[Japan Expo 2013] – Un dimanche en famille

Le dimanche à Japan Expo, c’est le jour du mariage. Un mariage inter-culturel où des univers opposés s’affrontent dans la joie et la bonne humeur.
D’un coté la partie jeux-vidéos, série, web-série, univers de issu de la science fiction avec Comic Con’ et de l’autre, l’univers édulcoré japonais avec sa partie culturelle et cérémoniale bien présente, sans oublier son coté kawaii et déjantée. Les deux se rassemblent pelle-mêle dans un bouhaha total mais une oreille avisée saura faire le tri pour n’écouter que le meilleur.
Il est bon de noter que cette année, même si il n’y avait pas de grand grand auteur (même si Tetsuo Hara (Hokuto no ken – Ken le survivant), est un grand auteur), le public a pu apprécier la diversité des stands et des animations.

En ce promenant dans les allées ou en interviewant des auteurs ou professionnels du métier, le discours est le même : Trop de chose à voir et pas assez de temps. Les éditeurs et professionnels ont misé un peu plus petits dans leur stand, mais ils étaient néanmoins beaucoup plus proche du public qu’auparavant. Les discussions endiablées allaient de bons trains et les sujets qui y revenaient furent ceux-ci :

– Les masterclass, des jours précédents, du Visiteur du Futur et Héro Corp avaient laissé une imperceptible tendance au sourire.

– La scène jeu vidéo fut comble pendant une heure et demi pour la conférence d’Aleksi Briclot, sur son jeu vidéo Remenber Me

– Les concerts de Nightmare et de ℃-ute furent un succès aussi.

Mais, nous pensons que ce qui a vraiment frappé les gens cette année c’est vraiment ce groupe de cosplay qui est juste ahurissant : japan-expo-2013-.tv-amazing-cosplay (26) japan-expo-2013-.tv-amazing-cosplay  (29) japan-expo-2013-.tv-amazing-cosplay  (27) japan-expo-2013-.tv-amazing-cosplay  (25)

 

Les gens sont fous et c’est pour ça que nous les aimons !

Pour ceux qui ont loupé les autres jours : Voici notre débrief  ! 

A l’année prochaine pour les 15 ans de Japan Expo !

Des interviews de Davy Mourier (la petite mort), Reno Lemaire (Dreamland), Tsume, Eternal-S (Sweet Desire)Thomas Bouveret (Les cités d’or), des producteurs des jeux : Dragon BallOne Piece et Tales of Xilia, de Samantha Bailly (Scénariste chez Nobi Nobi !), de Shiitake (La princesse au bol), d’Isan Manga, de Docomo et de Genzai arriveront sous peu !

Entre temps, profitez des photos !

 

Quand Miku Hatsune devient l’héroïne de Skyrim !

Miku quoi ? Vous ne la connaissez pas ?! Pourtant, cette star de la Jpop a beaucoup fait parler d’elle à travers le monde mais aussi en France… Pourquoi ? Car cette vedette n’existe pas !

Créée à la base pour un programme de digitalisation vocale, elle est devenue en quelque temps une véritable starlette comme en témoigne la célèbre enseigne de voiture japonaise Toyota En effet, l’enseigne en a fait son égérie dans ses publicités tout comme Google qui n’a pas hésité à s’allier à la chanteuse pour promouvoir Google Chrome au Japon (cf : vidéo). Chanteuse… oui ! Miku Hatsune se produit aussi dans la « vraie » vie, en concert avec un « vrai » public grâce à des dispositifs holographiques (cf : vidéo).

Pub Google Chrome :

Miku Hatsune en concert live :

 

Et c’est maintenant au tour de Skyrim de subir la popularité de Miku grâce à un mod PC qui permet de jouer avec la starlette ! Une aventure embellie par la sensualité et le sex-appeal de la chanteuse :). Melty.fr nous livre ici une vidéo du mod :

Mélissa, non ne pleurez pas !

Pour tous les nostalgiques des Minikeums voici de quoi raviver vos souvenirs. MEG, jeune artiste montante, nous fait profiter d’une nouvelle version « so fresh » de Ma Mélissa, hit des années 90 qui n’a rien perdu de sa vitalité. Grâce à cette célèbre émission qui a bercé notre génération, vous n’êtes certainement pas passé à côté de ce tube « quasi-planétaire » dont la plupart se donnaient un malin plaisir de chantonner à certaines personnes du même prénom…

Et si comme moi, vous êtes aussi une Mélissa dont la version des Minikeums ne vous a jamais quité, ce n’est pas encore aujourd’hui que vous pourrez oublier cette chanson ! De retour dans les bacs, c’est un deuxième jeunesse que s’offre ce titre pop. Si certains n’étaient pas à Japan Expo 2011 pour découvrir en exclusivité MEG et sa version de Ma Mélissa, cette vidéo vous aidera à oublier votre chagrin 😉

« Sans oublier »… la version orignale 🙂

Site officiel de MEG : http://megweb.jp/

K- ON! – Quand la Jpop est animée.

Réalisé par Shoko Yamada. Japon. 2010. Film d’animation.

K-ON! est à la base un manga en « quatre cases » écrit et illustré par Kakifly. L’adaptation en série animée a été réalisée par Shoko Yamada et produite par Kyoto Animation.

Yui est une ado un peu fofolle et maladroite qui rentre tout juste au lycée. Comme c’est le cas au Japon, les clubs (de sport, d’échec, d’audio-visuel, de chorale…) essaient de recruter les nouveaux arrivants. Mais Yui est un peu à l’ouest et ne sait pas quel club rejoindre. Parallèlement à cela, Ritsu, Mio et Tsumugi sont les dernières survivantes du club de musique et elles doivent trouver un quatrième membre sous peine de voir le club fermé. Yui finit par les rejoindre un peu par hasard et se voit contrainte à apprendre à jouer de la guitare, même si en l’occurrence, on les verra plus souvent en train de boire le thé qu’avec des instruments à la main.

On est spectateur de la genèse d’un petit groupe de lycée et cela rappelle plein de choses (qui n’a pas voulu avoir un groupe de rock à 16 ans ?). Mais le but de la série n’est pas vraiment de mettre le rock au premier plan. La musique est juste une toile de fond pour raconter la vie de quatre petites nanas rigolotes. C’est con, on aurait bien aimé trouver un successeur à Beck (en manga, puisque l’animé de Beck ne comporte qu’une saison). L’humour et le style de K-ON! sont assez spéciaux. Certains vont s’ennuyer grave en regardant la série, d’autres aimeront la légèreté scénaristique et apprécieront les délires des héroïnes kawaii.

En fait, la série est assez proche d’Azumanga Daioh que ce soit dans l’humour, le caractère des personnages, les situations ou le style graphique. D’ailleurs, en format manga (en BD donc…), le coté un peu foufou superficiel passe beaucoup mieux grâce à un format de strip en 4 cases. Les personnages sont attachants et marrants, les gags basés sur l’absurde sont assez efficaces.

Je ne conseille donc le coffret DVD qu’aux fans de mangas (genre Azumanga Daioh) et aux adolescentes. Par contre en BD, c’est assez cool et même si cela ne révolutionne rien, cela se lit de manière légère et plaisante. En plus, l’édition est d’assez bonne qualité et dans un grand format avec quelques pages couleur pour un prix raisonnable.

Didier Richard via Froggy delight


K-ON – Disponible en DVD Collector par kazetv