dans une petite comparaison, si chère aux joueurs d’aujourd’hui, avec les Beat’em all dit « à la japonaise » (qui a dit Bayonetta ?).

Là où le style nippon adopte volontiers une réalisation épileptique à la caméra clipesque, God of War favorise une mise en scène posée, faite de longs travelling, simple mais terriblement efficace qui n’est pas sans nous rappeler les films d’aventures des grands jours. Il faut dire que le petit gars lorgne clairement du côté du cinéma. Les aventures de Kratos ont un peu de Choc des Titans et autres Jason et les argonautes, le tout saupoudré d’une pincée d’Indana Jones, excusez du peu. Et tout cela au service de l’image mais également de l’histoire, plus étoffée qu’auparavant.

Ainsi la narration du titre a subi une légère « upgrade ». Le père Kratos s’offrant un brin de mise en abime, servi par quelques flashback biens menés, le tout toujours entre deux décapitations et pugilats bien sentis, je vous rassure. Et je ne vous parle même pas du final mes enfants !

Bref une narration bien mieux maîtrisée et travaillée, servie par une mise en scène de tout premier ordre. Le gaillard en ressort grandi, plus imposant et charismatique que jamais.

Et c’est le moment où vous me dévisagez l’air perplexe en me lançant à la figure un :

« Ouais c’est bon on a compris. C’est super beau, ça poutre visuellement et l’histoire elle tue, tout ça tout ça… Mais c’est un jeu vidéo coco… et comme le dit mon charcutier dans un jeu ce qui compte c’est le gameplay avant tout. Ouais le gameplay, bonhomme ! »

Ce à quoi je vous répondrai que vous avez un charcutier de raison. N’est-ce pas là, avant toute chose, le cœur d’un jeu ?

Et c’est malheureusement ici que se trouve le principal défaut de ce God of War. Attention, non pas que le gameplay du jeu soit mauvais, bien au contraire. Fidèle à lui-même, c’est certainement la meilleure façon de qualifier ce nouvel opus, reprenant la recette de ses ainés à la mesure près, les développeurs nous livrent ici un travail propre, net et sans bavure. Alors bien entendu il y a tout de même quelques menues nouveautés. Les armes tout d’abord. Bénéficiant chacune de leur sort propre, permettent de varier un peu l’approche des combats. Malheureusement, mis à part les Gants de Celes, elles ne sont guère plus que de simples déclinaisons des lames d’Athéna.

Viennent en deuxième position, les phases de vol. Si le postulat de départ est plutôt une (très) bonne idée, force est de reconnaître qu’elles manquent un peu de rythme pour être réellement intéressantes. Hormis ces deux aspects on notera tout de même une meilleure alternance entre phases de combats et de puzzle. Les dits puzzle s’avérant également un chouïa plus plaisants.

Rien de bien nouveau en somme et même si on regrettera un peu la richesse d’un Bayonetta, force est de constater que le système God of War simple, efficace et jouissif dès la première seconde de jeu, fait toujours merveille. On s’éclate une fois le pad en main et c’est bien là l’essentiel.

« Hey mais des vrais défauts il en a ton jeu au moins ? Non, parce que comme le dit si bien mon… »

Je dois bien avouer qu’il est difficile de trouver une véritable faille dans la cuirasse de notre guerrier.

Un ou deux problèmes de décalages sonores par ci. Un ou deux bug de collision par là. Rien de gênant tant ces problèmes sont peu fréquents et ne gênent en rien le plaisir de jeu.

D’aucuns jugeront son espérance de vie un peu faiblarde. Comptez 8h en mode normal, 10h en mode difficile pour un premier jet. La difficulté du titre étant assez homogène. Mais l’aventure s’avère tellement intense de bout en bout qu’il aurait été probablement difficile de prolonger l’histoire sans tirer sur la corde.

God of War III où l’excellence faite jeu.

Excellence visuelle, sonore, ludique. Le titre nous en met plein la vue, amenant la série au sommet du beat’em all, magnifiant la trilogie et effaçant d’un revers de la main les quelques défauts restants pour ne laisser place qu’au plaisir du jeu.

Poulpator

La PS3 fait son cinéma !

PS3 au ciné

News insolite :

C’est lors d’une séance du film Kara no Kyoukai, à laquelle assistaient des membres du site nippon 2ch, que le message, apparu sur l’écran géant, a révélé que le film était présenté depuis une PlayStation 3.

En effet, alors que la séance était lancée depuis quelques minutes, un écran noir est subitement apparu, affichant un message connu et redouté de tous les joueurs : « veuillez connecter une manette au système PS 3« .

L’information, dévoilée sur le blog de 2ch, à rapidement été reprise par un autre site Aniplex, qui a finalement pu confirmer que certains cinémas japonais utilisent des PS3 pour projeter leurs films en salles.

Sans utiliser de Blu-ray, c’est un fichier stocké sur le disque dur qui est envoyé en salle ,les capacités de la console permettant une projection Full HD en 1920 x 1080, quasiment impossible à distinguer des autres types de projection.

Coup de publicité ou coup économique de la part des cinémas japonais, les spectateurs n’auront plus qu’à espérer que le personnel branche bien les manettes avant de lancer un film !

source: ps3gen.Fr