Ranma 1/2 en Perfect Edition chez Glénat Manga !

Après avoir sorti les Dragon Ball, les Dr Slump, les Kenshin, les Ghost in The Shell (dont le tome 2 sortira le 7 juin), voilà que Glénat s’attaque à un monument de Rumiko Takahashi : Ranma 1/2.

Après 38 tomes paru en sens de lecture français, il y a fort longtemps. Il ne manquait plus que cette série pour rentrer au panthéon des perfects

Les détails de cette édition Perfect :

  • 350 pages noir et blanc dont quelques couleurs, revues et augmentées,
  • un sens de lecture japonais pour être au plus proche de la version originale,
  • des onomatopées sous-titrées,
  • une toute nouvelle traduction et des bonus à chaque volume, dont,
  • une interview exclusive de Rumiko Takahashi dans le premier volume !

Sortie du 1er volume le 18 octobre 2017

La série est prévue en une vingtaine de tomes et  8 volumes doubles sont actuellement disponibles au japon

L’histoire

Au cours d’un voyage en Chine, Ranma Saotomé et son père tombent dans une source magique. Depuis, ils sont victimes d’une malédiction et se transforment dès qu’ils sont mouillés : le fils en fille et le père en panda ! Ranma habite chez sa fiancée Akané Tendô, mais leur relation est très violente. Suivent les aventures loufoques de la vie quotidienne de ces drôles de personnages.

Vous savez quoi faire maintenant !

[Interview] Arnaud Plumeri -DOKI DOKI – « C’est grâce à vous que nous continuons d’exister »

Doki-Doki a eu 10 ans cette année. La petite sœur de Bamboo édition, spécialisée dans les mangas depuis sa naissance est dirigée par Arnaud Plumeri, depuis ses débuts.

C’est pendant Japan Expo, qu’Animeland et Manga.tv ont rencontré le prodigieux éditeur, pour qu’il nous raconte son parcours mais aussi la naissance de Doki-Doki.

On y découvre aussi ses mangas préférés et son point de vue sur le marché du manga en France.

Une interview simple et touchante où Arnaud nous livre ses impressions (sans jeu de mots !).

Doki-Doki c’est Sun-Ken Rock, Hawkwood, Dédale, Black Bullet, Asebi, Servamp… Que de bons titres en gros !

 

Quel avenir pour le Free Hugs en festival ? – La GROSSE ENQUÊTE

Cela fait des années qu’un étrange phénomène sévit sur les festivals, les conventions. Nous voyons des personnes se câliner, se toucher, s’embrasser, faire un FREE HUGS.

Mais qu’est ce qu’un FREE HUGS et quel est son avenir ?

Manga.tv vous délivre les dessous du Free Hugs grâce à une série d’interview de professionnel du milieu du free hugs et de la popculture.
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Réalisation : Flavien Appavou
Journaliste : Flavien Appavou et Johnny Gimenez
Montage : Antoine Sarrazin
Manga.tv/Mediaku Août 2016

Interview/rencontre avec Orelsan – « Doubler Saitama (One Punch Man), c’est une sorte de rêve »

Rencontre avec Orelsan - "Doubler Saitama (One Punch Man), c'est une sorte de rêve"

A l’occasion des enregistrements des voix pour la version française de One Punch Man, nous avons pu rencontré Orelsan qui prête sa voix au personnage principal : Saitama.

Cette version française sera comprise dans le DVD du célèbre héros au coup de poing légendaire, le 12 octobre.

Orelsan nous parle de la série One Punch Man, de sa relation avec le héros Saitama et de la maitrise des émotions dont il faut avoir lorsqu’on double un personnage tel que celui-ci.

On lui parle aussi de l’inspiration manga dans le rap français et on apprends que le groupe Kyo ne fait pas du rap… (ironie) !

Et bien sur, ces lectures du moment (Dragon Ball, Slam Dunk…) et ces envies du moments (Les gouttes de Dieu…).

Tout cela est à découvrir dans notre vidéo !

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Réalisation et journaliste : Flavien Appavou
Montage : Antoine Sarrazin
Manga.tv/Mediaku Août 2016

6 mots pour découvrir l’univers de BOICHI

La bande Sun-Ken Rock

Sun Ken RockBOICHI est un auteur coréen, immigré au Japon pour poursuivre son rêve : dessiner librement des mangas. Il entre dans la cour des grands avec la publication et le succès de sa série Sun-Ken Rock publiée chez Doki-Doki. Un titre incontournable pour tous les amateurs de bastons, de belles femmes, et de justice. Drôle et cynique, vous ne pourrez que vous attacher à ce « héros malgré lui » qui considère ses poings comme l’arme la plus efficace pour régler un conflit.

Découvrez une interview exclusive où l’auteur se confie à travers 6 mots ancrés dans son univers. Une approche libre qui nous permet d’en apprendre plus sur BOICHI, un auteur qui n’a pas la langue dans sa poche.

La Baston

La Baston pour moi me rappelle l’année 97 lorsque le gouvernement coréen a proclamé le « juvénile protection act », la loi pour la protection des mineurs, annonçant aussi la suppression de la liberté d’expression. Par la suite, la crise économique asiatique qui a frappé la Corée de manière significative, m’obligeait à louer des mangas en tant qu’auteur car on ne pouvait plus en acheter. Il a fallu combattre tout ça pour protéger ce que j’aime : le manga.

Donc le combat évoque déjà une forme de solitude car il n’est jamais obligatoire, la victoire incertaine, mais on le fait parce qu’on aime. On défend ce qu’on aime car sans amour on ne le ferait pas. C’est comme protéger sa petite amie contre une personne qui veut l’attaquer, c’est l’amour et les émotions qui nous poussent à la baston. Par rapport aux mangas, le combat c’est celui que je mène tous les jours contre moi-même pour progresser et continuer de partager ma passion.

Planche Sun-Ken Rock

La Mafia

La mafia m’évoque la différence entre réalité et fiction. Tout d’abord, je déteste moi-même toute forme de violence. Donc la mafia est une chose qui ne devrait pas exister. Mais par contre, dans la fiction, on peut prendre ça avec plus de légèreté, en rire, faire des films d’actions, des scénarios avec de la baston, raconter une histoire épique ou héroïque… Il peut aussi arriver qu’on utilise ce sujet-là comme outil littéraire pour raconter des faits sociétales ou politiques, voir même historiques afin d’aborder d’autres sujets de façon plus métaphorique. J’espère que mes lecteurs apprécieront de lire Sun-Ken Rock tout en ayant conscience qu’évidemment, ce sont des choses qui ne devraient pas exister.

Planche Sun-Ken Rock

Le Cinéma

Pour moi c’est une arme ! Une arme que j’utilise pour m’adresser à mes lecteurs. Lorsque j’étais jeune et que je m’intéressais aux mangas, il était très difficile à cette époque de trouver de très bons titres japonais. Jusqu’en seconde je n’ai pas eu l’occasion d’en lire. Je me suis donc intéressé au cinéma, et c’est lui qui m’a appris à raconter une histoire, comment travailler les images, et notamment la technique de dessin pure comme dessiner les plis des vêtements, les jeux d’ombre… Je me suis inspiré de cet art et j’en ai fait mon arme principale pour me constituer en tant que mangaka.

Planche Sun-Ken Rock

La Femme

Le premier mot qui me vient à l’esprit lorsqu’on me dit le mot « femme », c’est la haine. La haine envers les hommes parce qu’ils ne m’intéressent pas : dessiner les pectoraux des hommes, j’en ai marre ! (rires) Et quand je suis dans cet état d’esprit, je préfère dessiner une jolie fille. En fait, j’aimerais dans mon univers être le seul homme qui existe, comme ça je pourrais en profiter beaucoup plus.

Quand j’en ai marre de dessiner des personnages masculins et qu’il me vient l’envie de dessiner de jolies paires de fesses ou autre chose, il m’arrive de dire à mon épouse : « Là, j’en peux plus de dessiner des scènes de combats, il est temps que je dessine une ou deux belles filles ». Ma femme m’arrête alors en disant « Non, on va attendre encore un peu, c’est trop tôt ». Grâce à elle, j’arrive à dépasser mes limites. Vive les femmes !

Planche Sun-Ken Rock

L’Anatomie

Cela m’évoque le mot karma ou destin. J’ai consacré beaucoup d’années à l’anatomie pour pouvoir dessiner le corps de la femme de la façon la plus sublime possible. Mais aujourd’hui, le fait est que je dessine toute la journée le corps d’un homme, celui de Ken, ce qui prouve bien que l’on ne peut pas toujours faire ce que l’on aime. C’est un peu comme le mot « femme » : la volonté de vouloir dessiner la femme mais il est impossible pour moi de ne faire que ça (rires).

Par exemple, j’ai mis beaucoup de temps à dessiner la main de Ken, parce que je me suis toujours entrainer à dessiner des mains de femmes, et pour moi les mains d’hommes n’intéressent personne. Quand j’ai posé la question à une de mes assistantes, elle m’a dit que ce qu’elle trouvait sexy chez un homme c’était sa main. Alors je me suis dit que ça doit intéresser quelqu’un finalement. Je me suis concentré pour dessiner la main de Ken de la façon la plus minutieuse, et lorsque je l’ai montré à mon assistante, elle m’a répondu « C’est pas mal ». C’est là que j’ai compris que définitivement, il n’y avait personne dans ce monde-là pour s’intéresser aux mains d’un homme.

Planche Sun-Ken Rock

La Justice

La justice a toujours été un sujet de réflexion très particulier car je mène depuis longtemps des combats pour la liberté d’expression et le droit des mangakas. C’est aussi un sujet compliqué, donc pour faire simple : pour moi c’est une question de droits de l’homme. Tant que les droits fondamentaux des hommes sont respectés, là on peut dire qu’on arrive à une certaine justice et c’est pour cela que je considère la France comme un pays de justice.

Retrouvez la série Sun-Ken Rock chez Doki-Doki (22 tomes parus) et son Art Book rassemblant l’ensemble de son travail et de ses différents titres.

copyright : Sun-Ken Rock © Boichi / Shônen Gahôsha

VanRah : Stray Dog, c’est le projet que je voulais pousser en édition !

Cover du tome 1 de Stray Dog de VanRah édité chez Glénat

Autodidacte à 100% comme elle aime le dire, VanRah est une jeune artiste qui s’est fait connaître sur le web et sur la scène Fanzine.

Avec la sortie de son premier manga Stray Dog édité non pas en fanzine, mais avec un éditeur connu : Glénat (One Piece, Bleach, Tokyo Ghoul,…), VanRah se fait une place de choix dans le paysage du manga à la française (certains osent même mentionner le mot manfra…).

Couverture de Stray Dog de VanRah au éditions Glénat

Avec un style oscillant entre le manga et le comics, les œuvres de cette auteure ont été lues par des milliers d’internautes sur le web. Stray Dog a même été récompensé aux Etats-Unis lors de sa sortie sur internet !

Stray Dog est une oeuvre personnelle, où l’auteure a mis tout ce qu’elle aimait. La passion qui l’anime pour ces personnages donne à son oeuvre un caractère presque animal. Normal, puisque Stray Dog parle avant tout de la célèbre Bête du Gévaudan, ce mystère français non élucidé. Mais ce n’est pas vraiment l’histoire qui fait résonner le cœur des lecteurs, mais plus ces personnages au lourd passé qui deviennent attachant au fur et à mesure que l’histoire évolue.

Nous avons rencontré VanRah à Japan Expo, elle nous raconte en détail la construction de Stray Dog. De sa création, à sa publication sur internet en passant par sa recherche d’éditeur papier. Bref, elle nous dis tout, tout sur cette oeuvre mordante.

[toggle title= »Transcription de l’interview : »]

Elle dessine depuis le lycée et arpente telle une déesse l’univers du fanzine art, elle est autodidacte et bourrée d’idée ; VanRah est adulée par des milliers d’internautes venus des quatre coins du globe. Ses séries sont toujours un succès sur le web, elle est maintenant éditée par Glénat pour « Stray Dog », sa nouvelle série dantesque. En promotion à Japan Expo, VanRah nous fait un topo sur sa série.

L’origine de Stray Dog

J’avais dans l’absolu, l’envie de passer en édition supérieure si je puis me permettre, donc en édition pro. De la part de quelqu’un qui vient de nulle part, qui n’a jamais fait d’école… En général, mes sujets ce n’est jamais ce que les autres font parce que je ne dessine et je ne réalise que ce qu’il me plaît. Du coup, c’est vrai que j’ai eu énormément de refus mais le souci c’était qu’on ne me disait jamais ce qui n’allait pas. On me disait « non mais non, non, non, ça ne marchera pas ». Donc j’ai décidé de me proposer sur la scène américaine qui propose régulièrement des tremplins pour les auteurs à savoir ils font des tests panels : vous postez votre série sur internet sur le support que vous voulez. C’est ensuite en fonction du vote du public, si le public aime et qu’il y a une bonne audience, l’éditeur se dit « bah ouais, bah finalement, ça marche », parce qu’encore une fois ce sont des plateformes qui sont internationalement lues. Cela permet aux éditeurs de se retrouver par rapport à ça, de se dire « bah ouais, je vais pas donner la chance à quelqu’un qui a 0 vue par rapport à quelqu’un qui a énormément de vues ». J’ai eu de  la chance, j’ai posté Stray Dog, parce que encore une fois c’était le projet que je voulais faire passer en édition. Il a eu du succès, beaucoup beaucoup de succès dès le départ ! Je l’ai mis en ligne, 3 mois plus tard il avait 1 000 000 de vues par semaine avec une rentabilité de plus de 3 000 euros par mois.

Le choix du support

Je fais toujours des séries très détaillées donc à la base c’est une énorme série dès le départ donc il fallait un support manga parce que le faire en graphic novel cela impliquait qu’il fallait faire des pages couleurs, à un moment donner faut les couper, il faut faire des gros plans sur certaines scènes donc des pauses dans le récit qu’on a pas forcément besoin de faire dans le manga. C’est pour ça qu’il y a si peu d’illustration dans Stray Dog, j’aime à dire que c’est une série qui se lit, ce n’est pas une série qui se regarde.

Le choix du thème : La bête du Gévaudan

Je suis fascinée par le loup de manière générale. Par la beauté de l’animal, par les codes et les valeurs qu’il véhicule au sein de sa meute qui sont quasiment humain. Il jouit d’une réputation exécrable que ce soit en littérature, que ce soit dans le folklore naturel, dans les contes aussi. Et ça, c’est vraiment typiquement européen, pays du nord. Dès que vous allez dans d’autres cultures, le loup c’est vraiment un animal qui est fascinant, qui véhicule vraiment des valeurs totalement différentes. Ce côté-là m’intéressait aussi parce que je me disais « voilà, encore une fois, on a beaucoup de clichés à propos de beaucoup de choses ». L’intérêt du mythe de la bête du Gévaudan, c’est une histoire qui s’est passé chez nous, en France donc ça parle à beaucoup de gens. Une énigme policière qui n’a jamais trouvé de finalité, qui s’est réellement produite puisqu’on a encore sur les régions du passage de la bête, des stigmates vraiment visuels, on a des statues, on a des commémorations des gens qui sont morts pendant les attaques de la bête, on a des rapports qui ont été rédigés par des acteurs de la scène de l’époque : par des évêques, par des naturalistes, des documents qui existent et qui sont consultables. Donc on a tous les ingrédients pour faire une bonne histoire de base.

Le choix des prénoms

Pour les prénoms japonais, il y a une signification particulière. C’est-à-dire que quand on voit vraiment l’étymologie du mot ou la signification du nom, c’est en rapport finalement avec le rôle du personnage dans la série, sa finalité, son actuel devenir lors de la série, voire ce qu’il s’est passé au départ, voire ce qu’il représente aussi au niveau de la série. Par exemple, il y a un personnage qui s’appelle Kira. Cela peut être un nom basique, dans la culture chinoise « Kira » c’est le diable et dans la culture japonaise c’est un « tueur » (« killer »). Mais d’un autre côté c’est un personnage qui fait effectivement énormément de victimes. Le nom Kira, si vous l’écrivez, sur certains idéogrammes, si vous en rajoutez un autre cela veut dire « personne maudite » donc ça correspondait à son statut. Mes histoires ont plusieurs niveaux de lecture que ce soit au niveau du scénario ou pour tous les détails. Il faut tout regarder. Toru à la base, au niveau du nom, ça veut dire le changement et lui effectivement le changement qu’il a, que ce soit au niveau de sa conscience tout simplement, que ce soit au niveau de sa forme, de son aspect, c’est un changement sur plusieurs plans. Egalement, le changement au niveau vital puisque c’est un personnage qui décide le droit de vie ou de mort sur les autres. Les noms sont décidés par rapport à tout ça.

La construction de l’histoire

Je construis toujours mes histoires sur la mise en avant d’un personnage, de mes personnages. Stray Dog, c’est parti sur l’idée d’avoir un personnage qui avait cet état d’esprit-là car je n’avais jamais fait un personnage qui avait telle contrainte, tels tenants, tels aboutissants avec autant de thème qui lui reviennent dessus. Ce personnage-là, il a ça comme background donc par rapport à ça je me suis dit : « voilà, j’ai un personnage, dans quel contexte je vais pouvoir le faire évoluer » ensuite le contexte se met en place. Après, quel thème dans la BD, j’aimerais aborder ? Je veux mettre en place, le thème de l’exclusion, du clivage interracial, etc, je voulais exprimer ça. Après, sur quelle intensité je voulais l’exprimer ? Donc là, cela part vraiment sur des extrêmes parce que je veux faire réagir les gens. Il y a aussi beaucoup le thème du deuil qui est mis en avant dans le sens où c’est abordé par plusieurs personnages, chaque personnage a sa manière de concevoir le deuil. Après, j’ai créé les personnages secondaires. Si le héros a telles conditions, telles contraintes, etc, qu’est-ce qui va pouvoir faire justement titiller ces contraintes et les faire apparaître ? Ou au contraire qu’est-ce qui pourra l’aider à s’en défaire, donc ensuite il faudra tel personnage et ce personnage là il faudra ensuite le faire se détacher assez du héros pour qu’il soit charismatique aussi. C’est pour ça que Senri qui est associé à ce genre de personnage dans le premier volume, est l’exacte pendant de Toru parce que lorsqu’on met les deux ensemble, l’un fait ressortir le second… C’est comme une tâche d’huile, je pars d’un point du centre avec mon personnage principal ou mes personnages principaux et ensuite se tisse tout ce qui va avec et tout ce qui va se former par rapport à ces derniers.

Des rencontres à faire

J’aurai aimé rencontrer Jimmy [Jim Lee] qui est mon idole total en comics mais bon ça, je suppose qu’il est trop occupé pour venir en France. Mais si jamais il veut venir en France et qu’il n’a pas de quoi se loger, j’ai les tentes Quechua qu’il faut pour l’accueillir 😀 . Après, il y a pas mal d’auteurs japonais dont j’adore le trait, par exemple Miwa Shirow qui m’a aussi influencé au niveau de la conception de mes scénarios, ces auteurs ont vraiment une capacité d’introduction de leurs histoires et de la finalité de leurs histoires qui sont peu communes. Hiroyuki Asada aussi, qui présente une histoire très poétique et qui est toujours très bien agencée en plus d’avoir un dessin extraordinaire par-dessus.

Un dernier mot

Si vous pouvez prendre autant de plaisir à lire ma série que j’en prends quotidiennement à la dessiner et à la créer, franchement, cela serait pour moi un énorme cadeau, ça serait formidable !

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Cover du tome 1 de Stray Dog de VanRah édité chez Glénat

L’histoire

Ishtar. Un monde oscillant entre lumière et ténèbres où se côtoient présent et passé, patrimoine et renouveau, pierres antiques et technologies nouvelles. Un monde partagé entre une surface idéalisée et une réalité plongée dans le chaos. C’est au sein de cet univers que vont se croiser deux personnes au destin incertain et que tout oppose : Aki, une jeune fille ayant perdu le goût de sourire, et Toru, un Karat, un lycan aux yeux rouges, possédé par une malédiction funeste. Ce qui les lie ? Un contrat d’obéissance qui permet de contrôler les Karat et fait de la jeune Aki la maitresse de Toru.

Pour voir ou acheter les autres œuvres de VanRah :

Copyright : STRAY DOG © 2015 VanRah / Editions Glénat

 

Tsume encore plus proche de ses Fans avec les Tsume Fan Days

Figurine de Barbe Blanche tiré de One Piece, par Tsume

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Tsume, c’est l’un des meilleurs éditeurs de figurine. Et surtout quand on a pas de mots pour décrire Tsume, on montre une image.

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Rien que ce détail de la figurine de Zorro de One Piece, montre le niveau de qualité de Tsume.

Né il y a 5 ans, Tsume s’est hissé rapidement dans les figurines haut de gamme.  Cette entreprise façonne des figurines sous licence ou par pure création, mais toujours en gardant sa marque de fabrique : le souci du détail.

C’ est avant tout des fans qui créent pour des fans, donc cela veut dire que tout doit être parfait, jusqu’au poil de moustache !

Barbe-blanche-figurine-one-piece-tsume-manga.tv

Toutes les commandes des figurines sont déjà effectuées avant même que la statuette ne sorte dans une quantité limitée. La rupture de stock et l’attente font partie de la démarche de Tsume, pour montrer qu’ils ne font pas que du chiffre. Ils font surtout du quali.

Proche de leurs fans, l’équipe de Tsume a donc décidé d’ouvrir leurs portes depuis deux ans lors des Tsume Fan Days. Deux jours d’événement qui se tiennent dans la banlieue de Luxembourg – au Luxembourg…-  où les fans peuvent apercevoir en avant-première les nouvelles figurines qui feront chavirer leur cœur et leur porte-monnaie. Mais c’est avant tout, un espace de discussion priviligié entre les fondateurs, les maquettistes, les concepteurs, etc, avec les fans. Ces échanges donnent lieu à de nouvelles idées mais aussi cela permet d’en savoir un peu plus sur les personnes qui les soutiennent.

Nous avons rencontré Sébastien Agogué – le directeur de la communication de Tsume – pour en savoir un peu plus sur les Tsume Fan Days, dont vous pouvez voir l’interview vidéo ci-dessus.

Les Tsume Fan Days n°3 qui se tiendront le 12 et 13 septembre 2015 auront comme invités :

Brigitte Lecordier, la voix de San Goku enfant (et de Oui-Oui !),
Patrick Borg, la voix de San Goku adulte,
Dédo, qui fera en avant-première son spectacle : Killing Joke,
Kayane sera aussi de la partie
Reno Lemaire qui viendra faire une petite démo, accompagné d’une surprise.
– Mais aussi Shigefumi Aragaki, le directeur de l’animation de One Piece (quand même !),
Junichi Hayama, le character designer d’Hokuto No Ken
Masahi Kudo, le character designer de Bleach (quand même x 2 !)
– Les Neko Light Orchestra qui viendront faire un concert détonnant.

Que du beau monde.
Ça donnerait presque envie d’y aller.
Dommage, c’est déjà complet… !

Lucy-aquarius-Fairy-Tail-tsume-manga.tv
AzzarHi-tsume-figurine--manga.tv
Chun-li-Street-fighter-figurine-tsume--manga.tv
FIgurine de Kakashi tiré de Naruto par Tsume

La ville de Kyoto ce n’est pas que des monuments, c’est du fun

La plupart des gens connaisse Kyoto comme une ville musée. Berceau de l’histoire avec un grand H du Japon, elle fut la capitale de ce pays pendant des siècles.

Mais voilà, la ville de Kyoto veut casser le mythe sur sa ville. Elle multiplie les actions de communications pour montrer que Kyoto n’est pas qu’une ville historique.
C’est une ville jeune qui bouge.

En plus de ces nombreux matsuri (festival d’été), Kyoto est aussi le lieu privilégié des films de chambara (combat de sabre), car l’environnement s’y prête. La plupart des films de samouraï se tourne donc là-bas.

En effet, la ville de Kyoto essaie de promouvoir la culture cinématographique, mais aussi la culture manga. Elle veut toucher encore plus le jeune public, c’est pourquoi elle fait la promotion d’un animé s’appelant : Uchouten Kazoku (La famille excentrique), dont le lieu d’action est à Kyoto. Cet animé contient 12 épisodes et est diffusé sur le net (non accessible en France)

L’histoire se déroule dans un monde semblable au notre, à un détail près : dans la ville de Kyoto, trois espèces coexistent. Les Humains, les Tengus et les Tanukis vivent les uns à côté des autres sans trop de problèmes, jusqu’au jour où le chef du clan Tanuki est assassiné !
L’un de ses fils, Yasaburô Shimogamo, accompagné de ses amis, va tout faire pour découvrir la vérité derrière cet assassinat.

En montrant une autre facette de sa ville, Kyoto espère attirer de nombreux visiteurs pour découvrir une ville pas comme les autres.

D’ailleurs, ils étaient présent à Japan Expo pour bien nous montrer que la culture pop, c’est à Kyoto que ça se passe !

Boichi – l’auteur de Sun-Ken Rock : « Je n’aime pas Ken ! »

Couverture de The Art of Sun-Ken Rock publié chez Doki-Doki

Boichi est un auteur coréen, immigré au Japon pour poursuivre son rêve : dessiner librement des mangas. Il entre dans la cour des grands avec la publication et le succès de sa série Sun-Ken Rock.

Couverture du tome 1 de Sun-Ken Rock publié chez Doki-Doki

Si ce nom ne vous dit rien, c’est que vous êtes peut-être passé à côté de l’une des meilleure série de baston de ces dernières années !
Sun-Ken Rock est un shônen puissant, drôle, cynique et sanglant qui vous transporte dans un univers mafieux où se battre n’est pas toujours qu’une affaire de muscles : enjeux politiques, investissements stratégiques et luttes des territoires, sont aussi de la partie.

Mais le personnage principal, en bon « héros malgré lui« , préfère appliquer sa justice à la force de ses poings.

Planche de Sun-Ken Rock publié chez Doki-Doki
Suivez les personnages hors-normes de cette série riche en émotions, à la fois dure et captivante, dont l’histoire prend vie grâce à des graphismes ultra-réalistes.

Planche de Sun-Ken Rock publié chez Doki-Doki

Avec des dizaines de milliers de mangas vendus en France, Boichi nous fait l’honneur de nous rendre visite lors de Japan Expo 2015, une occasion en or d’en apprendre plus sur cet artiste engagé, aux mangas un peu déjantés !

Couverture de The Art of Sun-Ken Rock publié chez Doki-Doki

Balak, le roi des Kassos : « Les Kassos » ça coûte 40 francs !

Couverture des Kassos édité chez Delcourt

Couverture des Kassos édité chez DelcourtDiffusée sur Canal + et accumulant des millions de vues sur Youtube, Les Kassos est une série animée française qui cartonne.

Les Kassos revisitent à leur manière les plus grands héros de notre jeunesse et comme le dirait un des fondateurs, Balak, « violent » notre enfance. On y retrouve Zizimir, le pendant de Casimir, mais en pédophile, ainsi que Aspégix, un Astérix qui est devenu accro à la potion magique, mais aussi un Sachatte, le héros maladroit de Pokemouille, qui tue ses Pokemons et bien d’autres !

Bref, tout le monde en prend pour son grade et ces « héros » passent tous devant l’assistante sociale pour parler de leurs malheurs.

Les Kassos reviennent en BD chez Delcourt et s’extirpent de l’assistante sociale pour vivre de véritables « aventures ». On y apprend un peu plus sur les penchants déviants de l’Inspecteur Gadgette, ou encore du Lapin masochiste du métro parisien et sur les autres personnages cités plus haut.

Avec un ton beaucoup plus libre que dans la série, Les Kassos en BD ne sont pas à mettre entre toutes les mains, car c’est un pourrissage en règle de notre enfance que les auteurs s’amusent à créer et à dessiner.

Balak est à l’origine de ce projet avec El Diablo ( notamment connu pour Les Lascars) mais c’est aussi le storyboarder de pas mal de dessins animés et auteur avec Sanlaville et Vives du géant LastMan chez Casterman.

Autant dire que c’est un vrai bonhomme de l’animation et de la bande dessinée que nous avons rencontré.

Et il n’a pas la langue dans sa poche.

Ni sa b**e d’ailleurs…

Crédit image : © Éditions Delcourt, 2015 – BALAK, CHAMMAS, DOS SANTOS

Saimura et Takahashi, le duo de l’Horreur !

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Avec Crueler than dead, le scénariste Tsukasa Saimura et le dessinateur Kozo Takahashi nous offrent une série sur les zombies comme on les aime: du sang, du gore et de la baston, tous les ingrédients pour nous plonger dans un univers chaotique où survivre est le maître mot. Les deux auteurs se délectent de la publication de ce manga dans lequel ils ont pris soin de chaque détail, de l’intestin aux morceaux de cervelles, en passant par l’arrachage des membres, il vaut mieux avoir l’estomac bien accroché.

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Crueler than dead est le nouveau manga publié en direct chez Glénat manga, entendez par là que le titre n’est pas un achat de licence aux éditeurs japonais mais plutôt une collaboration directe avec les auteurs Tsukasa Saimura et Kozo Takahashi . Les deux mangaka ont été invités à Japan expo 2015 et nous livrent leurs secrets dans cette interview filmée à la librairie La dimension Fantastique.

L’histoire

L’histoire se déroule dans un futur proche, où le monde a été touché par un virus transformant la population en mangeur de chair. Privé de leur humanité, les zombies attaquent sans distinction toutes les personnes qui se trouvent dans leur périmètre. Des chercheurs ont mis au point un vaccin qui pourrait s’avérer être la clé pour sauver le monde… Lorsque l’héroïne Maki ouvre les yeux, et vomi un doigt humain, elle ne peut que se rendre à l’évidence, c’est une ex-zombie. Va-t-elle réussir à s’en sortir face à cette horde de non-vivant ? A suivre…

[Interview] – Laurence Baldetti la belle magicienne au crayon de La quête d’Ewilan

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Jeune illustratrice, Laurence Baldetti a présenté sa deuxième série au festival d’Angoulême : La quête d’Ewilan. L’adaptation de la célèbre trilogie fantastique de Pierre Bottero, racontant l’histoire peu commune d’Ewilan.

Ewilan n’est pas une fille comme les autres, elle est née dans un monde où la magie existe. Cette magie est l’Art du Dessin et fait appel à l’imagination. Ewilan va très vite maîtriser ce pouvoir et va devenir la sauveuse de ce monde magique. Avec l’aide de son meilleur ami et de sa guilde, elle va affronter son destin.

Cette adaptation compte deux tomes pour le moment et c’est la belle Laurence Baldetti qui est au crayon.

L’occasion pour Manga.tv d’en savoir un peu plus sur son travail grâce à une interview exclusive, la seule et unique donné lors du festival !

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Laurence Baldetti – Manga report – Manga.tv

Est-ce que tu peux te présenter à ceux qui ne te connaissent pas encore ?

Bien sur ! Je suis Laurence Baldetti, auteure de bande dessinée. J’ai fait deux séries dont Perle Blanche sortie il y a quelques années et La quête d’Ewilan  dont le tome 2 vient de sortir au mois de novembre.

Peux-tu nous parler des différences au niveau du dessin entre Perle Blanche et La quête d’Ewilan ?

couverture-perle-blanche-laurence-baldetti-glenat-interview-manga-report-manga.TvJe dirai que c’est subtilement différent, surtout au niveau technique. C’est mon premier album, première série, premier projet solo, j’ai pu tester plus de choses et essayer d’instaurer un style sur lequel je me suis fixée. C’est donc plus jeune que le travail que sur La quête d’Ewilan où j’ai essayé de faire quelque chose de plus sympathique. De plus, les personnages ont été validés avec mon éditeur. Ça reste mes personnages mais modifiés, ce qui transforme mon style. Dans l’essence les deux séries sont les miennes avec ma patte même si l’une est plus pour les ados et l’autre plus pour les adultes. Je pense aussi que le traité du trait ne se ressent pas de la même manière lorsque on dessine pour des adultes (peut-être plus violent) ou pour les ados (plus aventureux, fantastique).

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Laurence Baldetti – La quête d’Ewilan – Glénat

Pourquoi préfères-tu utiliser un coloriste sur vos séries ?

Pour ma part, je n’imagine pas mes dessins en couleur. Je ne fais donc pas la couleur car je considère que c’est un métier à part entière. Je pense que je saurais le faire mais ça serait très long et pénible car le traitement de l’illustration n’a rien voir avec celui de la BD : on va traiter une ambiance, un ressenti, une émotion, pas forcément réel… Donc je n’estime pas que mon niveau de couleur soit suffisant. Je sais en faire mais ça ne m’intéresse pas particulièrement. Je suis très admirative du travail des autres. Souvent le fait d’avoir la couleur de quelqu’un d’autre amène quelque chose auquel on n’aurait pas pensé et apporte un éclairage différent sur son travail. C’est très intéressant !

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Laurence Baldetti – La quête d’Ewilan – Glénat

Comment es-tu arrivée sur le projet de La quête d’Ewilan ?

D’abord parce que je travaillais chez Glénat. Ensuite parce que ça traînait dans les cartons depuis un moment. Le projet a été initié par Jean-Claude Camano, éditeur chez Glénat, il voulait adapter le roman sorti il y a quelque temps. Il y a donc eu un premier dessinateur et un premier scénariste, mais le travail était très long. Plus tard, après avoir travailler sur Perle Blanche que je venais de terminer, et il m’a proposé de rejoindre le projet. Ne connaissant pas beaucoup le sujet j’ai lu le roman pour la première fois et donc par pur hasard, je me suis lancée dans la série.

As-tu lu tous les romans ?

C’est une question que l’on me pose souvent : est-ce que j’ai lu TOUS romans ? Non ! (rires) Déjà car je travaille non-stop dessus, ça fait un peu redite, donc le soir, quand je lis, c’est plutôt autre chose. J’ai plutôt tendance à lire le roman quand j’ai terminé de travailler sur la BD. Je prends toujours un peu de vacances et j’en profite un peu. Pour le travail, je lis le tome 1 pour travailler sur le tome 1, et ainsi de suite, mais je ne les lis pas à l’avance.

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Comment se passe le travail avec le scénariste ?

Le scénariste fait un découpage planche par planche. Il va gérer le nombre de séquences avec le nombre de planche qu’il faut pour faire une scène d’action.

C’est en bref tout le passage sur lequel le personnage effectue son action. Ensuite, il met le nombre de cases qu’il souhaite sur la planche avec le texte, et l’action avec les indications : plan large, serré, tel personnage qui fait ça ou ça… Mais la manière de travailler varie en fonction des scénaristes.

Il va scénariser le tout de façon assez complexe et je fais la mise en scène. Je vois ce qui est possible de faire, ce qui marche le mieux dans la dynamique, je travaille une première fois à partir de ses notes et ensuite on discute de ce qui fonctionne ou pas.

Je passe ensuite à la phase de recherche de plans : comment je vais montrer ce personnage, cette action… pour que la signification soit là.

On réfléchit, faut pas croire 😉

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Laurence Baldetti – La quête d’Ewilan – Glénat

Est-ce que comme Ewilan, vous avez le pouvoir de faire apparaître des choses que vous imaginez ?

J’ai ce pouvoir ! J’imagine des choses et elles apparaissent en livre ! C’est magique. Mais un magicien ne doit jamais dévoiler ses pouvoirs.

Comment se déroule la suite de ton planning de parution ?

La quête d’Ewilan sera en six tomes, à raison d’un roman en 2 tomes de BD pour avoir la meilleure adaptation possible, avec tous les ans une sortie entre octobre et novembre.

En parallèle, j’ai aussi un projet qui a démarré avant la La quête d’Ewilan avec Mathieu Mariolle qui sera un one shot : l’histoire se déroule en Inde au 18ème siècle, on suit Arjuna, une mercenaire indienne œuvrant pour les colons. C’est un peu l’histoire d’une anti-héro, pas très sympa, évoluant dans un monde dans lequel les divinités hindoues existent vraiment. Le folklore est donc très présent et on va découvrir ce qu’elle fait pour les colons, et la grande aventure dans laquelle elle s’est embarquée. Un bon mélange de religion hindoue et de fantastique, mais pas de date de sortie encore prévue. A suivre !

Propos recueillis par Boudou et Mei Lee

Merci à Laurence Baldetti pour cette belle interview et pour sa gentillesse.

Pour découvrir son univers  : http://lorncblr.tumblr.com/

Couverture-la-quete-d-ewilan-laurence-baldetti-interview-manga-report-glenat-manga.tv Couverture-la-quete-d-ewilan-2-laurence-baldetti-interview-manga-report-glenat-manga.tv

[Interview] Luke Pearson, l’auteur qui connait les contes mieux que personne

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A l’occasion du Festival International de la bande dessinée d’Angoulême, nous avons fait la rencontre d’un jeune auteur anglais, pas très réveillé mais terriblement sympathique.
En effet, Luke Pearson était connu du public que pour son dessin de presse. Avec son oeil et son crayon aiguisé, il croque la vie de tous les jours, en rajoutant toujours une pointe de fantastique.

Ce jeune homme un peu rêveur adore les contes scandinaves et a commencé à publier Hilda, sa première bd, chez Nobrow, puis repris par Casterman en 2010.

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Luke Pearson – Hilda et le troll – Casterman

Hilda est une jeune fille qui habite avec sa maman dans un pays où le monde fantastique cotoît le monde des humains. Cette fille, espiègle, adore la nature et fera la rencontre de Troll, d’oiseaux géants et de géants. Sans jamais être décontenancée, Hilda vit le moment, pose les bonnes questions et aide tout le monde. Ses grands yeux d’enfants découvrent un monde surnaturel où l’harmonie des choses peuvent toujours tenir.

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Luke Pearson – Hilda et la parade des oiseaux – Casterman

Hilda est une bande dessinée qui fait sourire, à l’instar de Barakamon (édité chez Ki-oon) ou de Yotsuba (édité chez Kurokawa), ce feel good comics ne se prends pas la tête. On vit les choses à leur rythme. On retrouve notre âme d’enfant et on se laisse embarquer dans ce mélange de folklore scandinave et d’aventures passionnantes et surtout très portés sur des valeurs simples.

Lire Hilda et regarder l’interview du jeune auteur talentueux qu’est Luke Pearson, c’est s’assurer d’avoir la banane pendant quelques jours.

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Luke Pearson – Hilda et le troll – Casterman

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[Interview] Atsushi Kaneko, le mangaka le plus punk de sa génération

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C’est à l’occasion du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême que nous avons rencontré Atsushi Kaneko. Il nous parle tranquillement de ses folles œuvres. Toutes fantastiques (dans tous les sens du terme !)

Atsushi Kaneko est connu pour ses mangas un peu underground. Il a été édité une première fois en France par les éditions IMHO avec son excellent manga Bambi.

Couverture Bambi - Atsushi Kaneko - IMHO

Un manga qui avait surpris par son histoire et sa composition complètement barrée. Un manga très « rock » dans tout les sens du terme. La jeune héroïne, Bambi, est une chasse de prime de 16 ans. Elle Kidnappe un enfant nommé Pampi pour le remettre aux « Vieux« , ses commanditaires. Mais cela ne sera pas facile, car ils deviennent la cible de mercenaires engagés par Gabba King, une rock-star débauchée qui souhaite récupérer l’enfant.

soil_couverture_tome_11_ankama_chronique_espace_manga.tvIl nous revient quelques années plus tard chez Ankama avec Soil, une satire de la société moderne, teinté de fantastique. Nous avons d’ailleurs fait une chronique, ici même, pour parler de ce phénomène.
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Et voilà qu’Atsushi Kaneko est maintenant édité chez Casterman avec son nouveau manga Wet Moon.
Comme toujours l’histoire est basée sur un fond d’enquête policière baigné de surnaturel. Grâce à cela, l’auteur exalte nos sens et nous même sans dessus dessous avec son histoire complètement folle. Le tout avec des aplats de noir et une composition qui rend hommage au cinéma de David Linch, ainsi qu’au thriller.

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WET MOON © 2012 KANEKO Atsushi by KADOKAWA

Sata, un inspecteur de police de la ville de Tatsumi, est à la recherche de Kiwako Komiyama, une ouvrière dans une usine de métal qui a tué son collègue. Celle-ci demeurant introuvable, Sata a recourt à Tamayama, un personnage mystérieux.

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WET MOON © 2012 KANEKO Atsushi by KADOKAWA

Lire un manga d’Atsushi Kaneko, c’est être porté par une énergie punk, hors norme. Les cases vont au rythme de la musique, tantôt rapide, tantôt lent. Avec des cases percutantes et des dialogues comiques, quelques fois à coté de la plaque mais terriblement bons. Tout cela donne une dimension nouvelle à Wet Moon, c’est un manga où les personnages sont très colorés, ni gentil ni méchant, toujours bizarre. Des vrais personnages en sommes !

Ce mangaka ne cessera jamais de nous étonner.

Credit image : WET MOON © 2012 KANEKO Atsushi by KADOKAWA

 

[Interview] L’univers féerique d’Olivier Ledroit

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A l’occasion de la sortie de sa nouvelle série, Manga.tv a rencontré Olivier Ledroit au festival d’Angoulême.
Cet illustrateur de renom, connu pour ses titres comme les Chroniques de la lune noir ou encore Requiem, nous présente Wika, une nouvelle œuvre toujours empreint de magie et de féerie pour le plus grand bonheur des lecteurs.

interview-olivier-ledroit-couverture-wika-glenat-fee-manga.tvL’histoire

Assassinés par le prince Obéron, le duc Claymore Grimm et la duchesse Titania ont du abandonner leur petite fille Wika.
Pour la protéger, ses ailes sont sectionnées pour dissimuler sa véritable nature aux yeux du monde. Mais les pouvoirs de Wika, toujours présents, continuent à se développer au fil des années. Son mystérieux tatouage évoluant en fonction de ses humeurs, trahit la magie qu’elle abrite. La fée qui sommeille en Wika va-t-elle se réveiller ?

 

 

interview-olivier-ledroit-interieur-wika-glenat-fee-manga.tvSuivez les aventures de cette jeune héroïne aux ailes brisées dont le destin peu commun lui fait subir les pires épreuves. Une vie bien loin des contes de fée, nous rappelant qu’importe les malheurs, il faut continuer à avancer.

Un message laissé par les auteurs à leurs enfants, comme une vérité qu’il faut conserver.
Pour en savoir plus sur l’histoire de cette œuvre, il ne vous reste plus qu’à regarder l’interview exclusive d’un illustrateur hors-norme.

 

 

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Crédit image : Olivier-Ledroit/Glénat

[Interview] Mateo Guerrero, le guerrier de la bd !

Couverture de Turo

Couverture de TuroMateo Guerrero est connu pour Turo, une bande dessinée typée manga. Une sorte de shonen où le héros possède une force exceptionnelle et qui parcourt le monde, avare d’aventure avec des pilleurs de tombeaux. Une bande dessinée qui vient de terminer son premier cycle au bout de 4 tomes édités chez Le Lombard.

Mais voilà que Mateo revient dans un tout autre genre, beaucoup plus grandiose : Gloria Victis.

Cette épopée romaine raconte l’histoire d’un jeune homme du nom d’Aelio Hermeros qui va devenir un héros, un Aurigue.

Un aurigue ? oui, un aurigue ! Ce sont des pilotes de chars romain qui couraient dans les anciens cirques. Les courses de chars rendaient hommage au dieu Apollon. Les coureurs étaient debout sur leur char, tenant les rennes de leurs quatre chevaux et devaient courir pendant un nombre de tours définis.  Ces courses, meurtrières, étaient adorées et adulées par les romains.

Le style graphique de Mateo grandi dans cette histoire. Le style n’est plus lié au manga, mais dans sa composition il y a quelque chose de très cinématographique. Une planche nous a même littéralement coupé le souffle. Imaginez une double page avec un cirque vu de dessus, avec des personnages ayant tous une expression différente et la course de char qui se déploie dans l’arène. Cette planche est juste magnifique.

Même si le scénario de Gloria Victis ne décolle pas trop, les dessins de Mateo magnifie la grandeur et la décadence de l’empire romain.

couverture Gloria Victis -

 

[Interview] Antonello Dalena n’est pas un petit microbe

Couverture d'Ernest et Rebecca- La boite a blague

Pendant le festival d’Angoulême, Manga Report a eu l’occasion d’interviewer de grands artistes qui ont fait leur petit bonhomme de chemin. En effet, nous avons découvert Antonello Dalena, il y a 4 ans, lors de la parution du premier tome du très mignon Ernest & Rebecca.  C’est avec une pointe de nostalgie que nous retrouvons ce gentil dessinateur, très rêveur qui laisse jouer son charme italien pour ravir aussi bien les petits que les grands !

Case Ernest et Rebecca du tome 6
Lombard/Ernest et Rebecca

Couverture d'Ernest et Rebecca- La boite a blagueAntonello Dalena est le dessinateur d’Ernest & Rebecca, une bande dessinée très mignonne qui compte actuellement 6 tomes. Edité chez le Lombard et scénarisé par Guillaume Bianco, ce conte de fée moderne met en scène une jeune enfant du nom de Rebecca, toujours malade, et son ami Ernest, le microbe.

En effet, Rebecca, de son jeune âge, adore patauger dans la boue, courir sous la pluie sans son manteau, se rouler dans la neige, etc… Et pour cause, c’est dans les moments où elle est malade qu’elle peut discuter avec un gentil microbe qui l’aide à affronter ses maladies.

Case-Rebecca
Lombard/Ernest et Rebecca

Mais Ernest n’est pas qu’un simple ami, c’est aussi son confident, son seul ami sur lequel elle peut compter pendant le divorce de ses parents. Il va l’aider à grandir et à surmonter les épreuves de la vie.

Case Ernest et Rebecca du tome 6
Lombard/Ernest et Rebecca

Ernest & Rebecca est un hymne à la vie. Une bulle d’air qui permet aussi bien aux plus petits qu’aux plus grands de comprendre que rien n’est facile et qu’il faut toujours se battre pour réussir ou pour guérir.

Cette bande dessinée peut se rapprocher de Yotsuba&!, voir de Barakamon, où la joie de vivre malgré les épreuves est toujours présente. Les dessins tout choupi permettent de s’attacher aux personnages, et pour cause, Antonello Dalena sort de l’école Disney et ne cache pas sa fascination pour le style manga, preuve en est la composition et le graphisme de ses planches. Rien de plus facile pour lui que de nous montrer toutes les expressions qu’un personnage peut avoir et qui nous font craquer.

Si vous aimez aussi l’univers d’Ernest & Rebecca, vous devriez aimer aussi Sybille, la fée cartable édité par le Lombard. Cette oeuvre est plutôt destinée à un public féminin ou aux teenagers, mais la fantaisie qui en ressort permet de s’évader un bon moment.

Tetsuya Tsutsui, l’auteur qui lance un pavé sur la censure

Tetsuya Tsutsui, l’excellent auteur de Duds Hunt, Manhole, Prophecy revient en France avec un manga « coup de poing ». En effet, Poison City édité chez Ki-oon, jette un pavé dans la mare à l’injustice, à la censure.

Entretien réalisé par Elsa Bordier pour 9e Art, Paul Ozouf pour Le Journal du Japon et Nicolas Demay pour Planète BD.

 

 

Cet excellent manga, traite d’un sujet d’actualité lourd de conséquences : La liberté d’expression. On a pu voir que cette liberté a pu être bafouée en janvier dernier. Mais ici, c’est dans un autre sens que va l’auteur, il pose la question de la censure et les limites de la liberté d’expression. Il met aussi en valeur les commissions, ou les personnes qui contrôlent les œuvres qui ne correspondent pas à leur idéaux. Quel est le meilleur idéal pour tous ? Tout le débat est là.PoisonCityT01-Jaq

L’auteur connait le sujet de la censure, car il en a été lui-même une victime. En effet, Manhole, a été censuré dans le département de Nagasaki. Cette oeuvre a été classée « ouvrage nocif« , car les images étaient trop choquantes pour le jeune public.

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© Tetsuya Tsutsui / Ki-oon

C’est sans rappeler, ce qu’il s’est passé aux Etats-Unis dans les années 50 avec le Comic Code, qui censurait les comics trop violent pour les enfants. Mais on peut aussi le rattacher à notre pays, dans une moindre mesure, avec le livre de Ségolène Royal : « Le Ras-le-bol, des bébés zappeurs « , qui fustigeait le club Dorothée.

Cette émission, diffusait des animés comme Dragon Ball, Saint Seya, Nicky Larson, Hokuto no Ken… dans les années 80-90. Ségolène Royal, alors Ministre de l’éducation trouvait que ces animés étaient trop violent et portaient atteinte à l’évolution des jeunes bambins.

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© Tetsuya Tsutsui / Ki-oon

Comme dans un exemple décrit dans Poison City, les enfants pourraient reproduire ce que les animés leur montrent…

Depuis, les animés ont disparu de notre antenne de télévision pour ne revenir qu’une dizaine d’années plus tard. Mais le mal était déjà fait.

Poison City nous permet de réfléchir au tort que peut créer l’évolution de notre société poussé par des dirigeants convaincus d' »améliorer » le monde dans lequel on vit

 

Poignant.

Tetsuya Tsutsui était de passage à Paris à l’occasion du Salon du Livre de Paris pour nous en dire un peu plus sur sa vie et son oeuvre.

Résumé :

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© Tetsuya Tsutsui / Ki-oon

Plongée dans une atmosphère tendue, gangrénée peu à peu par la censure, la ville de Tokyo se prépare à accueillir les Jeux Olympiques de 2020. Au milieu de ce contexte difficile qui n’épargne pas le manga, un jeune auteur voit son titre retiré de la vente…Tokyo, 2019. À mois d’un an de l’ouverture des Jeux Olympiques, le Japon est bien décidé à faire
place nette avant de recevoir les athlètes du monde entier. Une vague de puritanisme exacerbé
s’abat dans tout le pays, cristallisée par la multiplication de mouvements autoproclamés de vigilance citoyenne. Littérature, cinéma, jeu vidéo, bande dessinée : aucun mode d’expression n’est épargné.
C’est dans ce climat suffocant que Mikio Hibino, jeune auteur de 32 ans, se lance un peu naïvement dans la publication d’un manga d’horreur ultra réaliste, Dark Walker. Une démarche aux conséquences funestes qui va précipiter l’auteur et son éditeur dans l’oeil du cyclone…

[Interview] Shin’Ichi Sakamoto un mangaka pas si innocent que ça !

Shin’Ichi Sakamoto est connu pour son manga Ascension chez Delcourt, ce manga ou le héros ira jusqu’au bout pour aller le plus haut possible.
Après un succès critique et commercial, le mangaka, que rien n’arrête, revient dans un tout autre style.
_INNOCENT 01 - JAQUETTE OK.inddEt pour cause, cette fois-ci, il s’attaque à un pan de notre histoire avec Innocent : celle des bourreaux de France, où encore appelé Exécuteur des Hautes Oeuvres.

Le personnage principal est Charles-Henri Sanson, l’un des plus célèbres bourreaux de l’Histoire, inaugurateur de la guillotine et exécuteur, entre autres, de Louis XVI, Marie-Antoinette, Danton et Robespierre… Rien que çà…

Un manga qui mêle aspect romantique et la froideur d’une famille qui exécute avec une dextérité sans pareil, les derniers moment de la vie d’un homme.

Nous avons rencontré Sakamoto-senseï lors du Salon du Livre de Paris, pour qu’il nous parle de ce nouveau projet à en faire tomber la tête.

[Interview] Takuto Kashiki, un auteur pas si minuscule que ça.

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Autoportrait-jigazo-Takuto-Kashiki-interview-auteur-mangaka-minuscule-komikku-manga.tvTakuto Kashiki, né en 1987 à Kumamoto dans le Kyushu, est un mangaka qui a débuté sa carrière il y a 5 ans.

D’un tempérament calme et armé d’une voix qui pourrait faire fondre toutes les dames, ce mangaka est édité par Komikku pour son oeuvre « Minuscule« .

L’histoire

Jaquette-minuscule-Takuto-Kashiki-komikku-manga-auteur-manga.tv-auteurHakumei et Mikochi mesurent 9 centimètres et vivent dans la forêt. Elles habitent dans un tronc d’arbre, se déplacent à dos de scarabée et construisent des tentes avec des feuilles de mandarinier… C’est fou tout ce qu’on peut réaliser quand on n’est pas plus haut que trois pommes ! Venez partager leurs aventures à la fois simples, paisibles et attendrissantes. Ces minuscules personnages et leurs amis à fourrure vont enchanter votre quotidien !

A l’occasion de sa venue en France pour le Salon du Livre de Paris 2015, nous l’avons interviewé pour en savoir plus sur sa vie et son oeuvre.

[Interview] Alisik ou la jeune fille du cimetière

Alisik est une BD, édité au Lombard, crée par Hubertus Rufeldt et Helge Vogt.

Pour l’instant 3 tomes sont sortis : Automne, Hiver et Printemps.

Elle met en scène une jeune fille nommée Alisik qui, un jour se réveille dans un cimetière entourée de personnes étranges. Elle va se rendre très vite compte qu’elle est morte et qu’une nouvelle « vie » s’offre à elle.

Cette bande dessinée à mi-chemin entre un manga et une bd sortie de chez Disney, est bourrée de fantaisie, ou le réel et l’irréel se mêle avec une harmonie fantasmagorique.

Hubertus-Rufeldt-Helge-Vogt-auteur-Alisik-lombard-interview-manga-report-prix-collegien-fibdD’ailleurs, les deux auteurs ont gagné le prix de Collège du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême !

Nous les avons interviewés dans le stand du Lombard, où ils nous font découvrir cette très belle BD.

Pitch : Alisik se réveille une nuit dans un cimetière. Un peu effrayée, elle décide de s’enfuir au plus vite. Mais, rapidement, elle se rend compte qu’aucun vivant ne la voit. Et pour cause, Alisik est morte. Pire, elle est coincée entre enfer et paradis, en attente du jugement de Mr. Mortis, lequel tarde à venir. En attendant, elle et ses nouveaux amis, tous dans le même cas, vont devoir sauver le cimetière de la destruction

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[Interview] Davy Mourier et sa petite mort refauche.

Davy Mourier, scénariste, dessinateur, homme à tout faire de l’espace geek télévisuel et web frappe encore avec la sortie de la Petite Mort 2, chez Delcourt.

En effet, le jeune homme connu pour son rôle dans Nerdz, j’irai loler sur vos tombes, ses reportages avec Roadstrips et ses vidéos sur internet est un homme sensible dont l’esprit bouillonne encore.

Et c’est en faisant des signatures que ce petit bonhomme chauve a eu l’idée de faire une suite à la Petite mort , dont nous avons déjà fait une interview précédemment ici !

Nous le retrouvons au Festival International de la Bande Dessinée à Angoulême, dans le stand Delcourt pour qu’il nous parle de ce deuxième volume toujours très mignon, mais très dur aussi.

C’est sans détour qu’il nous parle de sa vision de l’adolescence, de la vie, de la mort et de son aventure avec Monsieur Poulpe.

Pokemon Center à Paris – Témoignage d’une fan

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2 jours après l’ouverture du Centre Pokémon à Paris, nous avons pu recueillir le témoignage d’une fan de la première heure et voici ses impressions :

« Pokémon Center de Paris, sympa à faire si y a pas trop de monde mais est bien trop décevant si on a à faire des heures de queue. Pour ma part j’ai dû faire 10 min de queue pour 20 min dans la boutique. Il n’y a plus beaucoup de stock et le choix de base étant déjà restreint du coup je me suis prise une peluche Marisson pour la forme mais j’ai vu la même chez Micromania :’) Du coup je trouve l’appellation un peu mensongère car on s’attend à une boutique qui offrirait un choix conséquent comme à Tokyo par exemple (sauf que là ça serait éphémère), or à part des peluches et des T-shirt il n’y a rien d’intéressant. Et puis manque de pot comme j’avais pas trop prévu d’y retourner aujourd’hui… je n’avais pas ma 3DS pour choper le Prismillon T^T.

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Tous les pokémon actuels sur le pokéwall !

Mon impression reste globalement bonne car c’est plaisant d’avoir un évènement de ce genre même s’il sous-évalue peut-être l’intérêt que les fans français portent à Pokémon.

En effet la moyenne d’âge dans la boutique quand j’y suis allée était plutôt entre 20-25 que 9-10 ans ^^. Le côté petite expo intimiste était sympa, avec certaines illustrations exclusives mais du coup c’est vrai que c’est très petit, on reste bien dans le concept « galerie » plus que vraie exposition à proprement parler. Mais du coup on est pas trop dans le gros évènement qui met des étoiles dans les yeux contrairement à ce que ça pouvait laisser penser.

Donc comme je l’ai dit, si on tombe sur une journée où l’attente est raisonnable c’est une bonne expérience, mais quand il y a toute la rue remplie à attendre je trouve que ça ne vaut pas le coup et que ça peut être décevant.

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Goodie Pokemon center à Paris
Crédits photos : piwee.net

Le point le plus négatif pour moi réside dans les goodies proposés et le système de restriction qui s’est mis en place du fait de la pénurie de certains produits. Du coup y a pas trop d’alternatives d’achats, surtout quand on veut faire un ptit cadeau. Après ce point sera peut-être changeant car j’espère que sur un mois il y aura des réapprovisionnements.

Donc ma conclusion, un bon moment mais assez rapide et peu fourni en petit cadeau, peut-être plus en rapport avec le côté expo, pas d’artbook ou poster ou produits style papeterie (stylos, etc) qui auraient pu être sympa. Dans ces conditions, c’est bien que ça ne dure qu’un mois, mais au final tout ça aurait très bien pu finir sur un stand à la Japan Expo. »

Merci à Coralie !

Une petite galerie photo :

Interview de Yasuhiro Yoshiura – Le réalisateur de Patéma et le monde inversé

Manga.tv a eu la joie de rencontrer l’auteur de Patéma et le monde inversé : Yasuhiro Yoshiura.

Il nous raconte la genèse de son film et fait le rapprochement entre ces différents sources d’inspirations pour créer ce film.

 

Voir notre critique complète ici 

L’histoire :

Après une catastrophe écologique, la terre se trouve séparée en deux mondes inversés ignorant tout l’un de l’autre.
Dans le monde souterrain, Patéma, 14 ans, adolescente espiègle et aventurière, rêve d’ailleurs.
Sur la terre ferme, Age, lycéen mélancolique, a du mal à s’adapter à son monde totalitaire.
Le hasard va provoquer la rencontre des deux adolescents en défiant les lois de la gravité…

Patéma et le monde inversé, on en revient retourné.

Patéma et le monde inversé (Sakasama no Patema) est le dernier film de Yasuhiro Yoshiura.

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Ce prodigieux réalisateur se fit connaître par sa série de six courts métrages d’animation appelés Time of Eve. Il nous revient par la grande porte avec un film vertigineux nommé Patéma et le monde inversé. Ce film, distribué par Eurozoom, sortira le 12 mars prochain.

L’histoire :

Après une catastrophe écologique, la terre se trouve séparée en deux mondes inversés ignorant tout l’un de l’autre.
Dans le monde souterrain, Patéma, 14 ans, adolescente espiègle et aventurière, rêve d’ailleurs.
Sur la terre ferme, Age, lycéen mélancolique, a du mal à s’adapter à son monde totalitaire.
Le hasard va provoquer la rencontre des deux adolescents en défiant les lois de la gravité…

Regardez aussi l’interview de l’auteur !

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La critique :

A voir sur grand écran

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-keyart-patema-manga.tvOn ne peut qu’être dithyrambique au sujet de ce film. Les premières images de cet animé sont excellentes. Les couleurs, les personnages tout y attachant. Les deux univers sont posés, les caractéristiques de chaque monde et des personnages aussi. On comprend tout de suite que le film va jouer sur l’ambivalence entre ces deux mondes complètement différents.

Le monde du souterrain où vit Patéma, la fille et le monde de la surface où vit Age, le garçon, vont s’entrechoquer dans une histoire improbable où tous les rêves sont permis.

Ce film est à voir sur un grand écran, comme Gravity, on est submergé par la grandeur du ciel. Les plans de chutes sont vertigineux. On s’y croirait. Le ciel d’un bleu immatériel n’est plus du tout tangible, il devient une mer où l’on se perd et où les personnages flottent et ont peur de tomber. Flippant ! 

Le cadre bouge tout le temps, on ne sait jamais si on a pied ou non, comme les personnages. Le réalisateur et son équipe nous perdent pendant toute la durée du film et nous ne pouvons pas savoir ce qui est vrai du faux. A juste titre.

Un film aux multiples références

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-monde-age-manga.tvLe monde d’Age est un monde totalitaire. Il ressemble un peu au monde décrit dans 1984 de George Orwell avec un Big Brother qui contrôle tout le monde. Un état totalitaire où les enfants sont obligés d’écouter des absurdités.

Sur certains plans on pourrait même dire que cela ressemble au clip de Pink Floyd – Another brick in th wall. Et c’est surement le cas, car comme vous l’avez entendu dans l’interview du réalisateur, le directeur artistique Yuji Kaneko, adore Pink Floyd.

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-keyart-patema-1-manga.tvDans le monde de Patéma, on retrouve une multitude d’objets futuristes et vieillots qui feront le bonheur des yeux avisés des fans de SF.

Une musique en accord avec le film.

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-screenshot-patema-manga.tvLa musique est composée par Michiru Oshima, connue pour avoir composé les musiques de Fullmetal Alchemist. Donc nous avons une pointure du milieu pour accompagner nos oreilles dans cette aventure sans dessus-dessous. La musique est juste et limpide agrémentant par petite touche l’humour de la situation ou le dramatique. Elle nous plonge aussi dans les méandres de ces mondes et accentue aussi ces sensations de grandeur ou de grand vide.

Pour conclure : une première en animé !

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-screenshot-age-patema-inverse-manga.tvC’est un film grand public qui ravira les petits et grands, car tout le monde pourra comprendre avec son propre niveau l’histoire. Qu’il s’agit de l’histoire d’amour naissante entre les deux personnages ou la lutte des deux mondes.

Patéma et le monde inversé donne aussi une bonne philosophie de la vie, mais son originalité vient de sa réalisation car  les sensations de vide sont assez prenantes, c’est la première fois que l’on voit ça pour un animé ! 

Accrochez-vous et laissez vous emporter.

©Yasuhiro YOSHIURA/Sakasama Film Committee 2013

La bande-annonce du film :

Le Meilleur du Manga 2013

Il en aura fallu du temps pour retrouver une nouvelle « encyclopédie » Manga. Après les deux Guides Phénix du manga publié chez Asuka à l’époque. Voici qu’un nouveau recueil du meilleur du manga voit le jour.

Le Meilleur du manga est un énorme projet unique réalisé par Sébastien Kimbergt.

Après avoir demandé à une centaine de journalistes  (Télérama, Bodoi, France Info, Coyote, AnimeLand, Manga.Tv…), d’éditeurs  (Kana, Tonkam, Ankama, Akata…), d’auteurs  (RAF, KARA…), libraires, bibliothécaires, blogueurs, traducteurs…tous professionnels du livre et surtout tous de gros passionnés de bande dessinées japonaise, de définir par rapport à leur gout personnel quels seraient les meilleurs mangas qu’ils aient pu lire ou tenir dans leurs mains à ce jour.

Chaque personnes a du essayer de trouver son Top 5 de l’année passée, parmi un peu plus de 550 références, (séries ou one-shot) dont au moins un tome est paru entre le 01/09/2011 et le 31/08/2012, hors rééditions. On peut vous dire que ce ne fut pas un mince affaire ! Trop de bons titres étaient dans nos têtes. Mais comme à la Nouvelle Star, il ne fallait qu’en garder  5 ! (Oui, j’assume la référence !)

Grâce à ce classement spontané, l’auteur à pu établir un top 20 des meilleurs mangas. Ce qui donnera une piste aux néophytes qui ne sauraient pas choisir dans cette masse d’ouvrage publiée, mais aussi de conforter les passionnés dans leur choix de mangas et peut-être d’en découvrir de nouveaux. Car qui sait, quelques fois on peut passer à coté de belles perles !

Et en plus de cette sélection de mangas, Sébastien Kimbergt propose des guides de lectures thématiques, des trucs et astuces pour choisir une nouvelle série à lire, des articles de fond, des infos rigolotes et amusantes et deux interviews de mangakasRei TOMA, l’auteure de l’Arcane de L’Aube et Kaoru MORI l’auteure de Bride Stories (primé au Festival International de la bande dessinée à Angoulême 2012) et qui avait fait de très belles recettes de cuisine tiré de son manga.

C’est donc une oeuvre ultra complète qui sera publié aux éditions Kazé Manga  le 23 janvier prochain au prix de 7,50€ !

Et Manga.tv y a participé !

L’auteur

Sébastien KIMBERGT est journaliste indépendant dans le milieu du manga. Tous les mois, il décortique l’actualité japonaise pour le magazine Animeland et réalise, ponctuellement, des chroniques et  des articles de fond sur des sujets variés. Il participe également aux périodiques Animeland X-tra, BDSphère et Japan Lifestyle, ainsi  qu’à la revue d’étude Manga – 10 000 images. Vous pouvez le lire régulièrement sur son blog : 192pnb.wordpress.com

Le meilleur du Manga 2013

[24/04]Le kiosque de la semaine

 

 

 

Au rendez-vous cette semaine, de petites trouvailles made in Japan pour finir le mois d’avril en beauté 😉

 

 

 

Le Cirque des Horreurs
Junji Ito / Tonkam

Qu’elle fasse appel à la nostalgie ou à des peurs nouvelles, l’horreur façon Junji Ito est capable de donner des frissons à tous les mordus du genre ! « Le Cirque des Horreurs » est au Japon le 13e volume de l’anthologie consacrée à Junji Ito.

 

 

Orange Chocolat T.1
Yamada Nanpei / Tonkam

Chiro et Retsu sont amis et voisins depuis l’enfance. Retsu est l’ainé d’une famille de danseurs. Son talent est réel et sa popularité grandissante, mais son amitié avec Chiro bat de l’aile. Un jour, suite à un souhait effectué au temple, les deux camarades échangent leurs corps. Ainsi l’esprit de Retsu se trouve dans le corps de Chiro et l’esprit de Chiro dans le corps de Retsu. Mais Retsu en plus d’être un grand danseur, est aussi un travesti célèbre connu sous le nom de «Prince Courtisane».

 

 

Wingman T.1
Masakazu Katsura / Tonkam

Kenta Hirono est un jeune collégien rêveur dont le souhait le plus cher est de devenir un vrai héros, un justicier qui combat les forces du mal !! Et son vœu va être exaucé quand il recueillera Aoi Yume, la princesse du Royaume de Podream. Cette dernière vient de fuir son monde pourchassée par l’infâme Rimel qui a renversé son père et veut désormais s’emparer du Dream Note, un cahier sur lequel tout ce que l’on écrit ou dessine devient réalité…

 

 

Liberty Liberty ! T.1
Hinako Takanaga / Taifu Comics

Itaru Yaichi se réveille un beau matin dans les poubelles après une nuit un peu trop arrosée et fait la rencontre d’un caméraman du nom de Kôki Kuwabara. Itaru emménage chez ce dernier après avoir promis de lui rembourser sa caméra qu’il a malencontreusement cassée. Petit à petit, il perçoit la gentillesse cachée de Kôki derrière ses airs bourrus et se sent subtilement attiré vers lui, mais il découvre que Kurumi, l’ancien amour de Kôki, travaille toujours avec lui… En bonus, des histoires supplémentaires.

(retrouver l’interview exclusive de Hinako Takanaga sur Manga.Tv)

 

 

Work In T.1
Tsuta Suzuki / Taifu comics

Iizuka est gay. Un soir, son jeune supérieur l’invite à boire un verre. Iizuka semble avoir des sentiments pour celui-ci. Cependant, ne parvenant pas à se souvenir de ce qui s’est passé ce soir-là, il en fait part à Takase, qui met de la distance entre eux. Iizuka, choqué, se demande ce qu’il a bien pu faire mais soudain, Takase l’embrasse…

 

 

I am a Hero T.1 et 2
Kengo Hanazawa / Kana

Hideo Suzuki, 35 ans, est un assistant de mangaka en manque de succès. Sa petite amie, Tetsuko, ne cesse de parler de son ex, un talentueux mangaka très en vue. Hideo est un homme craintif et souffre d’hallucinations : il parle avec un ami imaginaire… Cet homme est ce qu’on appelle un LOSER ! Tellement absorbé par sa médiocre vie, il ne remarque pas qu’il se passe des choses suspectes autour de lui… Tokyo va soudainement sombrer dans le chaos et être envahi d’humains qui n’en sont plus vraiment… Hideo va devoir se faire violence et se reprendre en main. Il en va de sa survie !

 

 

Ratman T.1 et 2
Sekihiko  Inui / Kana

Shuto Katsuragi est un garçon de 15 ans qui rêve de devenir un super-héros. Mais à cause de sa petite taille, personne ne prend son rêve au sérieux. Amadoué par la compréhension que lui montre une camarade de classe, Mirea, Shuto va se faire piéger. Enlevé, drogué et mis face à une situation de crise, Shuto signe un contrat pour utiliser un appareil qui lui permet de se transformer en super-héros. Ou du moins c’est ce qu’on lui a fait croire. Car en fait, il est devenu membre d’une association de malfaiteur, Jackal, en signant ce contrat et le « super-héros » qu’il est devenu n’est autre qu’un prototype de « Dark hero » nommé « RATMAN ». N’ayant pas d’autre choix que de suivre les ordres de sa supérieure, il se retrouve confronté à de « vrais » super-héros. Mais rapidement, Shuto va s’apercevoir que tous les héros n’exercent pas leurs métiers pour défendre la justice. Certains font cela par profit, considérant le métier comme du pur business. Doublement contrarié de faire à présent partie des « méchants » et d’apprendre que les héros ne sont pas tous conformes à son idéal, Shuto va tout faire pour rester fidèle à ses convictions : agir de manière désintéressée pour le bien d’autrui, selon des principes immuables de justice.

Des courts métrages japonais à Japan Expo !

En faisant notre petit tour de la journée, nous voyons une salle vidéo… Souvent on y trouve des projections d’animés ou de bandes annonces ou de films amateurs ! Mais là on tombe sur une petite perle que l’on a déniché rien que pour vous ! Une salle avec des projections de courts métrages japonais !
Le court métrage japonais n’est pas très connu du public français, mais grâce à l’association Silhouette vous avez un aperçu du talent japonais en matière de courts !
Je vous laisse regarder l’interview de celle qui est l’instigatrice du projet : Clotilde !

Ichi

Les vidéos du Festiblog sont là !

Nous sommes allés au Festiblog pour rencontrer les auteurs des Blogs BD.
Le festiblog regroupe pleins d’auteurs (je ne sais plus le chiffre exact) venus de toute la France, pour ne faire qu’un avec son lectorat, pour dédicacer et partager leur passion avec vous.
Et c’est avec une joie non dissimulé que nous vous présentons ces petites interviews
Lordyoyo
Looky
Ced
Thorn
Vincent Caut
Souillon pour Maliki
Paka
Madd
Alrik le Geek

Dofus 2.0 vendus en moins de 3h !

Roubaix, France – 13 octobre 2009 – Vendredi dernier, Ankama lançait les préventes du Coffret Collector DOFUS 2.0 sur sa boutique en ligne Ankama Shop. Les 10.000 exemplaires disponibles ont trouvé preneurs en à peine 3 heures.

Le 2 décembre 2009, le jeu online le plus joué en France passera en version 2.0. Il s’agira de la plus importante évolution depuis son lancement. Un Coffret Collector réalisé à cette occasion et célébrant également les 5 ans de DOFUS s’annonce d’ores et déjà comme le succès vidéo-ludique de Noël.

10.000 exemplaires ont été mis en vente ce vendredi 9 octobre à 16h sur Ankama Shop. Après l’affluence de la première demi-heure, il n’aura fallu que 3h pour que tous les exemplaires trouvent preneurs. Le site www.ankama-shop.com a ainsi enregistré 40.000 visiteurs uniques sur cette période, laissant un très grand nombre de joueurs sur leur faim. Le coffret est toutefois encore disponible en précommande sur des sites partenaires, dont Fnac.com où il se classe meilleure pré-vente toutes plates-formes confondues et 2è des ventes de jeu vidéo PC. Un véritable raz-de-marée unique en son genre pour un jeu vidéo PC/Mac.

Ce Coffret Collector proposé en édition limitée pour la France, la Belgique, la Suisse, le Luxembourg et le Canada sera disponible dans le commerce dès le 2 décembre au prix public de 29,99€. Il contient la nouvelle version 2.0 de DOFUS ainsi que des objets et des avantages virtuels à même de ravir les nombreux fans du titre :
– 1 DVD-Rom comprenant le programme d’installation et de mise à jour automatique de DOFUS 2.0
– 1 figurine d’œuf de dragon : le Dofus Ebène sur son socle
– 1 carte du Monde des Douze
– 1 CD audio des musiques officielles de DOFUS 2.0
– 1 mois d’abonnement à DOFUS et DOFUSPocket, le service mobile de DOFUS + 2.800 Ogrines offertes (points à échanger pour bénéficier de services liés aux jeux).
– 1 carte DOFUS Premium offrant des avantages permanents en jeu et hors jeu
– 1 carte avec la panoplie du Roks Or et son familier la Dragoune Dorée
– 1 carte rare brillante du jeu de cartes Wakfu TCG

Pour en savoir plus sur Dofus 2.0, je vous laisse en compagnie de notre interview et démonstration du jeu DOFUS 2.0 réalisé lors du Festival du Jeu Vidéo

Vous pouvez voir à la suite de l’interview des Screenshot du jeu.

Vidéos Ankama Convention et Japan Expo

La fin Juin et début Juillet furent très riche en évènement. En effet nous sommes allés à l’Ankama Convention qui se tenait le 27 et28 Juin à Paris. Cette convention était bien sympathique, très familiale. On avait plus de temps pour parler avec les auteurs, les créateurs des jeux. On pouvait participer à tout les jeux Ankama. Enfin bref, on s’est bien éclater. Vous verrez par vous même avec les vidéos!

Ensuite, il y’a eu JAPAN EXPO 10 ! Vu que j’y travaillais, je n’ai absolument rien vu du festival. Pour ceux qui m’ont reconnu, c’est cool! Et oui, je m’occupais de la salle Conférence (je passais le micro, ou alors filmé les oeuvres d’Akemi Takada en Live – C’était moi derrière la caméra!), et de la salle Dédicace. Je virais les gens. C’était cool! Donc comme je l’ai dit. Je n’ai rien vu à par les conférences, les auteurs, les groupes de musiques. Mais Johnny, Béa et Fabien, ont fait leur petit tour et vous ont apporté tout pleins de vidéos, soyez patient, y’en a énormement (Rien que 12 Interviews déja… ^^ (je suis un bourreau et alors? ^^) )

Mais de mon point de vu perso, comme d’habitude c’est un vrai plaisir de travailler à l’intérieur du festival, on découvre une autre facette des gens… et aussi du montage du festival. C’est énormement de travail et de pression.

On a eu droit à une inondation mémorable et une mini tempête qui a tout balayer sur son passage, c’était bien fun! Je vous incite à aller voir les photos de l »inondation sur Total Manga ( je posterais les miennes plus tard). Des queues interminables pour les dédicaces, où les gens étaient soient résignés à en avoir, ou soit comprehensif (et je vous remercie encore!) Et au niveau des conférence, elles étaient bien sympathique, avec leur lot de surprise et d’imprevu. J’ai pas franchement profité. Mais heureusement que vous -public- était la pour me soutenir. Et je vous en remercie encore. Et les auteurs, producteurs, groupes… C’était tous des crèmes surtout Akemi Takeda : Super gentille et comprehensive, attentive enfin bref adorable.

Sur ce, je vous souhaite un bon week end. Et dites nous vos impressions sur Ankama Convention et sur JAPAN EXPO

ICHI

Ps: Pour les photos, je les posterais plus tard, faut que je fasse le tri… Plus de 300 photos…!

Ps2: Johnny, Béa, Fabien on attends aussi vos avis!

Angouleme, Chibi Sud, 5eme Emission, Salon du Livre… Ca arrive!

Et oui, ok… on a du retard et je vous répond: ET ALORS !
Maintenant rien que pour vos yeux toutes les interviews et photos d’Espace Manga spécial Angoulême

Avec des interviews de Junko Kawakami – Auteur chez Kana, Raf-Chan, auteur de Debaser chez Ankama, Aurore – la dessinatrice des affiches de Japan Expo et auteur entre autre de Kookaburra chez Soleil, Valente – Auteur de Hana Hattori chez Soleil, Philippe Geluck – le grand dessinateur d’une grande génération de bédévore avec Le Chat chez Casterman, on enchaîne avec Ludo Lullabi – Auteur de Lanfeust Quest et de World Of Warcraft chez Soleil, rien que ça!

Et on finit avec une interview de Antonello Dalena, Manuela Razzi et Michel Rodrigue (auteur de Cubitus après Dupa) qui ont sorti un tit bijou de Bd chez Le Lombard qui s’appelle Sybil la fée Cartable et aussi Ernest et Rebecca, c’est tout mignon, nous on adore!

Et enfin pour terminer avec la deuxième Journée, on est allé voir Ponyo sur la falaise le nouveau Chef d’oeuvre de Hayao Miyazaki en avant première. Donc vous pourrez voir nos réactions à chaud. Je vous rappelle qu’il sort le 8 Avril!

Pour la troisième journée à Angoulême, on s’est baladé et vu des Expositions sympas : celle de Kiriko Nananan etait sublime, celle de Dupuy et Berberian ( de grands noms de la BD) était sympa,

Vous pouvez voir aussi une conférence sur la fabrication d’un manga!

Voila que de contenus!

La 5ème emission arrive bientôt et les interviews au Salon du Livre aussi, à ne pas manquer l’interview de Atsushi Ohkubo l’auteur de Soul Eater
A bientôt

Ichi