Cuisine et manga : C’est qui le chef ? – podcast de Manga.Tv – La 5e de Couv’ #5DC – Saison 3 Episode 19

Cette nouvelle émission est placée sous le signe de la nourriture !
Oui, la gastronomie dans le manga est un sujet de la plus haute importance et, pour vous en parler, on a décidé de mettre les petits plats dans les grands.
C’est pour ça que nous avons fait appel à un CHEF, un vrai ! Notre invité, Yann, est de retour d’un voyage d’un an au Japon pour faire le tour des cuisines du pays… et comme il est aussi fan de mangas, c’est un invité idéal pour parler de manga culinaire !
Un yakisoba pan ça vous dit ? 
Présente dans la plupart des mangas, la gastronomie (ou la cuisine plus largement) est l’un des nombreux points communs qui relient Japonais et Français, et c’est surement pour cela qu’on aime tant les uns et les autres parler de « bouffe » aussi souvent !
De Food Wars à Artiste en passant par Hell’s Kitchen ou Yakitate Japan et Les Gouttes de Dieu, petit tour d’horizon des incontournables du genre et surtout des différences culinaires qui existent entre la France et le Japon.

Régalez-vous avec en cuisines : Maxime, Flavien, Robin et le chef Yann, bien sûr !

Pour prolonger l’émission et la discussion, rendez vous sur le groupe de débat autour du manga!

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Espace Manga #14 – Golden Kamui, la chasse au trésor des Aïnous est ouverte !

L’été prend fin et quoi de mieux qu’une bonne bouffée d’air frais pour éclipser cette chaleur étouffante ?

C’est ce que propose la dernière nouveauté de l’éditeur Ki-oon avec Golden Kamui de Satoru Noda !

L’histoire prend place à Hokkaido peu après la guerre russo japonaise du début du xxe siècle, du temps où les détecteurs de métaux n’existait pas encore, vous allez comprendre pourquoi…
Saichi Sugimoto plus connu par son nom de guerre Sugimoto l’immortel se retrouve sans travail et surtout sans argent. Il se reconverti en chercheur d’or de fortune mais à Hokkaido les filons sont pratiquement tous déjà épuisés !

La chance va tourner lorsqu’on lui raconte l’existence d’un fabuleux trésor aïnou de 75 kg d’or.  Actuellement ça représente la bagatelle de 6,5 millions d’euros. Sans trop spoiler, ce trésor a été volé au peuple aïnou par une personne qui se retrouve à présent enfermé dans la pire prison d’Hokkaido.Pour retrouver le trésor, ce vil personnage a eu la bonne idée de se la jouer prison break et de tatouer une sorte de carte cryptée du trésor sur le corps de 24 prisonniers qui sont désormais en fuite ! Ni une ni deux, Sugimoto l’immortel se lance à leur poursuite et va faire la rencontre en chemin d’Ashirpa une jeune aïnou liée elle aussi au trésor… Avec la puissance de Sugimoto et les connaissances d’Ashirpa, la chasse débute !

C’est vrai que quand on m’avait dit que ce premier tome offrait une lecture atypique, je n’avais pas vraiment compris le sens de cette phrase mais après avoir lu le tome 1, on comprend tout de suite que c’est une lecture sur deux niveaux, d’un côté nous avons l’histoire en tant que telle avec l’intrigue et l’aventure de la chasse au trésor et d’un côté nous avons tout le côté culturel sur l’époque, les lieux, la culture Aïnoux en général mais aussi sur leur technique de survie en milieu hostile ou encore leur technique de chasse. On a par exemple tout une sorte de cours de cuisine sur comment faire un bon ragout d’écureuil. Cela rappelle le titre Bride Stories publié chez le même éditeur et la qualité de Golden Kamui est totalement similaire à Bride Stories : un beau graphisme porté par une magnifique découverte culturelle !

Sugimoto aurait dû s’arrêter de chercher le trésor directement après avoir rencontré Ashirpa, pourquoi ? Car ça se voit tout de suite qu’elle a un cœur d’or … donc il aurait pu la planter et …

Gastronogeek – Le livre des potions, de la culture geek en marmite

Gastronogeek : Le livre des potions

Mercredi 16 septembre, on célébrait la sortie du dernier ouvrage de Gastronogeek : Le livre des potions !

Gastronogeek : Le livre des potions

Une soirée de lancement à gros bouillon avait été organisée pour l’occasion. De nombreux fans s’étaient déplacés afin de se procurer cette oeuvre mythique au contenu mystique… L’opportunité également de gouter le propre KamehaKarot du chef cuisinier Thibaud Villanova et de son alchimiste en chef, Stéphanie Simbo ; sans oublier un breuvage réalisé spécialement pour l’événement : une potion de Mana aux allures de gaspacho de petit pois hautement revigorante !

Gastronogeek : Le livre des potions

Un lancement prenant place à la galerie d’art French Paper Gallery ouverte depuis juillet à Paris. Un cadre correspondant parfaitement à l’univers du Livre des potions puisque la galerie expose et vend des sérigraphies dont les thèmes abordent aussi bien les jeux vidéo, les mangas et les comics que la musique, le cinéma ou encore les séries TV et dessin animé. Bref de la pop culture à foison pour tous les amoureux du dessin, de l’illustration et du graphisme.

Gastronogeek : Le livre des potions

Tous les ingrédients étaient donc réunis pour faire de ce lancement une parfaite recette menée d’une main de maître par le chef cusinier expert en culture geek Thibaud Villanova. Le chef et son alchimiste étaient d’ailleurs en dédicace pendant la soirée (et il y avait beaucoup, beaucoup de demande). Entre deux coupes de champagne modifié avec une mixture secrète, l’on pouvait donc se faire signer son précieux exemplaire avant de déguster les pâtisseries des Fées pâtissières.

Gastronogeek : Le livre des potions

Il ne vous reste plus qu’à sortir votre marmite et vos cuillères en bois et vous plongez dans Le Livre des potions qui renferme plus de 70 recettes inspirées des cultures de l’imaginaire comme Les potions de la sorcière Syrup issues de Zelda ou la Bièraubeurre revisitée d’Harry Potter ! Petit bonus : Le Livre des potions se dévore aussi avec les yeux tant l’ouvrage est un véritable régal graphique. Preuve en images :

Les photos de la soirée de lancement de GastronogeekLe Livre des potions :

FOOD WARS! : Top-chef version manga ?

Aujourd’hui, nous avions envie de parler de Food Wars!, un manga culinaire, autrement appelé Shokugeki no Sôma au Japon (oui, c’est le titre original).

Food Wars! (Shokugeki no Sôma) écrit par Yuto Tsukuda et dessiné par Shun Saeki est disponible en France aux éditions Tonkam

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L’histoire en quelques mots est celle de Sôma Yukihira, jeune garçon rêvant de devenir le chef cuisinier dans le restaurant familial et ainsi surpasser les talents gastronomiques de son père qui le tient d’une main de maître. Il s’amuse même régulièrement à s’opposer dans de petits battle remportés à chaque fois par le padre (les prémices des combats de cuisine qui vont rythmer le manga).

Je vous passe quelques éléments d’intrigues et voilà que Sôma, tout juste sorti du collège, se retrouve seul face à lui-même, son père ayant fermé le resto pour aller pratiquer son art dans le monde entier. L’esprit de compétition de notre jeune héros va alors être mis à l’épreuve par son père qui lui conseille de rejoindre une école d’élite culinaire, où uniquement 10 % des élèves sont diplômés.

Alors, pourquoi parler de Food Wars! ? Qu’est-ce que ce manga a de différent ? Et pourquoi peut-il vraiment marcher en France ? Décryptage !

 

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FOOD WARS!, UN SHONEN PUR ET DUR !

Avec ce titre, nous sommes face à du grand classique, remplaçons la cuisine par de la baston, mettons-y des ninjas ou des pirates autour, et voilà un manga dans la droite lignée des blockbusters du moment. Mais c’est là que l’auteur a été malin, il y a justement placé de la cuisine, tout simplement… Un peu court me direz-vous, sans doute, mais suffisant, c’est certain.
Le shonen nekkestu a des codes, et ce sont souvent au cœur de ses « codes » qu’on s’y retrouve et qu’on prend beaucoup de plaisir. Le parent absent, la/le « grand(e) sœur/frère », l’ascension, le talent inné, le travail pour accomplir ce talent, l’entraide, le cœur pur et la volonté inassouvie d’arriver au bout de ses rêves. Oui, tout cela n’a rien d’extraordinaire, mais qui a dit qu’il fallait sortir des sentiers battus pour faire une belle ballade ? Personne ! Bref, voici quelques-uns des ingrédients pour réussir un bon manga, il ne manque que le petit supplément d’âme qui transforme une recette en plat de chef ! Ne voyez-vous pas un argument que l’on retrouve dans presque toutes les émissions de cuisines ?

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DÉFI, ÉPREUVE, ETC.

Dès le premier tome – et même dès le premier chapitre – on se retrouve devant une multitude de challenges, qui, au fil des pages deviendront une rythmique implacable ! Cuisiner des restes, magnifier un morceau de bœuf, rattraper un bourguignon, etc.
Autant d’affrontements qui là encore nous rappellent immanquablement les ressorts d’un Top-Chef. Les similitudes sont parfois étonnantes, puisque certaines épreuves sont communes ! De là à se dire que l’un a copié l’autre, nous en sommes loin, n’exagérons pas, d’autant que les programmes de cuisine sont légion dans le monde entier. Ce qui est certain, c’est que ça donne du piquant au manga, et qu’on dévore ses épreuves comme l’on dévore ce genre d’émission, comme l’on dévore un délicieux steak ! Notez que dans Food Wars!, on n’a pas de publicités au pire moment ! Oui, il faut bien quelques différences…

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LA VRAIE DIFFÉRENCE…

Il y a tout de même une chose peu commune dans ce titre… la partie dégustation des plats pour le moins étonnante… À chaque fois qu’un protagoniste goute une recette, il tombe dans une sorte de transe léthargique, lui remémorant souvenir et impression (un peu à la façon des gouttes de dieu) et les plongeant dans un état d’extase « déshabillant » ! Oui, vous avez bien lu, lorsque le plat est merveilleux le « dégustant » se retrouve quasi nu chaque fois. Bien évidemment, ce sont souvent de jeunes et magnifiques jeunes filles qui dévorent le contenu de ses assiettes 3 étoiles (enfin presque…), leur corps et leur âme se retrouvent donc en pleine béatitude en dévoilant leurs atouts (les « parties » étant cachées) et leur visage est des plus expressif. Pourquoi intégrer ça ? Peut-être parce que c’est drôle (souvent), peut-être parce que l’éditeur l’a demandé à l’auteur afin de toucher plus facilement le public masculin, peut-être parce que l’auteur est un peu pervers, peut-être même sans arrière-pensées… Vous savez « ce » matin où l’on se lève avec une idée, on l’applique et l’entourage trouve ça terrible ; tout est possible !    Côté télévision, il est vrai qu’au regard des profils des chefs présent dans l’émission de M6, il est difficile de vouloir que cela se produise dans notre petit écran, et je pense que les chefs eux-mêmes ne le souhaitent pas non plus… En revanche, ça peut encourager à faire de son mieux derrière les fourneaux… Vous savez ce fameux : « on ne sait jamais… » (Comme lorsqu’on tente encore et toujours de faire un Kamehameha… On ne sait jamais…)

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ÇA DONNE FAIM, ÇA DONNE ENVIE DE CUISINER !

Au fil des pages, si tant est que l’on soit légèrement gourmet, vous aurez faim à n’en pas douter. La description des odeurs, des sensations et des plats en eux même donne envie de les dévorer ! (Attention, le papier n’a pas le même gout…)
Là aussi au même titre que ce récurent Top-Chef, au fur et à mesure de lecture (comme du visionnage) on en viendrait presque à prendre des notes, tenter de déchiffrer les recettes, de tester derrière son fourneau, pour vérifier si c’est vraiment bon !
Sans douter, l’éditeur serait bien malin de nous proposer des dégustations ou cours de cuisine façon Food Wars! lors d’un prochain évènement ! Comme lorsqu’on croise les lauréats des programmes culinaires en dédicacent !

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POUR CONCLURE…

FOOD WARS! au milieu de tous les mangas culinaires est probablement le plus classique et moderne à la fois. Les codes sont là, on s’en écarte très peu, mais en même temps il nous plonge dans la mouvance actuelle de la gastronomie ! (Avec parfois un côté « goutte de dieu », et un peu de ecchi) L’empathie avec le héros fonctionne (c’est un avis très personnel bien sûr) et on a hâte de voir la suite de ses aventures. Évidemment, on sort beaucoup de l’ordinaire, avec des personnages aux capacités improbables dans la réalité, normal c’est une fiction, mais si on se laisse porter on y prendra autant de plaisir que devant un « truc-chef », quel qu’il soit ! On attend de voir si dans la suite, il sera capable, de remonter un restaurant en faillite, de voir si ses camarades le noteront sur son activité ou sa présentation dans un diner privé, s’il peut faire un plat étoilé avec des produits bas de gamme, ou s’il a les moyens de servir un repas de chef pour 500 personnes ! (certaines de ses spéculations n’en sont d’ailleurs pas !)

Food Wars! est bien le Top-Chef du manga et on lui souhaite même autant de tomes qu’il y a d’émission à la TV ! D’ailleurs Food Wars! l’animé en streaming légal et gratuit est aussi dispo en France.

(Nb: en moyenne ce titre est quasiment toujours classé dans les 5 meilleurs mangas par les lecteurs du Shonen Jump, sa vie peut donc être assez longue)

Maintenant, vous avez un petit creux ?

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(Cet article est complètement subjectif et n’engage que son ou ses auteurs)

Copyright images: SHOKUGEKI NO SOMA © 2012 by Yuto Tsukuda, Shun Saeki
All rights reserved.

Nathalie CookBook, cuisiner japonais en BD !

 

Depuis sa 3e place à Masterchef, Nathalie N’GUYEN n’a pas chômé ! Elle sort cette semaine, le 29 novembre prochain une BD culinaire pour tous les amoureux de cuisine japonaise et asiatique, le tout illustré à la sauce manga par son amie illustratrice Dreamy.

Au menu : un album de 176 pages au format 16,5 x 18cm nous présentant les meilleures recettes de Nathalie ainsi que diverses anecdotes sur son parcours.

 

Un soir, autour d’un verre, Nathalie et son amie Dreamy se sont amusées à mixer leurs univers : de là sont nées leurs premières recettes illustrées ! Au début, il s’agissait de recettes japonaises qu’elles publiaient mensuellement sur leurs blogs respectifs. Puis est venue l’idée d’en faire un livre complet mélangeant les cuisines occidentales et asiatiques… En voilà le résultat aujourd’hui avec Nathalie Cookbook ! Leurs ingrédients ? De l’humour, de l’émotion, et de précieux conseils !

 

Résumé de l’éditeur :

Un métissage original de recettes de cuisine et de strips.

Depuis les plateaux de Masterchef, on ne peut pas dire que Nathalie ait pris le melon. Avec humour et second degré, elle nous ouvre les portes de son univers, et nous dévoile à travers des scénettes sa vie quotidienne, ainsi que ses recettes fétiches. Pour croquer ces tranches de vie, il y a du pain sur la planche ! Et qui de mieux placé que sa meilleure amie, dessinatrice, pour relever la mission ? En deux coups de cuillère à pot, tout y passe : amour, famille, travail, amitié, un vrai concentré de Nath ! Et, cerise sur le gâteau, un combat culinaire contre le chef Cyril Lagnac ! Dans Nathalie Cookbook, il est question de tout, mais surtout de cuisine !

 

L’auteure :
Nathalie a hérité de sa mère et de ses arrière-grands-parents le goût et le savoir-faire de la cuisine asiatique. Le déclic s’opère le jour de ses 18 ans. Elle s’enferme dans la cuisine familiale pendant plusieurs heures et prise de passion, elle ne s’arrêtera plus. Finaliste de Masterchef, Nathalie accède à plusieurs formations dont la maison Lenôtre et les cuisines de Frédéric Anton, aux trois macarons. Nathalie est aujourd’hui chef consultante pour des marques, des restaurants, des traiteurs ; chroniqueuse culinaire à la télévision, la radio, la presse et le web, et auteur culinaire. On peut la voir tous les lundis dans l’émission « Les Maternelles », tous les mercredis sur Doctissimo (dès mi-octobre) et début 2013 sur Cuisine TV. Découvrez son site et suivez toute son actu sur sa page Facebook !

L’illustratrice :
Dreamy est une illustratrice de 26 ans qui vit à Paris. Elle dessine depuis qu’elle est toute petite car elle a grandi avec les mangas, les animes et une influence asiatique qui lui vient du côté de sa mère (chinoise). Sophie a suivi les cours d’une école d’art multimédia à Paris, avec une spécialité dans l’animation. Après son diplôme, elle a travaillé dans le jeu vidéo, le dessin animé et la production audiovisuelle. Puis elle est partie pendant un an auJapon pour l’aventure humaine et, pourquoi pas, professionnelle ! Elle a d’ailleurs ouvert un blog pour y raconter son quotidien nippon et a commencé à se faire connaître. Parallèlement, son amie Nathalie, rencontrée 8 ans plus tôt, finissait 3e à Masterchef et ouvrait un blog de cuisine.

Exemple de recette tirée du blog de Nathalie, les Tempura :

Nathalie Cuisine © Copyright 2011. Tous droits réservés

Source : Ankama


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Ce weekend c’est Pop’up the volume 3 !

Pop’up, c’est LE rendez vous de la culture pop et des jeunes talents. A travers ses stands tous aussi différents les uns que les autres, Pop’up s’illustre comme une foire où tout peu exister du moment qu’il a été fait main !

La jeune scène montante est aussi mis en avant à travers une programmation musicale riche et éclectique. Rien de mieux que de la bonne musique pour vous accompagner à découvrir les futurs vedettes de la mode, de l’image, du design, de la cuisine ou autre !

Ce marché des jeunes créateur crée il y a maintenant un an est à sa troisième édition et rencontre un succès grandissant. En effet, ce salon s »étoffe de maintenant 235 créateurs indépendant !

A prix mini de

  • 4€50 le billet individuel au lieu de 5€
  • 8€50 le billet pour 2 personnes au lieu de 10€

Venez chercher vos cadeaux de Noël au salon Pop’up, le samedi 26 novembre de 11h à 19

Cité des Sciences et de l’Industrie
Espace Condorcet, niveau 0
30, av. Corentin Cariou
75019 – Paris

M.7 Port de la Villette

 

Pour acheter vos billets en ligne c’est par là : Billetterie Salon Pop’up

Pour voir un aperçu de ce qu’est Pop’up, voici les vidéos des éditions précédentes !

 

Ainsi que l’interview d’une jeune créatrice : Melvina de Cherie Cream !

Des Gâteaux Evangelion et K-ON!

En cette heure du Tea-Time ou du gouter, je vous propose de manger du gâteau Evangelion et K-On!

Souvenez vous, un gâteau EVA existait déjà ! Et là, ils recommencent !

La chaine de magasin japonais  LAWSON dévoile ses succulentes création pour Noël !
 
Le Gâteau Evangélion :

Dans l’image que vous voyez ci contre, la crême de fraise représente le coeur d’une unité Eva. Le dome « glacé » mesure 13 centimetre de diametre et est fourré  de confiture et de mousse de fraise ! Il coute 4,500 yen (environ 43 euros) et vous avez en cadeau une figurine d’Asuka Langely Shikinami !

 

Le Gâteau K-ON! :

Il est aussi à la fraise, mais est décoré des patisseries/gateaux que l’on voit dans K-ON!

Oui, ceux qui vous donne faim quand vous les voyez dans les animés/mangas !  Le gâteau mesure 15 centimètres de diametre et avec en cadeau une figurine de Yui Hirasawa mesurant 105 millimetre ! Celui-ci coûte 3980 yen (environ 38 euros).

 

Donc en ces temps chauds d’automne achetez et mangez déjà vos gateaux de Noël !

En vous mettant l’eau à la bouche car ces gâteaux ne seront vendus qu’au début de mois de décembre !

 

Source : Anime News Network

One Piece en bento vous en reviez ? Maintenant mangez les !

C’est fou toute l’effervescence qu’il y a autour de One Piece. Le blog de manga.tv ressemble de plus en plus  à un catalogue de produit dérivé du plus célèbre des équipages pirate !

Vous trouvez les personnages de One Piece à croquer ? Et bien maintenant vous pouvez le faire vraiment !

Un livre de recette pour créer ses bento et desserts avec les personnages de One Piece vient de sortir !

Des moules, des récipients, des plateaux en forme de bateau pirate, de Zorro, Sanji … pour créer un Bento digne d’un pirate !

La Shueisha édite One Piece Kaizoku Chara Bentō Book, le livre pour déjeuner comme un pirate ! Des « moules » inspirés des personnages crée par Eiichiro Oda sont vendus avec le ce livre de recette. Celui ci comprend donc un kit à Bento avec 10 accessoires en silicone ou autres, comprenant même des petits drapeaux pirates !

Grâce à ce livre vous pourrez enfin faire un Bento à la taille de votre appétit, que vous soyez un grand pirate ou non !

Le designer de ce  bento est Akinoichigo.

Cette œuvre culinaire coute 1,380 yen (moins de 13 euros) !

Source : Anime News Network

Images  © Eiichiro Oda/Shueisha

Cuisinons avec Bride Stories – 4

Kaoru Mori et ses petits plats

ATTENTION SPOIL POSSIBLE

« Il y a déjà beaucoup d’histoires sérieuses alors, je me suis dit pourquoi ne pas en faire au moins une un peu optimiste… »


– Encore bravo pour ces recettes ! Honnêtement, je ne pensais pas que tout irait aussi bien, mais c’était vraiment très bon ! Mlle Mori, c’était super bon tout ça !

Oui, moi aussi ça me surprend ! (rires) Je les ai plutôt bien réussies…

– Alors ? Quel effet cela fait de goûter aux recettes trouvées dans vos recherches ?

Kaoru Mori et ses petits plats

Ca a plus de goût que ce que je pensais. Il y a plus de matières, je croyais qu’on ne sentait que la viande de mouton et l’huile, mais en fait on ressent bien les épices et c’est vraiment bon.

– C’est surtout le goût du zuran qu’on sent beaucoup. Dans n’importe laquelle des trois recettes.

C’est un peu le goût « national » dans la cuisine Turc par exemple. Enfin, c’est une cuisine à base de viande de mouton donc c’est logique d’un sens. Les repas sont uniquement préparés avec du mouton.

– Ca fait beaucoup de moutons en effet ! Mais encore une fois, pourquoi avoir dessiné ces plats ?

Dans le chapitre 15, l’histoire s’organise, dans le 17, tout bascule et si je n’avais dessiné que ça, le développement de l’histoire aurait été trop rapide. Je voulais prendre mon temps. Et puis, il y a déjà beaucoup d’histoires sérieuses alors, je me suis dit pourquoi ne pas en faire au moins une un peu optimiste, je suis fatiguée de ne trouver que ça dans les livres.

– C’était plus reposant, c’est ça ?

Comme l’histoire avec la broderie (chapitre 10) par exemple, il semble qu’il n’y ait pas de lien avec la suite, l’histoire est indépendante du reste du tome et heureusement. Je n’en pouvais plus de ne penser qu’à ça…

– C’est plutôt relaxant en fait, à la lecture ça m’a donné faim !Dégustation de brochettes !

Quand je le dessinais aussi, à chaque fois que je regardais les documents sur les recettes, mon ventre gargouillait ! Du coup je mangeais beaucoup avant de dessiner ces scènes ! J’attendais de ne plus avoir faim du tout avant de m’y mettre. Après quand je regardais les documents, je n’avais plus faim, ça se dissipait sans que je comprenne pourquoi !

« Si Kakeami devient meilleur, est-ce que sa cuisine aussi ? »


– Et si vous nous parliez du tome 3 ?

Voyons voir… J’avais eu l’idée de faire mourir les moutons que l’on voit sur les jaquettes. Je les dessine un par un avec les ombrages, en les dessinant grossièrement en plus. En fait, j’aurais vraiment voulu en intégrer un tacheté ou un noir, mais je n’en avais plus le courage.

– Mlle Mori, vous aimez bien les dessins de personnages mineurs en fait. Un peu comme la scène dans Emma au Crystal Palace. On se demande vraiment ce qui se passe dans la tête des personnages ! En parlant des jaquettes, la prochaine sera Taras dans son habit de mariage ?

Kaoru Mori se renseigne

C’est un vêtement Karakalpak, c’était dans un de mes documents de recherche, et je le trouvais simple à dessiner. La colorisation fut plus compliquée, ce qui m’a pris le plus de temps fut de savoir comment faire pour rendre le côté « broderie » du vêtement. J’ai mélangé des tubes de couleur et des coups de pinceaux et au final j’ai réussi à obtenir mon effet !

– Incroyable ! Le fond quant à lui a l’air plutôt épuré…

Les Karakalpak sont principalement des étendues de sable, je n’avais rien à dessiner, ça m’embêtait ! (rires) Sinon… Ah oui, récemment j’ai réussi à dessiner des bouches ! Jusque là je les dessinais toute blanche mais je me suis entrainée et j’arrive à mieux faire les expressions des lèvres et des bouches… C’est bizarre, non ?

– C’est vrai ! Quand on lit le tome 3, on voit plus de bouches pleines.

J’ai aussi beaucoup dessiné Kakeami, du coup il est plus beau. Et donc si Kakeami devient plus beau −> mes trames deviennent plus belles −> les cornichons seront mieux découpés ! C’est à peu près la réaction en chaine que j’avais planifié ! (rires) Je pense avoir le bon rythme !

– En parlant de trames, où est votre cutter ? Enfin, vous en avez un au moins ?

Bien sûr ! C’est un Kai Zhizhuan SP-130, mes lames aussi sont de cette marque, les noires. J’utilise mes assistants pour coller les motifs de croix ou autre. J’aime travailler sur un long support métallique pour ma part.

– Pas étonnant vu votre amour pour les outils professionnels !

« Il vaut mieux se rappeler des muscles et des os, pour après pouvoir les faire bouger comme on l’entend … »


– Comme on peut le voir dans notre article précédent, depuis votre présentation du manga en France, vous avez eu d’autres offres d’exposition ou de présentation auxquelles vous aimeriez participer ?Dégustation

Vous savez quand je repense à ce que j’étais il y a à peine deux ans, je suis très embarrassée. Je trouvais que les traits de mes personnages étaient durs quand je dessinais en public, la balance du corps était moyenne et je me mettais une pression monstre pour dessiner au plus vite… Maintenant que je me suis un peu améliorée, si possible j’aimerai montrer mes dessins, oui.

– « un peu » ? Vous pensez encore pouvoir vous améliorer ?

Oui… Sur les visages par exemple, la distance nez-yeux. Récemment j’ai aussi réussi à faire des visages en vue plongeante, avant je faisais ça à l’instinct

– C’est parce que vous êtes du genre à suivre la structure, non ? La première fois que j’ai vu un de vos chevaux, j’ai trouvé que structurellement parlant, c’était assez incroyable !

Il vaut mieux se rappeler des muscles et des os, pour après pouvoir les faire bouger comme on l’entend. Quand je dessine d’après une photo, il y a toujours un moment où je rajoute des choses qui n’y sont pas ou que je modifie certains endroits. Je trouve ça trop bizarre de devoir chercher une photo pour chaque chose que je veux dessiner, c’est pour ça que le mieux c’est de s’en rappeler. Les pattes postérieures des chevaux par exemple sont un vrai casse-tête mais j’ai réussi à comprendre leur structure. Mais vraiment… Les chevaux sont trop compliqués à faire !

– Par quoi vous commencez quand vous dessinez des chevaux ?

Je pose les sabots et évalue la taille du cheval. Ensuite je commence par la balance.

Amir sur son cheval

La balance ?

Je juge les bases, comment ça se passe entre la tête, le cou et le reste du corps ? Comment ça se passe entre les épaules et les jambes ? etc. Si on respecte ce jugement, ça commence à ressembler à un cheval ! Mais pour le galop à cheval avec Taras, c’était une première pour moi. J’ai dû m’appliquer…

– Eh bien pour ce troisième tome, nous sommes venus vous faire faire de la cuisine, que pensez-vous d’aller faire du cheval pour le quatrième ? Ce sera une bonne expérience pour les dessins, non ?

Oh oui ! Je veux !!
Je me disais que je devrais au moins monter une fois, j’étais en train de voir justement pour expérimenter la montée à cheval !


L’interview de Kaoru Mori s’arrête ici, en espérant que ces recettes iront agrémenter votre livre de cuisine 🙂 …

Bride Stories Tome 2

Vous pouvez d’ores et déjà découvrir tout l’univers de Bride Stories avec le tome 1 sorti le 9 juin dernier (cf bande annonce plus bàs) , le tome 2 quant à lui est prévu le 8 septembre 2011 chez Ki-oon.

Bande annonce :

Découvrez la bande-annonce de Bride Stories, la… par Ki-oon

Et pour le plaisir des yeux, vous pouvez admirer le coup de crayon de Kaoru Mori en live :

La suite sur la web tv dans la catégorie « buzz »

Cuisinons avec Bride Stories ! – 3

Zikh Kawap - 1

Est-ce que cela vous dirait d’avoir une idée de recette pour ce midi ? Hé bien c’est parti avec la suite des plats made in Bride Stories de Kaoru Mori.

Traduction du site Comic Natalie :

ATTENTION SPOILS POSSIBLE !



La dernière recette est donc le Zikh Kawap. Zikh signifie « brochette » et Kawap « viande grillée ». En Turc on appelle ça un Chiche Kebab, ça devrait dire quelque chose à pas mal de monde ! Ca se trouve dans les stands des marchands itinérants à Shanghaï ou Pékin, en Russie ça s’appelle des Shashlïk, on peut dire qu’on en mange en fait sur tout le continent Eurasiatique.

Ingrédients pour le Zikh Kawap :


Zikh Kawap - 1 1 à 2 oignons, 1 œuf, 1 cuillère à soupe de farine, de la viande de mouton (et de faisan),
du zuran (voir Cuisinons avec Bride Stories ! – 1) et des razzha.

 

– Alors je me rappelle de ce qu’est le zuran, par contre je ne connais pas le razzha…

Ce sont des piments d’Asie centrale, ce sont les piments les plus utilisés. Mais si vous en acheter au Japon, on ne trouve que des piments assez fort, donc on ne va pas en mettre beaucoup…

– Ensuite, le problème, c’est la viande de faisan ! C’est l’animal que découpe Amir dans le manga, c’est ça ?

Oui, je ne pense pas qu’ils en mangent beaucoup en fait en Asie Centrale, mais pour le manga, j’avais décidé qu’ils feraient des brochettes de faisan.

Extrait Bride Stories Tome 3 - 1Extrait Bride Stories Tome 3 - 2

© 2009 Kaoru Mori

 

– Pour le manga ? Vous avez dû arranger d’autres choses ?

En plus du thème du mariage, par exemple, à chaque chapitre j’avais décidé de faire apparaître un nouvel animal, et en l’occurrence pour ce chapitre, je voulais dessiner un faisan. Un autre exemple serait l’attrait « sauvage » d’Amir.

Extrait Bride Stories Tome 3 - 3Extrait Bride Stories Tome 3 - 4

© 2009 Kaoru Mori

– Evidemment. Comme nous avions prévu de faire les mêmes recettes que le manga, vous avez bien sûr préparé de la viande de faisan ! Honnêtement, c’était l’ingrédient le plus cher !! (rires) Et ce qu’il manque aussi chez moi, ce sont des piques à brochettes…

Si vous allez dans un magasin spécialisé, vous devriez facilement en trouver en acier. Ensuite pour la cuisson, que ce soit au gril ou autrement, c’est comme vous préféré !

 

Recette du Zikh Kawap :


Zikh Kawap - 2

1. Découper la viande de mouton et de faisan en morceau assez gros pour être piqués.

 

 

 

 

 

Zikh Kawap - 3

 

2. Eplucher les oignons, et mélanger l’œuf, le zuran et la farine.

 

 

 

 

Zikh Kawap - 4

 

3. Insérer la viande et la préparation dans des sachets hermétiques ou Tupperware, et laisser mariner le tout au moins deux heures.

 

 

 

Zikh Kawap - 5

 

4. Ensuite embrocher le tout aux piques ! Surveillez bien le feu, il faut les faire cuire lentement.

 

 

 

 

Zikh Kawap - 65. Assaisonner avec le zuran et le rahzza pendant que ça cuit. N’en abusez pas, c’est une épice qui sent bon mais qui peut vite faire tourner le goût.

Le chat de Kaoru Mori

Zikh Kawap - 7

– Ca sent tellement bon que même le chat est venu par ici ! En plus c’était le plus simple à faire des trois, non ?

Par contre ça nous a bien enfumés ! Au final c’est comme de la viande grillée ou des yakiniku, il vaut mieux ouvrir toutes les fenêtres et mettre la hotte à haute puissance !

– Avant que les alarmes incendie ne résonnent ! (rires) Si nos lecteurs ont un barbecue extérieur, c’est peut-être ce qu’il y a de mieux, non ?

Extrait Bride Stories Tome 3 - 5© 2009 Kaoru Mori

Ce serait plus dans le genre de la région d’origine du plat en plus ! Eh bien, j’ai réussi mes trois plats sans encombre ! Mangeons ! Mangeons ! Il fait encore jour sortons la bière !!



Voilà ! Avec toutes ces recettes vous avez de quoi passer un bon été gustatif 🙂
A venir : suite et fin de l’interview de Kaoru Mori.
 

Cuisinons avec Bride Stories ! – 2

Voici la suite des recettes tirées du manga Bride Stories de Kaoru Mori.

Traduction du site Comic Natalie :

Le deuxième plat est donc le Lagman. Suivant la région il se prononce Lagmen ou encore Lanman. Ce sont des nouilles à la farine de blé qui ressemble beaucoup aux udon, ça se mange avec de la viande de mouton et des légumes sautés. C’est un plat courant qui se mange de la cité de Xi’an, dans le Uighur, le Kirghizstan, l’Ouzbékistan, jusqu’au Kazakhstan.

Ingrédients pour le Lagman (pour 4 personnes)


Pour l’accompagnement : 500g de viande de mouton, des poivrons, une gousse d’ail, un oignon, du céleri, des shohola, de l’ail en poudre, des noix, du zuran, du hoajao, de la sauce soja chinoise, du bouillon de poule.
Pour les nouilles : 500g de farine de blé, 2 cuillères à soupe de sel, un verre d’eau.

C’est un plat de saison donc, il faut bien sûr de la viande de mouton, mais pour les légumes je pense que vous pouvez utiliser des aubergines, du chou chinois ou des potirons suivant la saison. Aujourd’hui j’ai voulu faire un plat coloré en utilisant des poivrons de toutes les couleurs !

– Qu’est ce que le shohola ?

Ca signifie tomates en Uighur, ici j’ai pris des tomates séchées, je pense que ça rendra le goût meilleur. Des tomates en boites font aussi très bien l’affaire.

– Je ne connais pas non plus le hoajao…

C’est très utilisé dans les recettes de tofu chinois, on appelle ça aussi le hanasanshou. Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez mettre du poivre fort, mais vous pouvez trouvez d’autres idées bien sûr ! Comme pour la sauce soja chinoise, de la sauce normale convient aussi en ajoutant un peu de sucre. Dans le manga, je les ai dessinés en train de rajouter des cacahuètes, mais comme je n’en ai pas à la maison, je les ai remplacées par des noix de cajou. Ils utilisent très souvent des noix dans la cuisine chinoise.

© 2010 Kaoru Mori

– La préparation des nouilles est simple, n’est-ce pas ?

Euh… c’est ce qui m’inquiète le plus en fait… Est-ce que je vais y arriver ? N’hésitez pas à aller voir les recettes de Lagman sur internet pour vous y référencer ! Enfin si jamais je n’y arrive pas, pas de problème : on ira acheter des udon au supermarché à côté ! Même si je préfèrerai éviter de prendre des udon toute faite…

– D’accord. Si je vois que vous commencez à galérer, je cours au supermarché ! (rires)

Recette du Lagman :


 

 

1. Commençons par la préparation des nouilles. Incorporer peu à peu la farine et le sel dans l’eau et pétrir pendant 10min.

 

2. Quand la pâte a prit forme, laisser reposer pendant 30min.
 

 

3. Pendant ce temps nous allons préparer les accompagnements. Couper en gros morceaux la viande de mouton.

 

4. Couper grossièrement les poivrons, la gousse d’ail, l’oignon, le cèleri et les shohola puis les laver dans de l’eau bouillante. Hacher l’ail. Sauvegarder le tout.

 

 

 

5. Retour sur les nouilles. S’imprégner les mains d’huile de salade et étirer la pâte en un long fil d’1cm d’épaisseur environ.

 

 

 

 

6. Enrouler la pâte dans un saladier. Laisser reposer de nouveau 15min. Faire bouillir de l’eau.

 

 

 

 

 

7. Sortir doucement le fil de nouille et l’étirer à nouveau avec les mains en fil encore plus fin.
 

 

 

8. Enrouler doucement la pâte à l’aide de vos deux mains.

 

 

 

 

 

9. Etirer à nouveau la pâte sur votre table jusqu’à obtenir l’épaisseur de udon. Si la pâte se casse par endroit, ce n’est pas grave !

 

 

 

 

10. Les faire cuire ainsi dans l’eau bouillante pendant 4-5 min.

 

 

 

 

 

11. Egoutter les pâtes et les nettoyer dans la passoire à l’eau chaude.

 

 

 

 

 

12. Faire chauffer de l’huile dans une poêle, et faire cuire la viande, les oignons, l’ail et le cèleri.

 

 

 

 

 

13. Saler la gousse d’ail, le shohola et le hoajao et les intégrer à la cuisson un à un.
 

 

14. Enfin ajouter les poivrons, les épices et les noix. Arroser le tout avec la sauce soja et faire fondre un bouillon de poule dans la sauce.

 

15. Servir les nouilles et les accompagnements dans deux assiettes différentes.

 

 

 

 

– Ouah ! Je me suis demandé ce qui se passait à un moment ! A chaque fois que Mlle Mori mettait une nouille dans l’eau chaude elle disait « Adieu ! » !

Oui je me suis toujours dit « ça doit être ça le prix à payer pour être un udon ! » mais dès qu’elles sont dans l’eau bouillante elle devienne de vrai nouille ! C’est fou quand même la farine ! (rires)

– Mais bizarrement vous n’avez pas détourné les yeux quand vous en avez goûté une en l’avalant d’un coup !

Hahaha (lève les yeux au ciel)


A venir les brochettes de mouton et de faisan (Zikh Kawap) !

Cuisinons avec Bride Stories ! – 1

À l’occasion de la sortie du tome 3 de Bride Stories au Japon le 15 juin dernier, les lecteurs nippons ont pu découvrir un épisode spécial sur la cuisine singulière du pays où vivent la famille de Karluk. le site Comic Natalie est allé à la recontre de l’auteur, Kaoru Mori, afin d’en savoir plus…

ATTENTION SPOILS POSSIBLE !

 

Traduction de http://natalie.mu/comic/pp/otoyomegatari02 :

Le magnifique coup de crayon de Kaoru Mori, auteur du manga Bride stories et la fraîcheur des thèmes qu’elle aborde nous plongent directement en Asie Centrale où se situe cette histoire émouvante de mariage arrangé. Dans le troisième tome, elle a choisi d’insérer un épisode particulier durant lequel la cuisine du pays prend une place importante.

Chez Comic Natalie nous nous devions de goûter à cette cuisine asiatique si appétissante et nous nous sommes donc invités directement chez Kaoru Mori. Ce sera d’ailleurs Mlle Mori elle-même qui nous apprendra comment faire ces recettes. Elle nous a confié ne les avoir que dessinées mais jamais faites, voyons donc quel sera le résultat !

 

(Kaoru Mori) C’est la première fois que je les cuisine, je ne suis que mangaka après tout…


(Comic Natalie) – Aujourd’hui nous voici chez Kaoru Mori afin d’apprendre à cuisiner les recettes d’Asie Centrale présentes dans le tome 3 de Bride Stories. Ca va vous paraître bizarre Mlle Mori, mais c’est normal ça ? Pourquoi vous avez une table en acier inoxydable chez vous ? C’est pas un outil de grand cuisinier ? »

(Kaoru Mori) Elle est pas géniale ? J’en ai toujours voulu une ! En fait, quand j’ai vu écrit « pour usage professionnel » ça m’a enflammé et j’ai pas pu m’empêcher de l’acheter…

– Ah oui, vous aimez bien ce qui est un peu particulier comme les voitures privées ou les… mais ! Attendez… Ce ne serait pas une marmite à ramen, ça ?

Oui, je l’ai ramenée de chez mes parents… En fait… Ma mère aime beaucoup les ustensiles pour professionnels. Et comme mes frères mangeaient en énorme quantité, elle préparait les curry ou les pâtes dedans !

– C’est donc de votre mère que vous tenez cette affection pour les outils professionnels. Alors, pourriez-vous nous en apprendre plus sur ces recettes que vous allez nous faire ?
Oui, aujourd’hui je vais vous montrer comment faire les plats qui se trouvent dans le chapitre 16, le riz bouilli aux carottes (Polow), les udon à la viande (Lagman) et les brochettes de mouton et de faisan (Zikh Kawap).

© 2010 Kaoru Mori

– Dans le manga vous avez retranscrit la plupart des mots d’Asie en japonais d’ailleurs. Pourquoi ?

Les noms changent suivant les régions et les accents, par exemple Polow peut se dire Polo, Palao ou Plow, il y a différentes façons de le dire. Je me suis limitée à une prononciation : « Polow ». Je trouvais ça plus sûr de tout traduire en japonais.

– C’est un travail qui demande beaucoup de rigueur du coup, évidemment…

Ah oui, j’oubliais ! J’ai fait pas mal de recherches sur la cuisine d’Asie Centrale, donc je connais la recette… Par contre c’est la première fois que je la fais, je ne suis qu’une mangaka après tout alors je ne peux pas vous assurer du résultat… vous comprenez ?

– Je promets de dire que c’est bon ! (rires)

Parfait ! Nous commençons donc par le Polow. C’est un plat de fête et de célébration, mais il se fait aussi quand il fait beau.

Pour 4 personnes :


Recette du Pollow pour 4 personnesIngrédients : 500g de viande de mouton, 1 à 2 carottes, 1 à 2 carottes jaunes, 1 oignon, 500g de riz. Des abricots secs, du raisin sec, du zuran, de l’akumuchi en quantité suffisante.

Les carottes jaunes sont des carottes qui poussent en Asie Centrale, mais bien évidemment des carottes normales feront parfaitement l’affaire. Pareil pour le mouton, c’est suivant vos goûts, de la viande d’agneau convient très bien aussi.

– Qu’est ce que le zuran ?

En chinois c’est le cumin, c’est une épice qu’on utilise souvent en Asie Centrale avec le mouton. Elle est un peu différente du cumin utilisé en Inde, le goût est un peu plus accentué, c’est pourquoi il faut vraiment essayer de trouver du zuran qui vient du Uyghur (NDT : région d’Asie Central où se déroule le manga Bride Stories) plutôt que du cumin. Ils en vendent dans les magasins de nourriture chinoise.

– Et l’akumuchi ?

C’est un mélange d’épices et de poivres mais je n’ai pas pu m’en procurer donc aujourd’hui ce sera du poivre blanc !

– Les raisins secs sont verts, non ?

Oui, il vaut mieux des raisins sec du Uyghur. Ils sont plus sucrés que les raisins secs ordinaires, et du coup ça rend le plat carrément meilleur ! C’est important car ça se marie bien avec la douceur des abricots secs.

– Dans le manga aussi, ils débattent de ce qu’il faut rajouter ou pas, n’est-ce pas ?


© 2010 Kaoru Mori

Ils se demandent si c’est assez sucré, si il faut mettre des tomates ou pas, c’est un peu différent du problème présent. Juste dans le manga, j’ai mis par exemple que Ali voulait rajouter du melon jaune donc forcément un autre allait lui dire « Mais non !! » car honnêtement, je ne pense pas que dans une région d’Asie Centrale ils en mettent ! (rires)

– Vous mettez des couvercles sur le plat, ça me surprend !

Durant les fêtes, sur les stands, ils les cuisinent dans des énormes marmites d’un mètre de profondeur. Et c’est sûr que ça doit être terrible de devoir utiliser un couvercle d’un mètre d’envergure, mais comme là j’ai un grand plat standard, j’utilise plusieurs couvercles. D’un sens ça me fait cuisiner à la façon de la région !

Recette du Polow :


 

1. Laver le riz et garder le dans une passoire.

 

 

 

 

 

2. Hacher grossièrement l’oignon et les carottes.

 

 

 

 

 

3. Découper en gros morceaux la viande de mouton. Chaque morceau équivaudra à une part.

 

 

 

 

 

4. Faire chauffer une à deux cuillères à soupe d’huile dans une cocotte minute. Pour réduire le goût de l’huile, ajouter quelques pincées de sel et faire sauter les morceaux de viande pour les faire cuire.

 

 

5. Quand la couleur de la viande change, ajouter l’oignon, les carottes et les épices.

 

 

 

 

© 2010 Kaoru Mori

 

6. Pendant que les carottes cuisent, ajouter de l’eau dans le plat et laisser mijoter pendant 10min pour que la soupe s’imprègne de la saveur de la viande.

 

 

 

 

7. Sortir la viande et incorporer le riz. Ajuster le niveau de sauce en ajoutant ou en enlevant de l’eau.

 

 

 

 

8. Pendant que la sauce prend forme, ajouter les abricots et les raisins secs. Refermer à l’aide d’une assiette ou de papier aluminium et baisser le feu.

 

 

 

 

9. Arrêter le feu quand le riz est à moitié cuit et que la sauce prend forme. Réintégrer les morceaux de viande et mélanger. Laisser reposer un peu avant de servir !

 

 

Bon ça a l’air d’avoir une bonne tête, non ? Alors passons à la suite, le Lagman !

– Je viens de le remarquer mais… Mlle Mori, votre poubelle… On est bien chez une mangaka !

Arrêtez de regarder n’importe quoi ! Allez on fait le suivant ! Le suivant !!


A venir les recettes des udons à la viande (Lagman) et les brochettes de mouton et de faisan (Zikh Kawap) !
(Un grand merci à Julia pour la traduction ! ^_^)