Hunter X Hunter, One Piece, GTO et Shaman King, ils ont 20 ans ! – La 5e de Couv’ #5DC – Saison 3 Episode 23

Après une pause imposée (on vous explique pourquoi dans l’émission), nous sommes de retour avec une émission plaisir, une émission anniversaire ! Hunter X Hunter, One Piece, GTO, et Shaman King ce sont quatre mangas qui ont 20 ans (ou juste un peu plus) et qui chacun à leur manière ont marqué le lectorat français et continuent de faire parler d’eux.

20 ans après qu’en reste-t-il ? Leurs auteurs vont-ils survivre à leur œuvre ? Comment arrivent-ils à se renouveler ? Quel est l’ingrédient magique de leur réussite ? Quel est le secret de leur longévité ou quelle influence ont-ils sur la production actuelle ? Autant d’interrogation que Julie, Kanyar, Maxime et Robin vont avoir pendant plus d’une heure !Et pour prolonger l’émission rendez vous #5dc le groupe de débat autour du manga.

 

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Interview d’ Eiichiro Oda, Numéro 4

 

Après la première interview, la deuxième interview  et la troisième interview d’Eiichiro Oda voici le quatrième et dernier entretien de l’auteur de One Piece, issu du journal Nikkan ONE PIECE Shinbun (週刊ONE PIECE新聞).

 

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Pour vous remettre dans le contexte : depuis le 22 novembre 2012 est publié chaque semaine le journal Nikkan ONE PIECE Shinbun (週刊ONE PIECE新聞, à l’initiative de Nikkan Sports). Pendant 1 mois, ce journal spécial One Piece a proposé 28 pages couleurs regroupant actualités, informations exclusives ou encore des interviews des acteurs phares de la série de manga la plus vendue au monde.

Gomu Gomu no… quatrième et dernière interview :

 

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PREMIERE PARTIE – INTERVIEW D’EIICHIRO ODA, NUMERO 4 (page 2)

– Voici quelques images de votre lieu de travail, pouvez-vous un peu nous expliquer ?

– Oh la la ! C’est le bordel !

– Il y a beaucoup de figurines, vous les utilisez pour quelque chose ou c’est pour décorer ?

– Euh… non, c’est juste pour décorer. D’habitude il n’y a que le bureau qui est éclairé. Tout le reste est dans le noir, on n’y voit rien du tout ! J’en avais même oublié qu’il y avait des figurines en fait ! J’ai beaucoup de mal à me concentrer, si je vois quelque chose qui m’intéresse, je vais vouloir le toucher. Alors je ferme aussi les rideaux et c’est le noir complet. Honnêtement, je crois que j’ai réussi à créer une pièce où l’on ne sait même plus s’il fait jour ou nuit. Là, vous avez même ma boîte de mouchoirs en forme de Lego. J’aime aussi boire du café et du Coca sur mon lieu de travail.

– Vous aimez le Coca ? On dirait Franky. Est-ce que c’est parce que vous aimez ça que ça apparaît dans le manga ?

– Tout à fait ! Ce que je n’aime pas n’apparaît pas souvent…

– On ne voit pas beaucoup de trucs utiles, vous ne trouvez pas ?

– Non, mais c’est drôle à regarder, non ? Tout est entouré de choses que j’aime, les figurines d’animaux et autre…

– Vous avez l’air de beaucoup aimer les animaux. Il paraît que vous avez même une peluche grandeur nature d’une girafe dans votre atelier ?

– J’adore dessiner les animaux. Mais je n’aime pas m’en occuper. Ma girafe est une peluche, ça me plait qu’elle ne bouge pas, et j’aime ne pas avoir à lui donner à manger. Je ne suis pas vraiment du genre… à m’occuper des autres (rires).

 

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DEUXIEME PARTIE – INTERVIEW D’EIICHIRO ODA, NUMERO 4 (page 3)

Votre plus grand trésor enfoui ici, c’est… ?

– Un trésor… Je ne suis pas vraiment du genre matérialiste. Si un jour, tout venait à brûler, ça ne m’embêterait pas plus que ça… Je crois que je m’enfuirai avec mes croquis, c’est tout (rires) ! Mais sinon, non, je n’ai pas d’objet fétiche, pas de trésor.

– Il y a beaucoup de marques sur votre bureau, on se croirait au lendemain d’une grande guerre.

– Ce sont des essais de dessin.

– Pendant que nous avions une longue discussion avec vos éditeurs, on entendait en bruit de fond des « pchh pchh pchh », des « tactactactac » et des « shuu shuu shuu », qu’est-ce que vous étiez en train de faire ?

– Ce sont les bruits de mon crayon. C’est inconscient, pardon… Par habitude je fais ce genre de bruit et le crayon n’arrête pas d’en faire. Quand vous aviez eu cette discussion, j’ai eu un gros problème. Je devais tenir mon téléphone d’une main et dessiner de l’autre. Avant j’allais rencontrer mon éditeur directement, mais j’oubliais de rentrer chez moi. J’aimais bien y aller, mais depuis que je suis marié, je veux passer plus de temps à la maison,  mais j’avais l’impression que même en étant à la maison avec la famille je ne les verrais pas. Au final, je mets un peu de côté ma famille, mais je pense à prendre un peu de temps pour les appeler, bien que mon voisin me surveille quand je reste trop longtemps au téléphone (rires) ! Comme je sais que je suis surveillé quand je téléphone, je laisse des blancs. Vraiment, pour moi le téléphone signifie être surveillé… Je me rends compte que j’ai vraiment de plus en plus de mal à me concentrer par rapport à avant, donc c’est plus moi qui devrais me forcer à mieux surveiller (rires) ! Quand j’ai de longues conversations, c’est plutôt genre, pas très intéressant ou en lien avec une grande réunion. Mais il y a aussi beaucoup de papotage (rires) ! On se dit des phrases comme « allez, raconte-moi un truc intéressant qui s’est passé à la rédaction ! » et on me répond « ben, on a fait un voyage de cohésion… » (rires). J’aime bien les conversations rigolotes. J’aime beaucoup rire aussi… Les mangas sont faits pour rires, il est interdit aux héros de dire « bon allez, on devient sérieux maintenant ! ».  Et on a pas le droit de changer cet humour du manga. On est tous libres de voir le monde comme on le veut et moi je ne veux pas lui donner un sens trop sérieux.

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TROISIEME PARTIE – INTERVIEW D’ EIICHIRO ODA, NUMERO 4 (page 4)

– Il paraît qu’il n’y a pas de message dans votre œuvre, pourtant les mots employés par Luffy et ses compagnons sont ressentis comme un message fort, car ils nous touchent intensément au fond de nous.

– Et bien, à la base, ce n’est pas volontaire. Je pense que quand on passe un message, il naît forcément un sentiment de responsabilité. Je reçois des courriers de lecteurs qui disent avoir appris une leçon en lisant les répliques ou à travers la situation de tel personnage. La façon dont elles sont ressenties dépend de chacun, donc si je disais que telle réplique doit porter tel message, je ne pourrais certainement pas accepter ce genre de courrier. On nous dit toujours : « Il faut réagir comme ça ». Mais une réplique peut entraîner différentes réactions. Mon professeur m’a dit un jour : « Les manga sont des marchandises. Une fois distribués, ils appartiennent au lecteur ». Je pense que ce serait une erreur d’imposer par moi-même l’interprétation de leur contenu. Je n’ai donc pas voulu insérer de message, car je souhaite que mes lecteurs soient libres. En plus, je n’ai jamais été confronté à ce genre de message alors je ne sais pas bien quelles peuvent être leurs influences.

– D’où viennent les répliques percutantes, telles que le « Merci pour tout » [traduction de Glénat, Tome 8, Page 121, en VO « くそお世話になりました ! » (kusou sewa ni narimashita !)] de Sanji ?

– Elles sont simplement venues en même temps que les personnages. Sanji dit « kuso, kuso » [« merde, fais chier »] depuis le début, donc je me suis longtemps torturé l’esprit pour placer ce mot dans la phrase : « くそお世話になりました » ? « お世話にくそなりました « ? Lequel sonne mieux à l’oreille ? C’est comme ça que ça s’est fait. Je me suis dit que je devais placer un « kuso », sinon ce n’était pas digne de Sanji. (rires) C’est aussi simple que ça. (Ndt : Sanji est français et donc, il se doit de jurer selon l’auteur)

– Vous avez dit que peu vous importe d’arrêter de dessiner One Piece qui est votre première longue série. Qu’avez-vous voulu dire ?

C’est probablement dans le sens que c’est ma dernière longue série. Je me dis qu’une fois terminée, je n’aurais jamais la force d’en faire une autre. C’est pour ça que je pense que ce sera la dernière. Je me demande si je pourrais assumer la responsabilité de faire quelque chose d’autre dans un dernier effort. (rires)

– Imaginiez-vous que la série durerait aussi longtemps ?

Pas du tout (rires). Je pensais qu’elle se terminerait bien plus vite… Pas pour des raisons de popularité, mais parce que j’avais prévu de conclure l’histoire. Et ça, ce n’est pas une bonne chose. Dans un sens, ça porte peut-être atteinte à l’histoire d’origine. Il faut dire que lorsque j’ai démarré, je n’avais pas la moindre idée du rapport entre l’histoire qu’on raconte et le nombre d’années que ça peut prendre.

– D’après vos précédents responsables éditoriaux, la révélation du dénouement s’apparente à un vrai « rite de passage », on dirait.

– Parce que s’ils ne l’apprennent pas, on ne peut plus discuter de rien.

– D’après Teruyuki Kagawa, qui interprète le rôle de Binz [dans One Piece Film Z], l’histoire en est à peu près à la moitié.

– Je pense qu’on a déjà dépassé la moitié (rires). Oui voilà ! Parce qu’on dit que c’est la moitié depuis au moins deux ans. On doit en être à 60%.

– Il faut dire que peu à peu, les choses que vous avez envie de dessiner, les différentes îles et tout ce genre de choses se multiplient.

– Dorénavant, j’essaye au maximum de restreindre, re-restreindre et re-re-restreindre toutes ces choses et de me diriger vers une conclusion. Mais si j’épuisais trop vite toutes les îles que j’ai envie de dessiner, je ne pourrais plus finir non plus, donc il me faut rassembler ces éléments et ne garder que le meilleur. Je ne sais pas encore si j’y arriverai, c’est ma problématique actuelle

– Lorsque One Piece sera terminé, est-ce qu’il y a des choses que vous avez envie de faire ?

– Je voudrais voyager.

– Il n’y a pas d’autre projet sur lequel vous auriez envie de travailler ?

– J’aurai certainement des idées lorsque ça s’arrêtera, mais comme ce n’est pas encore le cas, pour le moment, je n’en sais rien.

– Qu’est-ce que vous pensez du magazine hebdomadaire de One Piece ?

– Il est super. À ce propos, ces derniers temps, on a tendance à perdre des lecteurs à cause d’internet. Alors, prendre le risque de faire ce journal, ça me plait. Je préfère ces pirates-là (rires).

– Avez-vous un message à faire passer aux fans qui verront votre tout dernier film « One Piece Film Z » ?

– Allez voir le film, reposez-vous et détendez-vous, profitez de la vie !!

– Merci beaucoup !

 


Un TRES grand merci à Julia, Claire et Anaïs de BLACK STUDIO pour toutes leurs traductions qui ont permis aux lecteurs français de découvrir les dires de notre cher Eiichiro Oda dans ces 4 entretiens captivants, émouvants et poignants !

 

Lire la première interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 1

Lire la deuxième interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 2

Lire la troisième interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 3

Plus d’informations sur One Piece film Z 

 

Et en bonus quelques images du journal One Piece numéro 4, cliquez pour agrandir :

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Interview d’ Eiichiro Oda, Numéro 3

 

Après la première interview et la deuxième interview d’Eiichiro Oda voici l’avant-dernier entretien de l’auteur de One Piece, issu du journal Nikkan ONE PIECE Shinbun (週刊ONE PIECE新聞).

 

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Pour vous remettre dans le contexte : depuis le 22 novembre dernier est publié chaque semaine le journal Nikkan ONE PIECE Shinbun (週刊ONE PIECE新聞, à l’initiative de Nikkan Sports). Pendant 1 mois, ce journal spécial One Piece a proposé 28 pages couleurs regroupant actualités, informations exclusives ou encore des interviews des acteurs phares de la série de manga la plus vendue au monde.

Gomu Gomu no… troisième interview :

 

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PREMIERE PARTIE – INTERVIEW D’EIICHIRO ODA, NUMERO 3 (page 2)

– Dans une interview au moment de la sortie officielle de « Strong World » en 2009, vous aviez dit que vous considériez l’animé comme un rival.

– Noboru Koizumi, le character-designer dessine un Chopper super adorable. C’est la doubleuse Ikue Ôtani qui interprète le personnage. Il est à croquer, non ? On a commencé à me dire que l’animé était plus mignon que l’œuvre originale. Ça m’a embêté !! J’ai horreur des mascottes, alors j’essaye de limiter cet effet ! Mais l’animé ayant déjà pris ce cap, je me suis dit que je n’avais pas le choix, et j’ai levé l’embargo des mascottes ! J’ai fait en sorte de rendre le dessin de plus en plus mignon. Je déteste ça, moi, les personnages qui flattent les lecteurs. Mais bon, finalement, il n’était pas question de s’orienter vers un style « petites histoires de Chopper » ou encore vers un Zorro qui fait rêver, donc ça ne m’a pas dérangé de fléchir un petit peu.

À présent, vous avez toujours le sentiment que l’animé est votre rival ?

– Oui. C’est le cas, mais c’est également un solide allié dans de nombreuses situations. Par rapport au manga d’origine, l’animé permet d’éclairer des points qui n’avaient pas été suffisamment traités, de montrer les choses de façon plus simple… D’un côté, je me dis que c’est une bonne chose, mais de l’autre, ça me fait aussi mal au cœur. Mais au final, l’animé qui parvient à faire ce que moi, je n’avais pas réussi à faire, constitue une grande stimulation pour m’améliorer.

– Mayumi Tanaka, qui interprète le rôle de Luffy a dit : « Oda dessine certainement en s’inspirant de nos voix. »

Ha ha ha ha… Bien sûr, évidemment ! (rires) C’est vrai. Quand je dessine Luffy, je n’entends que la voix de Mayumi. C’est exactement ça. Je ne sais pas pourquoi, mais ils sont vraiment comme les personnages. Je ne sais pas s’il y eut un phénomène d’adaptation d’un côté ou de l’autre ou bien si c’est un hasard complet, mais les doubleurs et leurs personnages ne font qu’un. Mayumi ressemble vraiment à Luffy. Et Hiroaki Hirata ressemble vraiment à Sanji. Il a aussi la classe même quand il se tait ! Et ce n’est qu’un exemple. Kazuya Nakai est également de plus en plus doué comme Zoro… Les doubleurs et les personnages se confondent parfaitement. (rires)

– Hirata nous a demandé de vous confier son souhait que Sanji redevienne aussi classe qu’autrefois.

– Dans, ce cas, il va falloir qu’il change, lui aussi. (rires)

– Selon lui, le point fort de Sanji était de partir d’une blague pour devenir sérieux tandis que dorénavant, c’était plus souvent l’inverse. Qu’en pensez-vous ?

– Je viens de dire qu’il fallait qu’il change ! (rires) Ah là là, c’est un personnage très apprécié, ce Sanji, hein… Bon, je vais voir ce que je peux faire, dans le manga. (rires)

– Cette année, ça fera 15 ans que One Piece existe. Le film et l’exposition se sont succédés cette année, pouvez-vous nous récapituler tout ça ?

– Pfiuuh… Tout est allé si vite. J’ai l’impression que les fêtes de fin d’année 2011 viennent à peine de passer. C’est comme si une année s’était écoulée en un instant. C’était à la fois super riche, mais j’ai le sentiment de ne me souvenir de rien. Oui, je serais incapable de dire exactement ce qu’il s’est passé mois par mois.

– L’exposition a attiré des foules de fans, qui ont été émus jusqu’aux larmes de pouvoir profiter des planches originales du manga, c’était très impressionnant.

– Vraiment ? Ça me donne envie de pleurer à mon tour…

– En voyant toutes vos planches exposées, certains nous ont confié leur envie de devenir mangaka de shônen. Comment expliquez-vous un tel engouement ?

– Pour moi qui ai toujours visé les parutions dans les magazines de shônen, ça me semble une évidence. Je sais que de nombreux adultes me lisent, mais si on ne cible son dessin que pour un public adulte, on exclut d’emblée les enfants. J’ai toujours eu conscience que lorsque les lecteurs adultes finissent par se lasser, le lectorat enfantin reprend toujours le flambeau, c’est cyclique. Si je ne m’étais adressé qu’aux adultes, je n’aurais fait que me fermer des portes. Pour viser la durée, il faut toujours s’adresser à la jeunesse. C’est ça, mon boulot.

– Qu’est-ce qui vous fascine dans le shônen-manga ?

– C’est cette excitation que je ressentais en étant enfant, le fait d’attendre impatiemment la sortie du Shônen Jump, chaque semaine. De l’acheter et d’avoir tellement hâte de le lire que je le terminais déjà avant d’arriver à la maison. Enfin ça… ça n’a pas tellement changé… Ça n’a pas de prix de faire un métier comme celui-ci où l’on peut divertir les gens. Le plus important pour moi, c’est que les enfants puissent se trouver des amis grâce à moi. C’est pour ça que je souhaite être lu par le plus grand nombre de personnes possible. Afin de relier tous les enfants. C’est ça la vraie force du Shônen Jump ! Quand je pense au nombre d’amitiés qui ont pu naître grâce à ça, je me dis qu’il joue un rôle véritablement important pour les relations sociales des enfants. C’est pour cela que les thèmes des œuvres ne sont pas engagés, mais rassemblent les enfants autour de joies communes. Et vendre un magazine qui porte cette ferveur collective, c’est inestimable.

– Que vous êtes-vous imposé afin de poursuivre votre carrière le plus longtemps possible ?

– De toujours m’adresser aux enfants. On m’a dit de m’adresser davantage aux adultes, de proposer des histoires d’amour pour le public féminin, mais ça ne serait plus du shônen. N’écouter que les opinions des jeunes sans avoir besoin de suivre les autres échos. De toute façon à partir du moment où on fait plaisir aux jeunes, on renonce à faire plaisir aux vieux. (rires)
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DEUXIEME PARTIE – INTERVIEW D’ EIICHIRO ODA, NUMERO 3 (page 4)

 – Pourquoi êtes-vous devenu mangaka ?

– Mwouahah (rires). Pour commencer, j’aime dessiner. Ensuite, j’admirais les adultes qui savent dessiner, tout comme j’admirais les adultes qui dessinent des supers mangas, je me suis donc tourné vers le « jump » qui possède des lecteurs dans tout le pays, et puis j’admire un certain Akira Toriyama, alors je me suis dit, pourquoi pas moi ? Tout simplement, je pense que j’étais un gamin avec ce genre de tempérament. Les enfants aussi ont leur caractère, quand ils voient un spectacle de magie il y’en a qui pensent « Ouah ! Trop bien ! », pendant que d’autres penseront « Moi aussi je veux le faire ! ». Moi j’étais dans la deuxième catégorie.

– Ne faut-il pas un talent, ou au moins une certaine capacité à savoir dessiner, quand même ? Parce que ceux qui ne sont pas doués n’y arriveront pas.

– Les gens pas doués, ça n’existe pas. Si on a vraiment envie de dessiner, ça donnera forcément quelque chose. Même quelqu’un de nul en dessin, s’il s’entraine pendant un mois sérieusement, il deviendra de plus en plus doué. Vous savez… Je dis ça, mais ça dépend vraiment de la passion qu’on porte en soi. Les enfants qui veulent vraiment y arriver, ils y arriveront.

– Vous disiez vouloir devenir Akira Toriyama, vous l’êtes plus ou moins devenu, non ?

– Jamais de la vie (rires) ! Je me trouve déjà chanceux de vivre à la même époque que lui !

– À quel moment vous vous êtes dit que vous alliez devenir mangaka professionnel ?

– Je ne saurais pas trop le dire, je dis que je veux faire ça depuis que j’ai 4 ans. Depuis le moment où j’ai su que mangaka était un métier. Ça m’avait d’ailleurs surpris ça, des adultes qui s’amusent. Parce que quand on est enfant, dessiner c’est juste pour s’amuser, pas vrai ? Chez moi, mes parents partaient tous les matins dans leur entreprise, ils y travaillaient et rentraient. Alors quand j’ai su que des adultes étaient mangakas et restaient tout le temps chez eux… comment faire pour ne pas vouloir devenir ça ? (rires) Le hasard, c’est quelque chose qu’on ne peut faire plier, si ?

– Mais la réalité était plus dure que ça, n’est-ce pas ?

– Oui, mais j’aime mon travail donc ça va ! (rires)

– Pourquoi avoir dessiné sur le thème des pirates ?

– C’était une autre passion de mon enfance, c’était quand je regardais « Vic le Viking »* que j’ai appris que les pirates existaient. J’ai toujours eu l’impression que partir en mer, ça avait l’air marrant. Je n’ai aucun mauvais souvenir de la mer. Comme j’ai été élevé à la montagne à capturer des scarabées, j’étais plein d’espoir et de rêves quand on me parlait de la mer. J’étais persuadé qu’il y avait encore des pirates ! Sûrement parce que je les adorais quand j’étais petit. Alors que c’est du passé, pas vrai ? Ils appartenaient à l’Histoire, ce n’était pas des extra-terrestres. Je crois que ce qui me plaisait le plus c’était qu’ils ne gagnaient pas à chaque fois. C’est bizarre qu’il n’y en ait pas eu avant dans le « jump » des histoires de pirates. Parce que les pirates ne tiennent pas en place comme l’énonce le titre du magazine. J’étais obligé d’en dessiner, du coup ! (rires) C’est à cause de cet étrange magazine que j’ai voulu tenté ma chance…

– Vous aimez beaucoup les films, à commencer par le traditionnel « Jirochô Sangokushi » ou encore « Ninkyo ». Quelles ont été vos influences ?

J’adore les films. J’aimerais en voir plus. Et je pense avoir été énormément influencé. Tellement que je n’ose même pas compter les références que j’ai faites, je ne saurais pas dire lesquelles ni où elles sont. Par exemple, j’ai beaucoup dessiné sur la loyauté tirée de « Ninkyo ». Je pense que je n’en étais même pas conscient physiquement ou moralement. Je ne dis pas que certaines de mes répliques me vienne de ces influences, mais, ce genre de sentiment me touche tellement, que je me voyais mal ne pas les intégrer.
* NDT : Série télévisée d’animation en co-production autrichienne-allemande-japonaise en 78 épisodes de 22 minutes, créée par Runer Jonsson et produite par les studios Nippon Animation, Taurus et Zuiyô Eizô entre le 3 avril 1974 et le 24 septembre 1975 sur Fuji Television.


Un grand merci à Julia et Anaïs de BLACK STUDIO pour la traduction !

 

Lire la première interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 1

Lire la deuxième interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 2

Lire la troisième interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 4

Plus d’informations sur One Piece film Z 

 

Et en bonus quelques images du journal One Piece numéro 3 :

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Interview d’ Eiichiro Oda, Numéro 2

 

Après la première interview d’Eiichiro Oda issue du journal Nikkan ONE PIECE Shinbun (週刊ONE PIECE新聞), voici enfin la suite avec un nouvel entretien de l’auteur de One Piece !

 

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Pour vous remettre dans le contexte : depuis le 22 novembre dernier est publié chaque semaine le journal Nikkan ONE PIECE Shinbun (週刊ONE PIECE新聞, à l’initiative de Nikkan Sports). Pendant 1 mois, ce journal spécial One Piece proposera 28 pages couleurs regroupant actualités, informations exclusives ou encore des interviews des acteurs phares de la série de manga la plus vendue au monde.

C’est parti pour la deuxième interview :

 

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PREMIERE PARTIE – INTERVIEW D’EIICHIRO ODA, NUMERO 2  (page 2)

– Vous avez souvent dit « les personnages évoluent, et je ne peux m’y opposer ». Comment évoluent-ils pour vous exactement ? Que comptez-vous raconter à présent ?

– Ce n’est pas quelque chose que j’aurais pu prévoir depuis le début, cela fait 15 ans que la série a commencé et donc 15 ans que plein de nouveaux Luffy sont apparus, à partir de ce moment-là, il n’était pas question de faire demi-tour, Luffy faisait telle ou telle chose à tel moment, c’est normal qu’il ait eu plein de comportements différents, non ? Je ne pouvais pas m’éloigner de cette ligne de conduite.

Mais à l’inverse, le plus difficile c’est de ne pas forcer le changement. Et je suis sûr qu’il y a des lecteurs qui comprennent cette ligne de conduite. Quand je fais de nouvelles histoires, je me demande si cette réplique ressemble bien à Luffy ou non… Et si je pense bien à ne pas m’éloigner de ça, alors il évolue tout seul. En somme, j’aimerais qu’il évolue de cette manière, mais si je pense que ce n’est pas quelque chose qu’il ferait, je me retrouve à ne pas suivre mes propres paroles initiales. Et même quand je n’y pense pas, je me retrouve dans cette situation… Si un bonbon tombait du ciel, je me demanderais ce qu’il ferait et là je me dis tout de suite « Luffy le mangerait, forcément ! », je le sais immédiatement. Et pour tout vous dire, les lecteurs aussi le savent. Donc quand j’écris des bêtises, les lecteurs me le font tout de suite remarquer.

 

– Le scénariste Osamu Suzuki est lui aussi un grand fan, il a donc fait ressortir de son scénario un Luffy qui avait évolué du point de vue du lecteur, non ?

– Bien sûr ! J’ai trouvé que la façon d’évoluer de Luffy était géniale dès le début du film. Essentiellement grâce au scénariste.

 

– Pourtant, il y a des choses qui vous ont dérangé ?

– Eh bien… Surtout au niveau des répliques, je dirais. Les particularités de langage en fin de répliques étaient différentes. Luffy finissait ses phrases par « -daze » et je me disais « tiens, Luffy n’aurait pas dit « -ze » ici pour moi », ce sont ces phrases qui me raidissaient le plus. En bref, il est possible que les personnes regardant le film trouvent une certaine discordance dans le caractère de Luffy.

 

– Et c’est pareil pour tous les personnages ?

– Oui. Parce que si on ne montrait pas une certaine continuité, je ne pouvais pas défendre mes personnages.

 

– Quand on lit le manga original, à la fin de plusieurs scènes, on ressent bien que les personnages n’ayant pas de répliques s’affirment quand même.

– Oui, ils ont fait ça dans mon dos. Cette fois, je ne donnais pas d’instructions donc ils ont fait ce genre de scène et au final ça rend bien, on comprend le personnage et il nous touche même. Nagamine (le réalisateur) s’en est vraiment bien sorti !

 

– Il paraît que le réalisateur, Nagamine, et le producteur, Shibata, n’ont pas pu s’empêcher de s’impliquer dans l’évolution et les faits et gestes des personnages.

– Évidemment, même Toei fera toujours tout pour protéger Luffy, cela fait 13 ans qu’ils s’occupent de l’anime.

 

– Quelle est la grande scène du film, pour vous ?

– La grande scène… J’ai envie de dire celle qui est la plus indécente… C’était vraiment érotique, non ? (rires)

 

– C’est vrai que je ne pensais pas que Robin pouvait être aussi sexy. Elle paraît plus sage dans le manga.

– Je pense que c’est un fantasme du responsable animation, Sato (rires). C’était quoi la question déjà ? Non la grande scène du film reste celle où se passe toute l’action. J’ai été vraiment surpris ! Elle était géniale. Elle nous plonge vraiment dedans. Il y a eu d’énormes progrès au niveau des CG (NDT : computer graphic). Je ne pensais pas qu’on pouvait faire de telle scène d’action.

 

Bonus : questions de l’équipage à ODA 

Sanji : qu’est-ce qui te rend le plus heureux en tant que mangaka ?

Oda : ah… euh… Rencontrer les gens que j’admire, comme Akira Toriyama.

 

Luffy : Ton pire souvenir ?

Oda : J’en ai bien sûr… mais je crois qu’il est tellement horrible que je ne peux pas le raconter (rires). Que faire…

 

Franky : Des moments difficiles ?

Oda : Quand je n’arrive pas à trouver un truc drôle.

 

Chopper : Tu te lèves à quelle heure et tu arrêtes de travailler à quelle heure ?

Oda : La matin, hein… je me lève à 5 heures du matin et je travaille jusqu’à 2h du matin. Forcément je dors de 2h à 5h très facilement.

Zoro : Tu ne dors que trois heures ? Moi j’aime trop dormir pour ça.

 

Usopp : Un truc que tu n’oublies pas sur ton lieu de travail ?

Oda : Le café. Ma marque préférée est « blue montain ».

 

Robin : Si tu devais résumer le travail de mangaka en un mot ?

Oda : euh… euh… c’est un travail marrant ! (rires)

 

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© 2012,Nikkan Sports News

 

DEUXIEME PARTIE – INTERVIEW D’ EIICHIRO ODA, NUMERO 2  (page 4)

 

– Les films récents s’appuient beaucoup sur le progrès des techniques d’animation, certaines scènes d’action sont parfois trop rapides et on ne voit pas tout, c’est vrai ?

– Oui, c’est vrai.

 

– Et en même temps, on peut très bien voir certaines scènes, comme l’attaque de sanji « Sky Walk ».

– On peut les voir, oui ! (rires) Moi aussi, je pense la même chose. C’est assez fou. Même Nagamine me disait tout le temps qu’il voulait écrire de l’action, et je crois qu’il le voulait vraiment, et en regardant l’avant-première, j’ai compris, en voyant l’homogénéité du film, que les indications qu’il pouvait donner étaient vraiment minutieuses. Il voit très bien ce que ça va rendre en film, et ça reproduit loyalement ce qu’avait dessiné Satô… Ils forment vraiment un bon duo tous les deux !

 

– Vous voulez dire que si ça n’avait pas été ce duo, vous n’auriez pas pu dessiner ces scènes d’action ?

– Je ne pense pas, non. Pour avoir ces deux-là, il a fallu faire des sacrifices, pour vous dire à quel point je les voulais dans l’équipe.

 

– La scène où Luffy et Z se rencontrent de façon musclée, je pense que c’était l’emblème de l’action de ce film.

– C’était ce que voulait absolument faire Nagamine, il a appelé ça « la baston des durs » (rires). Depuis le début, il n’arrêtait pas de nous crier « je veux une baston des durs !! ». Les gens de Toei avaient déjà travaillé sur « Pretty Cure » (NDT : anime de magical girl) et j’étais intéressé de savoir quel genre de scène d’action ils allaient faire, mais au final ça a vraiment été super bien fait.

 

– Luffy était de plus en plus un personnage bourrin, mais récemment il devient un personnage plein d’entrain et de courage.

– Je suis content que le timing de la sortie du film colle avec ce changement dans le personnage. Ça explique vraiment le sens d’entrain et de courage qu’on a voulu lui donner, c’est un peu ce que voulait dire « baston des durs » et j’en suis vraiment content. C’est le symbole qui passe quand ses mains deviennent noires, mais qui (par le courage) deviennent plus durs. C’est aussi pour ça que Z se fait appeler « kokuwan no zefaa » (NDT : Le zéphyr aux bras noirs). Z a toujours utilisé son ardeur et son courage, il est vraiment fort c’est pourquoi ce surnom lui va très bien.

 

– Luffy et Z ont tous les deux les bras teintés de noirs, mais du coup, ils ne peuvent pas se vaincre par la force du courage.

– Tout à fait ! Les hommes doivent se surpasser ! (rires) On veut voir des hommes, des vrais. Sinon même les collégiens ne viendront pas voir le film au cinéma. J’aimerais que tout le monde vienne, même les personnes âgées… Tous les hommes du monde aussi !

 

– Le caractère d’homme dont vous parlez, vous ne l’écrivez plus avec le caractère traditionnel de « garçon », mais celui plus traditionnel de « l’homme honorable »… c’est une façon de durcir vos traits.

– Ah ha ha ! C’est ça qui est bien, des hommes qui admirent d’autres hommes, les femmes en tombent tout de suite amoureuses. Bref, venez tous voir le film ! (rires)

 

– Qu’est-ce que vous voulez faire passer dans ce film ?

– Hum… des principes. Au début, Suzuki m’a demandé «  qu’est-ce que tu voudrais écrire ? » et je lui ai répondu « un clash de principes ».

 

Bonus : questions de l’équipage à ODA 

Nami : Ce que tu préfères manger mon petit Oda ?

Oda : la viande. Comme Luffy. J’adore le bœuf. J’aime bien la viande tendre sous la dent. Par contre je n’aime pas les viandes chères et pleines d’huile.

Luffy : Je savais que c’était la viande !!

 

Zoro : Tu prends des vacances des fois ? Si oui, tu fais quoi de ton temps ?

Oda : je n’en ai pas non. Si j’en avais, je ferrais un voyage en famille. Peu importe où, mais je veux être dehors. Parce que je ne peux pas sortir.

Chopper : moi je veux aller dans un parc d’attractions.

 

Brook : Tu veux bien me montrer ton caleçon ? Euh pardon… qu’est-ce que tu voudrais le plus en ce moment ?

Oda : ce que je voudrais… ce que je voudrais… rien en particulier, si ce n’est des idées drôles.

 


Un grand merci à Julia de BLACK STUDIO pour la traduction !

 

Lire la première interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 1

Lire la troisième interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 3

Lire la troisième interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 4

Plus d’informations sur One Piece film Z 

Et en bonus quelques images du journal One Piece numéro 2 :

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© 2012,Nikkan Sports News
« Le lieu de travail d’Oda est une véritable mine d’or de documentations, d’ouvrages et de babioles en tout genre »

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Cosplay du jour à deviner

 

Nous restons dans le ton après l’interview d’ Eiichiro Oda ! Et une fois n’est pas coutume Akatsuki Tsukasa nous éblouit avec une superbe incarnation de la meilleure des navigatrices ! Pourtant la concurrence se fait rude avec le cosplay américain de Flamming-Goddess:

La suite dans la galerie d’images :

[learn_more caption= »Qu’est-ce que le cosplay ? »]

Qu’est-ce que le cosplay ?
Le cosplay est un terme composé des mots anglais « costume » et « playing »/ Le cosplay consiste à jouer le rôle de ses personnages (héros de mangas, d’animation japonaise, de films, de jeux vidéo ou encore de comics) en imitant leur costume et d’une manière générale leur apparence entière ainsi que leur personnalité, leur caractère pour jouer d’une manière déterminante le personnage. On appelle les pratiquants « des cosplayers ». Le terme costumade a été proposé par l’Office québécois de la langue française en février 2010 pour traduire cosplay (« activité consistant à se costumer en personnage de fiction… »). Mais, en France, la définition officielle de ce mot publiée, en octobre 2011, par l’Académie française concerne uniquement le rassemblement occasionné par cette activité1. Les termes costumadier et costumédien ont aussi été proposés par l’OQLF comme équivalents français de cosplayer au cours du même mois.

Très courante au Japon, cette pratique n’est pas rare aux États-Unis ou en Europe lors des conventions et autres festivals de mangas comme Japan Expo ou Paris Manga. Il semble que cette pratique soit née aux États-Unis, créée originellement par les fans de Star Trek puis de Star Wars qui se costumaient en personnage pour la sortie des films. Le phénomène a connu une très grande expansion au Japon, pays qui organise désormais un évènement international, à savoir le « World Cosplay Summit » à l’initiative de Aichi Television Broadcasting.

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Source : deviantART / Akatsuki Tsukasa


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Interview d’ Eiichiro Oda, l’auteur de One Piece !

 

Depuis le 22 novembre dernier est publié chaque semaine le journal Nikkan ONE PIECE Shinbun ( 週刊ONE PIECE新聞, à l’initiative de Nikkan Sports). Pendant 1 mois, ce journal spécial One Piece proposera 28 pages couleurs regroupant actualités, informations exclusives ou encore des interviews des acteurs phares de la série de manga la plus vendue au monde.

© 2012,Nikkan Sports News

Ce premier numéro comporte une longue interview du créateur du manga et producteur du film One Piece Film Z : le très célèbre Eiichiro Oda , une discussion avec l’éditeur du manga, des entrevues avec les doubleurs officiels de l’anime et des illustrations de la série telles les couvertures des tomes présentées en grand format.

A défaut de parler japonais et de pouvoir se procurer cette pépite hebdomadaire, Manga.Tv vous propose la traduction de l’interview d’Eiichiro Oda incluse dans ce premier numéro. L’auteur de One Piece revient principalement sur sa participation au film et sur son travail en général. Un perfectionniste qui ne laisse rien au hasard !

 

© 2012,Nikkan Sports News

PREMIERE PARTIE – INTERVIEW D’EIICHIRO ODA (page 2 et 3)

– Comment s’est passée la préparation de « One Piece film Z » ?

– Très bien ! Étant moi-même un grand amateur de l’anime, je sais pertinemment que même si je peux tout voir jusqu’au storyboard, en définitive, l’image ne sera jamais parfaite. Mais là, j’étais plutôt genre « ouah ! c’est devenu ça ? », bref, je peux dire un grand merci à Tatsuya Nagamine. (NDT : le réalisateur)

– Le résultat vous a plutôt convaincu du coup ?

– Oui, vraiment.

– Il paraît que vous avez pleuré pendant l’avant-première.

– On ne peut que pleurer devant ça ! (rires) La chanson d’ouverture, « kaidou (NDT : la route de la mer)» est vraiment bien. La première fois que je l’ai écoutée, je me suis toute de suite dit « elle est trop bien », « elle va en faire pleurer plus d’un ». Les paroles ont été écrites par le scénariste Osamu Suzuki et la musique est de Tanaka Kôhei. Du coup la chanson colle parfaitement à l’histoire… et c’est génial.

– Vous aviez pu voir les paroles ?

– Oui, ils m’ont laissé les superviser.

– Le chant de la marine… On peut dire que c’est un chant de guerre, non ? Il n’y en avait jamais eu avant, n’est-ce pas ?

– Je ne crois pas… La marine n’avait pas de chanson dans le passé.

– Est-ce que pour le prochain, le film se mélangera à l’œuvre originale ?

– Hum, ce n’est pas prévu, non. Dans ce film, je ne pouvais pas dessiner depuis l’œuvre originale, il devait être tel quel. Pour la mise en scène, quand les animateurs en avaient besoin, ça ne me dérangeait pas qu’ils utilisent des parties du manga. Il n’y a donc pas eu de problèmes de ce côté.

– Quelles sont vos impressions sur ces trois années de mise en œuvre pour réaliser ce film ?

– Je suis vraiment… fatigué ! Mais vraiment. Nous sommes tant bien que mal parvenus à le terminer et j’ai plutôt l’impression qu’on m’a vidé de toute substance vitale (éclat de rire) !

– Lorsque l’on vous a vu entrer dans la salle pour l’avant-première, vous aviez la tête basse et sembliez vraiment fatigué…

– Non, en fait je stressais… Je me demandais ce que ça allait donner, j’étais vraiment nerveux. Non, vraiment, je ne suis pas habitué à laisser les gens s’occuper de tout ! Pour le manga, je fais et refais tout moi-même jusqu’à ce que ça me plaise. Ça ne va pas toujours comme je veux, mais, là c’était pour un film ! Ce monde n’est pas fait pour moi (rires) ! C’est beaucoup de responsabilités que de donner des directives aux gens. Mais au final, le résultat dépend de leur travail. J’ai fait ce que je pouvais faire, du coup j’ai dû laisser des projets et des tâches à d’autres. C’est pourquoi, le jour où je voyais enfin le résultat de tout ça, oui, j’étais très nerveux.

– C’était un peu comme ouvrir un kinder surprise, pas vrai ?

– Oui, c’est ça (rires).

– Le doubleur de Sanji, Hirata Hiroaki, avait dit après la sortie de « Strong World » qu’il ne ferait plus les films de One Piece, or on le retrouve quand même dans cet opus, pensez-vous que c’est le charme du film qui l’a fait changer d’avis ?

– Le charme, entre autres oui (rire). Vous savez, moi je veux juste dessiner mon manga… vraiment !

– Tout comme votre implication dans  « Strong World », l’univers dans lequel se passe le film est assez proche du manga original, beaucoup de personnes disent que ça a fait monter le prestige de la série encore un cran au-dessus.

– Je pensais que si je m’impliquais un peu, le film ne serait pas bien, puis je me suis fait happer par l’équipe et personne ne m’a fait de remarques ou de reproches. Bref, quand je pense que ça va mal se passer, ça se passe bien !

J’ai aussi compris que si on laissait passer des choses, ça se passait mieux, les commérages ou les ordres un peu brusques par exemple. Mais c’est aussi avec ce rôle de donneur d’ordre qu’on peut remettre quelqu’un à sa place. Je préfère suggérer à ce genre de personne qu’il peut faire quelque chose de bien s’il s’en donne la peine en lui expliquant le processus de création d’un film, pour qu’il trouve sa voie aussi. C’est ce que j’ai toujours fait, même si je n’ai pas rencontré beaucoup de gens imbus de leur personne, et heureusement…

– Quand vous étiez sur « Strong World », pour la première intrigue, c’est vous qui aviez dessiné les animaux, et finalement il a été décidé qu’on garderait vos croquis.

– Ça, c’est parce que je ne m’arrête jamais, même pour moi (rire). L’un de mes grands principes est l’atteinte de la perfection, donc une fois que j’en avais commencé un… enfin… ce n’est pas que je n’ai pas confiance envers les autres, c’est juste que je veux tout faire moi-même. C’est pour moi ce qu’il y a de plus intéressant. Alors c’est ce que je fais.

 

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INTERVIEW D’ EIICHIRO ODA – DEUXIEME PARTIE (page 4)

– Pour ce nouveau film, vous avez laissé la main à Suzuki Osamu pour le scénario. Est-ce que cela a changé quelque chose par rapport à votre implication ?

– Cette fois, je n’avais pas décidé dès le départ que je m’impliquerais, ça s’est fait comme ça. Nous avions échangé des scénarios, mais ce n’était pas prémédité. Nous avons juste fait ce que nous pouvions de notre côté. Nous nous disions souvent « Bien, que peut-on faire à partir de là » et il y avait aussi beaucoup de choses que nous n’avions pas besoin de changer.  En définitive, j’avais mon mot à dire pour protéger mon travail à l’étape du story-board et ça fonctionnait très bien. Même s’il y avait eu une personne pour dire quelque chose sur la mise en scène, le scénariste peut la modifier au dernier moment. Donc sans voir les derniers story-boards, je savais que tout se passerait bien et que je n’aurais pas de mauvaise surprise sur les répliques ou autre. Si je touchais au script, le scénariste pouvait tout changer derrière, c’est pourquoi j’ai demandé à ce que mes changements soient pris en compte en fonction des siens. C’est pour ça qu’on m’a appelé le « producteur général »… Oui… enfin pas trop quand même. On m’a même présenté comme « le producteur général Eiichiro Oda » pendant un événement. Il y a eu de grands cris de joie qui m’ont fait reculer d’un coup (rires). Je me suis dit « Attendez un peu… Ça n’a rien à voir avec la production de 2009 pourtant ! ». Je n’oublierai jamais la peur que m’ont fait ces grands cris. On attend beaucoup de moi, pas vrai ? Donc je dois être encore plus ardu à la tâche !

– Suzuki Osamu avait proposé le titre « neo kaigun (NDT : néomarine) », qu’en avez-vous pensé ?

– Huum… Quand j’y repense maintenant, je le trouve drôle. Mais ce n’était pas clair dès le départ et comme je n’avais pas mon mot à dire, je n’allais pas enlever les trucs drôles, on avait l’impression que Suzuki Osamu disait des bêtises, mais, on touchait vraiment à l’image du film. Et « Z » restait la meilleure solution sans aucun doute. Mais c’était limite quand même… Si on s’était trop écarté, cela aurait posé des problèmes avec le manga original (rires). Mais il y a plein de choses cachées dans l’ombre. En réalité, Suzuki m’a dit être un grand fan et du coup … je ne pouvais pas m’empêcher de lui dire ce que je voulais faire. Je n’arrêtais pas de penser « laisse-moi faire ça !! ». On échangeait nos idées et souvent il terminait par un « mais oui ! je n’y avais pas vraiment réfléchi en fait… » (rires).

– J’ai entendu dire que vous aviez parlé avec Suzuki Osamu des futurs plans de la marine.

– C’est vrai. Quand on parlait tous les deux, je ne lui disais pas que dans le manga, Aokiji se battait avec Akainu par exemple, alors quand je le lui disais après, il s’écriait « ah bon ? c’est vrai ? » et c’est comme ça qu’on parlait de la série.

– Quoiqu’il en soit, la réputation du manga original est sauve, c’est pour ça que vous vous êtes permis de le mélanger à Z pour le rendre plus intéressant.

– Je voulais d’abord faire ce que Suzuki voulait faire, c’était la ligne de conduite du projet. Je n’y ai pas plus réfléchi honnêtement. Si c’est encore plus drôle et intéressant, c’est encore mieux alors.

– Vous aviez dit vouloir définir les caractères de la bande de chapeau de paille de la même façon que dans le manga, c’est vrai ?

– Cette proposition est aussi venue de la façon de faire de Suzuki, mais aussi de la façon dont est composé One Piece. Des choses comme « Luffy ne s’énerverait pas autant », ou « il ferait plutôt comme ça à ce moment-là », etc. Je me dis que peu importe combien on aime ce qu’on fait, il arrive souvent que cela gêne pas mal de personne que les personnalités changent d’un coup. Alors j’ai quand même dû dire que Luffy répondait de telle ou telle façon. On me répondait « Si c’est comme ça, eh bien c’est comme ça. » et c’est comme ça que tout s’est bien passé.


Un grand merci à Julia de BLACK STUDIO pour la traduction !

 

Lire la deuxième interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 2

Lire la troisième interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 3

Lire la troisième interview d’Eiichiro Oda issue du journal One Piece numéro 4

Plus d’informations sur One Piece film Z 


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One Piece Film Z

 

C’est le 15 décembre prochain que le 12e film de One Piece sortira dans les salles obscures japonaises. A l’instar de Strong World sorti en France l’année dernière, One Piece film Z est supervisé par l’auteur du manga original, Eiichiro Oda en personne !

 

© Eiichiro Oda/2012 One Piece Production Committee

Le trailer est disponible sur la plate-forme vidéo de Manga.Tv (cliquez). Nous y découvrons le grand méchant du film prénommé « Z » dont le design n’est autre que d’Eiichiro Oda qui le présente comme l’ennemi le plus coriace que Luffy et sa bande n’aient jamais eu à affronter ! S’ajoute à ça une bande son chantée par Avril Lavigne (!)…

Ce 12e film est réalisé par Tatsuya Nagamine avec au scénario Osamu Suzuki connu pour avoir participé à différent film de la franchise Pokémon.

Une interview de Eiichiro Oda est disponible ici, l’auteur de One Piece revient principalement sur sa participation à ce 12e film et sur son travail en général.

 

© Eiichiro Oda/2012 One Piece Production Committee

En attendant la sortie au cinéma de One Piece film Z,un prologue au long-métrage intitulé Glorious Island est proposé sur le réseau NOTTV, un service de diffusion vidéo à destination des téléphones portables japonais. Il sera disponible du mois de décembre 2012 à janvier 2013.

Vous pouvez découvrir quelques teaser de Glorious Island sur la plate-forme vidéo de Manga.Tv (cliquez) !

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Galerie d’images :

Source : Site officiel de One Piece film Z / ici


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One Piece et Naruto pour les plus jeunes !

 

Chopperman et Rock Lee sont 2 spin-off issus des mangas les plus populaires du moment ! Si One Piece et Naruto sont des shônen purs et durs, Chopperman et Rock Lee, leur spin-off respectif sont quant à eux destinés à un public plus jeune.

Sortie programmée le 7 novembre 2012 dans toutes les bonnes librairies !

 

Regardez les 2 bandes-annonces sur Manga.Tv

Lire les 37 premières pages de Chopperman

Lire les 23 premières pages de Rock Lee

  

Source : Kazé Manga

 

 


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[19/06]Le kiosque de la semaine

 

 

 

Un mois de juin bien rempli pour avoir toutes les bonnes lectures dans la valises 😉

 

 

C.L.A.S.S. (one shot)
Natsumi Aida / Delcourt

Leila vient d’arriver dans son nouveau collège et dès le premier jour, elle est surprise de découvrir que sa classe est particulièrement calme et ordonnée. Hélas, elle va comprendre très vite que ses camarades sont sous l’emprise de Jin, l’élève le plus charismatique du groupe ! Ce dernier a instauré un système totalement arbitraire qui classe les élèves en fonction de leur popularité. Mais lorsque Leila se voit proposer d’intégrer le groupe des dirigeants, elle se rebelle et jure de mettre fin à cette aberration !

 

 

Docteur Yôkai T.1
Yûki Satô / Pika

Kotoko Kasuga, 16 ans, est la curiosité de sa classe. Petite-fille d’exorciste, elle est en effet capable de voir les êtres surnaturels qui évoluent, invisibles, dans le monde des humains, et de les faire disparaître. En tout cas, c’est ce qu’elle prétend… Car en réalité, si Kotoko est bel et bien capable de voir des esprits, elle est incapable de leur commander de faire quoi que ce soit. Pas vraiment un souci : après tout, ses camarades de classe ne peuvent pas le savoir… à l’exception d’un nouvel élève un peu à part, Kuro Gokokuji, un solitaire toujours dans son coin, qui ne parle à personne. Le talent de ce dernier se révèle le jour où, partant en forêt pour enquêter sur des disparitions mystérieuses, divers élèves de la classe sont les victimes de Yamawaro, un yôkai imposant. Tétanisée, Kotoko reste impuissante, et c’est Kuro qui intervient. En fait, ce dernier ne se contente pas de voir les esprits et autres fantômes, mais entretient avec eux des liens tout à fait particuliers puisqu’il peut… les soigner !

 

 

From 5 to 9 T.1
Miki Aihara / Panini Manga

Nous avons tous un rêve. Celui de Junko est de s’installer à New York pour vivre des aventures passionnantes à l’instar des héroïnes de ses séries télé préférées. Belle et brillante, elle décroche un poste de professeur d’anglais dans une école privée. Junko a tout pour être heureuse, il lui manque seulement un amoureux et, même si sa grand-mère l’a déjà casée, Junko n’est pas emballée. Certes, l’heureux élu est bel homme mais c’est un bonze et épouser un moine bouddhiste n’est pas tout à fait ce dont Junko rêve. Le problème, c’est qu’il ne partage pas son opinion et a bien l’intention de ne pas lui faciliter ses futures histoires d’amour.

 

 

Kingdom Hearts T.1 et T.2
Tetsuya Nomura – Shiro Amano / Pika

Sora et ses amis vivent paisiblement sur une île paradisiaque. L’irruption des Sans-Cœur, êtres énigmatiques tout droit sortis des Ténèbres, met fin à leur quiétude et plonge Sora dans une épopée rocambolesque. Il y découvre son destin d’élu de la Keyblade, une arme en forme de clé aux pouvoirs immenses, et dont il devra découvrir le rôle. Il sera rejoint par Donald et Dingo, à la recherche du roi Mickey, disparu depuis peu. Ensemble, ils exploreront de nombreux mondes issus de l’univers Disney, et affronteront ses plus grands méchants, à commencer par Maléfique, de la Belle aux bois dormant.

 

 

Rhapsody in Heaven T.1
Kanan Minami / Panini Manga

Yura vient d’intégrer l’excellent lycée Tengai grâce à ses talents de nageuse. Son premier jour de cours est aussi celui de son premier baiser donné par un bel inconnu : Aoi Suzuki. Elle ne reste cependant guère longtemps sur son nuage, car dès le lendemain, elle apprend que le club de natation a été fermé. Son avenir au sein de l’école est donc compromis. Tandis qu’elle travaille d’arrache-pied avec son ami d’enfance, Kaichi, afin d’obtenir des résultats suffisants pour leur permettre de rester, elle retrouve le troublant garçon qui l’a embrassée. Une histoire passionnelle débute pour notre héroïne qui va connaître la trahison, le sexe, les désillusions…

 

 

S Friend
Piyoko Chitose / Tonkam

Inamori est un chef d’entreprise à qui tout réussit dans la vie. Il a une belle maison, des employés qui le respectent et des amis qui l’apprécient. Mais il y a une chose pour laquelle il n’a pas de chance : sa vie amoureuse. Après s’être fait briser le coeur par sa petite amie qui lui a dit qu’il n’était pas performant au lit, il décide de prendre du viagra pour éviter que cela ne se repoduise. Un soir, alors qu’il passe une soirée bien arrosée dans un club réservé aux hommes, il se fait raccompagner chez lui par Nana, un employé. Arrivé chez Inamori, Nana veut se désaltérer et boit par erreur le viagra !

 

 

Une Tempête aux Couleurs des Cerisiers (one shot)
Ai Yazawa / Delcourt

Kiyoshi et Takashi sont frères. Tous deux rêvent de réaliser le souhait de leur défunt père : faire remporter la première place du championnat de la ligue lycéenne de base-ball à leur équipe pour devenir un joueur professionnel. Mais seul l’un d’entre eux pourra obtenir ce privilège… Et pour ne rien arranger, Kumiko, dont Kiyoshi est amoureux depuis toujours, n’a d’yeux que pour Takashi. Pour le jeune frère, s’en est trop ! Comment trouver sa place dans l’ombre de cet aîné trop parfait ?

 

 

City Hall T.1
Guillaume Lapeyre – Remi Guérin / Ankama

Imaginez un monde où tout ce que vous écrivez prendrait vie. Imaginez maintenant qu’un individu utilise cette arme avec les plus sombres desseins… A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle, les forces de police de City Hall n’ont d’autre choix que de faire appel à deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle !

 

 

Ippo T.1 / saison 3
George Morikawa / Kurokawa

Dans le 4e combat de défense de son titre, Ippo doit affronter un boxeur inconnu venu d’Okinawa. Tout ce qu’on sait du Challenger, c’est qu’il prétend détruire le Dempsey Roll qui a fait le succès de Makunouchi! Ippo se lance dans un entraînement spécial pour renforcer son arme maîtresse…

 

 

Resident Evil – Marhawa Desire T.1
Naoki Serizawa – Capcom / kurokawa

Située non loin de Singapour et réputée pour son enseignement d’excellence, l’école Marhawa accueille sur ses bancs la future élite mondiale triée sur le volet. Mais depuis quelques jours, certains de ces élèves semblent atteints d’une « rage » inexplicable et incontrôlable. Doug Wright, professeur éminent en biotechnologies est appelé en urgence par la mystérieuse direction de l’établissement pour venir enquêter dans le plus grand secret sur ces étranges symptômes. Soupçonnant un danger biologique de grande ampleur, il contacte discrètement Chris Redfield, agent du B.S.A.A. luttant contre le bioterrorisme…

 

 

Rules T.1
Kano Miyamoto / Taifu Comics

Yuki est au lycée, il ressent un complexe d’infériorité à cause de son homosexualité. Afin d’oublier son amour pour Atori, un élève de la même classe, il passe une nuit avec Hikaru, un bisexuel un peu plus âgé que lui. Bien qu’étant déjà amoureux de quelqu’un, Yuki se sent bien dans les bras de Hikaru. Un jour, Atori les surprend en train de s’embrasser…

 

 

Avoue que tu m’aimes T.1
Aya Oda / Soleil

Contrainte de mettre fin à sa carrière d’athlète, Oseki cherche un emploi susceptible de lui apporter l’adrénaline dont elle a besoin. Elle travaille dans une petite maison de disque mais compte bien la quitter. Son patron lui demande un dernier service : devenir l’agent d’un jeune artiste rock en manque d’inspiration. Elle ignore alors qu’il va lui falloir être très disponible pour exciter la créativité du jeune homme.

 

 

My Own Private Otaku T.1
You Higashino / Asuka

C’est enfin le premier rendez-vous tant attendu par Morita, otaku notoire, avec Sakura, beau mâle de niveau A+++ ! Voulant que tout soit parfait, il a concocté le programme idéal pour une journée en amoureux. Mais entre ses fantasmes et la réalité, Morita va avoir bien du mal à garder les pieds sur terre, surtout quand Sakura provoque innocemment l’imaginaire débridé de notre fan de cosplay dans des scenarii « moetissimes »… Reste à savoir si cette version beta aboutira !

 

 

 

Love me Tender T.1 / Réédition
Kiki / Taifu Comics

Sae et Kazuki, deux amis mannequins, emménagent dans l’appartement de la belle Naoyuki. Mais contrairement à ce quelle semble, Naoyuki n’est pas une fille, mais un garçon, ami d’enfance de Kazuki ! Ce trio aux relations étranges va rencontrer de nombreux personnages, tous plus complexes les uns que les autres. Des personnages magnifiquement pensés et des situations variées et délicieusement ambiguës. Une écriture incisive associée à une narration ciselée au millimètre.

[Streaming légal et gratuit] Baccano! VOSTFR – Ankama

Baccano!

VOSTFR Episode 1 – 13

(retiré par l’éditeur)

© Ryohgo Narita • Ascii Media Works/Project Baccano !

Résumé de l’éditeur :
Première série majeure du studio d’animation Brain’s Base (Durarara !!), Baccano! (« boucan » en italien) est un cocktail détonant mêlant alchimistes, voleurs, mafieux, immortels et démons sur fond de musique jazz ! Servie par un scénario choral mettant en scène près d’une vingtaine de personnages hauts en couleur dans le New York des années 1930, la série est tantôt mystique, sombre ou déjantée.

 

Bande annonce :

Fiche technique (Anime-Kun.net) :

Titre : Baccano!
Titre original : Baccano!
Année : 2007
Studio d’animation :
Brain’s Base
Production : Happynet Pictures, Media Works, Project Baccano
Réalisation : Ômori Takahiro
Chara-design : Kishida Takahiro
Auteur : Narita Ryohgo
Musique : FictionJunction KAORI (chansons), Kajiura Yuki (OP et ED: composition, arrrangements, paroles), Oda Kaori (ED: « Calling »), Paradise Lunch (OP: « Gun’s&Roses »), Yoshimori Makoto

Éditeur en France : Ankama. On ne présente plus la société Ankama, célèbre par son jeu en ligne gratuit Dofus ! Ankama a tenté l’expérience du streaming pour la première fois avec les animes Gurren Lagann, Planètes ou encore Eureka Seven (grâce à un partenariat avec Beez Entertainment). Fort de son succès, l’éditeur roubaisien a annoncé lors de Japan Expo 12e impact (2011) l’acquisition des droits VOD pour 3 nouvelles séries : Baccano!, Tetsuwan Birdy Decode et Kannagi.

 

* Notes : La série compte 13 épisodes, 3 épisodes de plus ont été ajoutés dans les bonus des DVD.

 


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One Piece : Kaizoku Musou, un Dynasty Warriors like

Avis aux fans de Beat’em All : la licence One Piece se diversifie un peu plus en offrant à la série un jeu de castagne où le but est simple, taper tout ce qui bouge !

Développé par l’éditeur Tecmo Koei (connu notamment pour la saga des jeux Ninja Gaiden et Dynasty Warriors…), One Piece : Kaizoku Musou (ou Pirate Warriors) reprend les codes du genre intégrés à l’univers et au graphisme de One Piece.

Qui n’a jamais rêvé d’incarner Luffy et de s’attaquer à coup de Gomu Gomu no Pistol, à tout un équipage de pirates ennemis ou mieux, à des troupes entières sorties tout droit du QG de la marine ? ! Les duels prendront aussi part au jeu à l’instar de l’histoire originale lorsque Luffy affronte les « boss » : Baggy le clown, Arlong ou encore Mihawk alias Œil de faucon.

L’équipage entier sera au rendez-vous ce qui laisse présager un scénario digne de la trame du manga (du moins, on l’espère…). Réponse le 1er mars 2012 au Japon, disponible exclusivement sur PS3.

Aucune date n’a encore été annoncée pour l’occident 🙁 mais nous pouvons toujours nous délecter des 2 trailers disponibles :

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Site officiel : http://www.bandaigames.channel.or.jp/list/opm/

Ca donne envie non ?

Un nouveau produit One Piece ? Si, si…

Axe - One Piece

Il n’y a pas 3 jours (cf Boîte à bentô One Piece) sans qu’un nouveau goodies /produit/marque One Piece n’apparaisse… Aujourd’hui c’est le célèbre parfum Axe demain cela sera canard WC ! Il va arriver un moment où le monde entier sera One Piece, un monde dans lequel chaque objet sera à l’effigie d’un des personnages de l’équipage pirate ou tout simplement de l’univers de One Piece : des toilettes One Piece, une poubelle One Piece, une voiture One Piece, bientôt les bébés vont naître One Piece

Un jour Manga.Tv fera la liste de TOUT les goodies One Piece ! Un jour mais pas aujourd’hui.  Aujourd’hui on relit les 57 tomes de One Piece sortis en France chez Glénat. D’ailleurs quand Eiichiro Oda viendra en France, car oui il viendra tôt ou tard ! Rêvons un peu… Oui ce jour là sera à marquer d’une croix noire au poignet gauche !

Pour notre part, nous pensons que l’événement tant attendu se déroulera l’année prochaine en 2012 pour Japan expo 13e impact, étant donné que la fin du monde est prévue pour décembre de cette même année… Nous soupçonnons d’ailleurs que cette fin sera provoquée par la venue d’Eiichiro Oda en France ! Sinon cela sera pour 2013 car ils prennent souvent du retard pour les fins du monde c’est bien connu…

Et dire que tout ça, ce n’etait que pour présenter le nouveau Axe One Piece qui nous offre en sus de jolies (plus ou moins) figurines …

Bon allez on arrête, on prend une dernière part de pizza One Piece, on joue une partie de Uno One Piece, on enlève ses lunettes One Piece et dodo… ah, et demain il pleut, n’oubliez pas votre parapluie One Piece 🙂

Pizza One Piece

 

 

 

 

 

 

Un petit tour des quelques goodies One Piece :