Un vrai cosplay Lara Croft / Tomb Raider – Playstation 1

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game-jeu-video-old-school-tomb-raider-lara-croft-pixel-playstation-anime-online-manga-tv-streaming-legal-gratuit-1Rappelez-vous en 1996, sort sur nos playstation 1 quasi-neuves Tomb Raider ! Un  jeu d’action-aventure mettant en scène les péripéties de l’archéologue britannique Lara Croft, un personnage de fiction créé pour l’occasion.

Le succès du jeu donnera lieu à plusieurs adaptations en comics, romans et même 2 films que tout le monde connaît étant donné la popularité de l’égérie qui incarna Lara Croft, à savoir Angelina Jolie !

Depuis Tomb Raider premier du nom, la série s’est développée en une franchise médiatique lucrative, et Lara Croft est devenue une véritable icône dans l’industrie du jeu vidéo. Le Guinness des records a même reconnu Lara Croft comme étant « l’héroïne humaine de jeux vidéo la plus couronnée de succès » en 2006.

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Pour ce cosplay, on est loin de la plastique de Bianca Beauchamp mais on se rapproche des cosplay authentiques à la version d’origine comme Cloud de Final Fantasy VII.

Attention les yeux, les cosplay de 1996 ça pique :

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En bonus, l’évolution graphique de l’héroïne au fil des années :

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Et une petite galerie photos pour les nostalgiques :

 

[learn_more caption= »Qu’est-ce que le cosplay ? »]

Qu’est-ce que le cosplay ?
Le cosplay est un terme composé des mots anglais « costume » et « playing »/ Le cosplay consiste à jouer le rôle de ses personnages (héros de mangas, d’animation japonaise, de films, de jeux vidéo ou encore de comics) en imitant leur costume et d’une manière générale leur apparence entière ainsi que leur personnalité, leur caractère pour jouer d’une manière déterminante le personnage. On appelle les pratiquants « des cosplayers ». Le terme costumade a été proposé par l’Office québécois de la langue française en février 2010 pour traduire cosplay (« activité consistant à se costumer en personnage de fiction… »). Mais, en France, la définition officielle de ce mot publiée, en octobre 2011, par l’Académie française concerne uniquement le rassemblement occasionné par cette activité1. Les termes costumadier et costumédien ont aussi été proposés par l’OQLF comme équivalents français de cosplayer au cours du même mois.

Très courante au Japon, cette pratique n’est pas rare aux États-Unis ou en Europe lors des conventions et autres festivals de mangas comme Japan Expo ou Paris Manga. Il semble que cette pratique soit née aux États-Unis, créée originellement par les fans de Star Trek puis de Star Wars qui se costumaient en personnage pour la sortie des films. Le phénomène a connu une très grande expansion au Japon, pays qui organise désormais un évènement international, à savoir le « World Cosplay Summit » à l’initiative de Aichi Television Broadcasting.

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Source : Facebook Carla Croft Cosplay


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Devil May Cry en BD et manga

 

L’un des tout premier jeu de Playstation 2 va être adapté en BD chez Glénat !

En effet, Devil May Cry sera adapté par le Studio Elyum (connu pour son remake du Petit Prince en BD également chez Glénat) en format franco-belge : un album au sens de lecture occidental, en couleur et totalisant 48 pages. Devil May Cry – Les chroniques de Vergil sera un parfait complément au prochain jeu de Capcom prévu pour 2013 étant donné que l’histoire prendra place juste avant ce cinquième opus.

Les initiateurs de ce projet ne sont pas des amateurs, avec Izu au scénario, connu pour le manga Omega Complex et la bd Crusades ; Patrick Pion au dessin qui avait déjà réalisé une adaptation de bd chez Glénat : Tomb Raider – Dark Aeons ; et enfin Robin Recht, le dessinateur de Julius – Le Troisième Testament.

Couverture provisoire

Cette adaptation prévue pour le 16 janvier 2013 (en même temps que le jeu) rajoute une corde de plus à la licence japonaise qui s’est déjà vue adapter en anime et manga au Japon.Par ailleurs, la sortie du jeu profite aussi à Kazé Manga qui prévoit la publication du manga Devil May Cry 3 pour décembre.

Les guns de Dante risque de chauffer pendant quelques temps…

Couverture japonaise
DEVIL MAY CRY 3 © 2005 Suguro Chayamachi © CAPCOM CO.,LTD. 2005

Source : Glénat / ici

 

 


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Un vrai Gundam taille réelle… pilotable !

Les scientifiques ont toujours rêvé en grand et c’est aujourd’hui Hajime Sakamoto qui veut concilier rêve et réalité en se lançant dans le projet fou d’un Gundam taille réellepilotable, à l’instar de la série phare du studio d’animation Sunrise.

Cliquez sur l'image pour agrandir

Déjà récompensé lors de tournois par diverses créations (cf : son site officiel), il a notamment créé « Hajime 33« , gagnant du prix Robotics Society of Japan, qui est à ce jour son « Gundam » le plus abouti. Mesurant 2,1m et pesant 20kg, Hajime 33 peut être dirigé par une manette de Playstation pour tirer des penaltys et accessoirement marcher… comme en témoigne la vidéo ci-dessous :

Cependant, un Gundam taille réelle offre des proportions beaucoup plus gigantesque ! En effet, ce nouveau robot devra mesurer au minimum 18 mètres (cf : vidéo du Gundam RX-78-2 plus bas) ! Avant de passer par l’étape finale, Hajime Sakamoto et son équipe planchent sur la réalisation d’un prototype de 4 mètres (cf photo) qui les aidera à comprendre, selon eux, toutes les contraintes qu’impliquent un vrai Mobile Suit Gundam, un robot aménagé d’un cockpit pour le pilote.

Le scientifique nippon aimerait concrétiser son projet pour les 40 ans de la licence Gundam, c’est à dire en l’an 2019 !

En attendant, vous pouvez toujours admirer la reconstruction d’un Gundam RX-78-2 grandeur nature (statique 🙂 ) sur l’île artificielle d’Odaiba à Tôkyo qui avait quitté la capitale pour une tournée dans l’archipel.

Vidéo de darwinfish105, filmée en time lapse. Tout simplement grandiose !  Cliquez sur :  http://manga.tv/#/968-219/

 

Et à quand un vrai Iron Man ???

Sources : Geek.com (via Actualitté)

On a testé God of War III pour vous !!

Bon vous l’avez surement déjà tous vu, mais voici une petite vidéo sympa du jeu God of War III, ça fait toujours plaisir aux yeux 🙂

Après la petite vidéo, les impressions de notre testeur de choc, Poulpator… Watch and learn (j’ai envie de dire :p) !

Il est de retour. 3 ans après avoir littéralement retourné le petit monde du jeu d’action sur PS2. Kratos revient nous expliquer sa façon de voir les choses et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il les voit en grand. En très grand.

Tout commence là où avait fini le précédent opus. Rappelez-vous.

2007, au terme d’un final épique, nous abandonnions notre ami Spartiate au pied du mont Olympe, entouré de ses nouveaux compagnons du moment : les Titans, tous prêts à prendre d’assaut Olympie, histoire d’aller régler leurs vieilles querelles de comptoir avec Zeus.

Sony nous laissait là, la mâchoire pendante, avec un « cliffhanger » que ne renierai pas ce bon vieux Jack. De quoi susciter la frustration, une haine profonde envers les développeurs, mais surtout une attente fébrile. De celles qu’il ne faut pas décevoir sous peine de se retrouver avec une horde de fans mécontents assiégeant votre domicile et menaçant de mettre le feu à votre animal de compagnie quel qu’il soit.

Les petits gars du studio Santa Monica, vous l’aurez compris, étaient donc attendus au tournant.

Nous retrouvons donc notre guerrier chauve en pleine ascension de la montagne des Dieux, fièrement juché sur le Titan Gaïa, avec en tête la scène d’ouverture de Divine Rétribution et son colosse de Rhodes immense. Baffe magistrale à l’époque, prouesse technique et artistique. God of War III se devait de faire au moins aussi bien afin de prétendre marquer l’histoire comme ses illustres aînés et croyez-le, il y tient.

C’est donc, ni plus, ni moins qu’avec Poséidon qu’il faudra en découdre ici. Une mise en bouche d’exception, servie par une réalisation somptueuse et une mise en scène Hollywoodienne, à vous faire pâlir un Michael Bay. Cet affrontement dantesque, à dos de Titan, donne très clairement le ton et annonce la couleur. Nous sommes désormais dans l’ère de la HD et on va en prendre plein les mirettes. Inutile donc de tourner autour du pot. Ce jeu est une véritable tuerie technique et artistique, massacrant allègrement sur son passage le tout récent Dante’s Inferno avant même l’entame du premier round.

Gigantisme des ennemis et des niveaux, finesse des textures, magnificence des jeux de lumières et de particules, qualité des animations de personnages comme des décors, l’enivrante beauté des panoramas… On ressort de ce God of War le souffle court et nos standards graphiques complètement chamboulés. Sans parler de la qualité sonore du titre. Les thèmes musicaux qui vous remuent les tripes, le doublage original excellent (un peu surjoué en version française malheureusement) et tout le travail apporté aux bruitages.

Les mots me manquent pour décrire le ressentit au sortir de cette plongée dans l’univers de Kratos.

C’est Beau, c’est Grand. Tout simplement.

Bien entendu, comme le disait mon arrière grand-père du côté maternelle, « on ne juge pas un jeu uniquement sur son aspect graphique, moule à gaufre ! »

Et parce que chez les développeurs aussi on a dû avoir un arrière grand père plein de bon sens, God of War III c’est aussi un sens de la mise en scène, du rythme, aux petits oignons, qui vient sublimer la surenchère visuelle.

Le moment idéal pour se lancer dans une petite comparaison, si chère aux joueurs d’aujourd’hui, avec les Beat’em all dit « à la japonaise » (qui a dit Bayonetta ?).

Là où le style nippon adopte volontiers une réalisation épileptique à la caméra clipesque, God of War favorise une mise en scène posée, faite de longs travelling, simple mais terriblement efficace qui n’est pas sans nous rappeler les films d’aventures des grands jours. Il faut dire que le petit gars lorgne clairement du côté du cinéma. Les aventures de Kratos ont un peu de Choc des Titans et autres Jason et les argonautes, le tout saupoudré d’une pincée d’Indana Jones, excusez du peu. Et tout cela au service de l’image mais également de l’histoire, plus étoffée qu’auparavant.

Ainsi la narration du titre a subi une légère « upgrade ». Le père Kratos s’offrant un brin de mise en abime, servi par quelques flashback biens menés, le tout toujours entre deux décapitations et pugilats bien sentis, je vous rassure. Et je ne vous parle même pas du final mes enfants !

Bref une narration bien mieux maîtrisée et travaillée, servie par une mise en scène de tout premier ordre. Le gaillard en ressort grandi, plus imposant et charismatique que jamais.

Et c’est le moment où vous me dévisagez l’air perplexe en me lançant à la figure un :

« Ouais c’est bon on a compris. C’est super beau, ça poutre visuellement et l’histoire elle tue, tout ça tout ça… Mais c’est un jeu vidéo coco… et comme le dit mon charcutier dans un jeu ce qui compte c’est le gameplay avant tout. Ouais le gameplay, bonhomme ! »

Ce à quoi je vous répondrai que vous avez un charcutier de raison. N’est-ce pas là, avant toute chose, le cœur d’un jeu ?

Et c’est malheureusement ici que se trouve le principal défaut de ce God of War. Attention, non pas que le gameplay du jeu soit mauvais, bien au contraire. Fidèle à lui-même, c’est certainement la meilleure façon de qualifier ce nouvel opus, reprenant la recette de ses ainés à la mesure près, les développeurs nous livrent ici un travail propre, net et sans bavure. Alors bien entendu il y a tout de même quelques menues nouveautés. Les armes tout d’abord. Bénéficiant chacune de leur sort propre, permettent de varier un peu l’approche des combats. Malheureusement, mis à part les Gants de Celes, elles ne sont guère plus que de simples déclinaisons des lames d’Athéna.

Viennent en deuxième position, les phases de vol. Si le postulat de départ est plutôt une (très) bonne idée, force est de reconnaître qu’elles manquent un peu de rythme pour être réellement intéressantes. Hormis ces deux aspects on notera tout de même une meilleure alternance entre phases de combats et de puzzle. Les dits puzzle s’avérant également un chouïa plus plaisants.

Rien de bien nouveau en somme et même si on regrettera un peu la richesse d’un Bayonetta, force est de constater que le système God of War simple, efficace et jouissif dès la première seconde de jeu, fait toujours merveille. On s’éclate une fois le pad en main et c’est bien là l’essentiel.

« Hey mais des vrais défauts il en a ton jeu au moins ? Non, parce que comme le dit si bien mon… »

Je dois bien avouer qu’il est difficile de trouver une véritable faille dans la cuirasse de notre guerrier.

Un ou deux problèmes de décalages sonores par ci. Un ou deux bug de collision par là. Rien de gênant tant ces problèmes sont peu fréquents et ne gênent en rien le plaisir de jeu.

D’aucuns jugeront son espérance de vie un peu faiblarde. Comptez 8h en mode normal, 10h en mode difficile pour un premier jet. La difficulté du titre étant assez homogène. Mais l’aventure s’avère tellement intense de bout en bout qu’il aurait été probablement difficile de prolonger l’histoire sans tirer sur la corde.

God of War III où l’excellence faite jeu.

Excellence visuelle, sonore, ludique. Le titre nous en met plein la vue, amenant la série au sommet du beat’em all, magnifiant la trilogie et effaçant d’un revers de la main les quelques défauts restants pour ne laisser place qu’au plaisir du jeu.

Poulpator

Manga.tv au Festival du Jeu Video

Manga.Tv était au Festival du Jeu Vidéo pour vous montrer les nouveaux Jeux Vidéos et pour vous faire part de nos tests et de nos attentes par rapport à ces jeux.
Nous avons testé presque tout les jeux qui s’y trouvaient, et des interviews des professionnels, des producteurs des jeux sont la pour vous faire saliver.
Vous retrouverez dans les reportages :
-Call Of Duty – Modern Warfare 2
-Un présentation complète de Bakugan
-Dj Hero et son test
-Frederic Mitterand jouant à Guitar Hero
-Une présentation complète de Dofus2.0
-Bayonnetta
-Mario et Sonic aux jeux olympiques d’hiver
-Le musée Sega
-Des images de Redsteel 2
-La table de Ruse
-Les animateurs ont testé pour vous Just dance!
-Une présentation des Lapins Crétins-La grosse aventure
-Un compte rendu des jeux de EA-Games
-Presentation de Brutal Legend
-Professeur Layton et la boite de Pandore
-Kingdom Hearts 333/8 Days
-Pokemon donjon-Explorateur du ciel
-Kirby Super Star
-Dead Space extraction
-Des images de Eye Pet
-Heavy Rain
-Ratchet and Clank
-Little Big Planet PSP
-Une interview de Chrisophe Balestra – Producteur Executif d’Uncharted 2
-Et bien sur le festival en Image!

Présenté par Sam, Eddy, Julien et Flavien (aussi à la caméra)