L’avis du stagiaire – Yuri !!! On Ice – Dansons sur la glace !

Voici un cours résumé de ce que j’aime ou pas dans cet anime et pourquoi.

Yuri !! On Ice est un seinen (car oui, c’en est un) où le héros principal (Yuri Katsuki) fait du patinage artistique et fait des compétitions en compagnie de Viktor Nikiforov, une star dans ce sport. Beaucoup de personnes que je connais ont déjà entendu parler de cet anime ou alors ont regardé des épisodes, et je pense qu’elles ont presque toutes le même avis que moi ! Ce manga a été réalisé par Sayo Yamamoto et produit par MAPPA.

 

Ce que j’aime dans cet anime et pourquoi

Le manga fait penser à du Yaoi, c’est marrant parce que j’aime beaucoup ce type de manga parce que je trouve ça sympa, il n’y a pas d’explications à faire !

Vous allez me dire que je suis une folle, vous n’avez pas tort là dessus. Mais bon, on est pas là pour parler de moi ! J’aime beaucoup cet anime, pas seulement parce que ça ressemble à du Yaoi, mais aussi parce que j’aime bien la tournure de l’histoire, comment sont dessinés les personnages, leurs caractères, tout ça quoi !

Après, on peut dire que pendant les compétions de patinage artistique, les dessins ont l’air d’être en 3D, enfin ça, c’est autre chose. Sinon, j’aime beaucoup comment se passe l’histoire, enfin presque.

Il y a des moments ou l’on voit qu’il y a de l’amour entre Yuri et Viktor, à chaque fois qu’ils se frôlent au niveau des lèvres, je commence à crier et péter des câbles, le pire c’est que dans l’épisode (pardon si je vous spoil), ON VOIT QUE VIKTOR EMBRASSE YURI !! Enfin, c’est caché par le bras de Viktor.

J’ai entendu parler que dans la version VOD, on les verra vraiment s’embrasser, et le bras ne va rien cacher ! J’en saigne déjà du nez !

Ce que je n’aime pas dans ce manga et pourquoi

Même si l’anime est super, il y a toujours quelque chose que l’on n’aime pas, c’est dingue non ?

Moi, personnellement, j’aime beaucoup cet anime, mais, le seul problème, c’est qu’on a l’impression qu’au fil des épisodes – je suppose que je ne suis pas la seule à le penser- Yuri n’est pas assez mis en avant par rapport aux autres personnages, on peut même dire qu’il est mis à la même hauteur que les personnages secondaires, comme par exemple Yuri Plisetsky, son rival, que l’on va appeler par la suite « Yurio » pour ne pas les confondre.

Lui, par exemple, on a l’impression qu’il est mis plus en avant par rapport à Yuri,et ça c’est quand même dommage.

Au début, moi, j’étais contente de voir qu’un nouvel épisode de l’anime était sorti, mais au fil du temps, ben… je finis par m’en lasser, et ça me déçoit beaucoup.

Ce que j’en conclus

Et bien, même si il y a des choses qui me déçoivent dans cet anime, je ne peut pas dire que je ne l’aime pas !

Au contraire, je l’adore, mais sans plus.

C’est quand même un peu dommage que Yuri soit placé au même rang que les autres personnages de l’histoire.

Pour ceux qui veulent savoir, l’épisode 11 de l’animé est sorti aujourd’hui sur Crunchyroll !

Pour voir tous les épisodes sortis de Yuri ! On ice : http://www.crunchyroll.com/yuri-on-ice

L’avis du stagiaire – One-Punch Man – UN POING C’EST TOUT !

Voici un court résumé de ce que j’ai aimé ou pas dans le Tome 4 de One-Punch Man.

La série où le héros (Saitama) peut tout détruire d’un seul coup de poing ! En espérant que vous ne soyez pas déçu si je vous raconte un peu la suite pour ceux qui n’ont pas encore lu ce tome.

Ce que j’ai aimé dans ce Tome et pourquoi

Le moment que j’ai aimé dans ce volume c’est au moment où Saitama a commencé à crier sur les habitants parce qu’ils disent que c’est à cause de lui que leur ville est détruite et qu’ils ne peuvent plus aller au travail. Tout ça parce qu’une météorite allait tout détruire sur la ville D. C’était un fléau de type Démon ou Dieu… je ne sais plus ! J’ai aimé ce chapitre car quand Saitama a crié, je me suis dit que enfin, il va les mettre à leur place une fois pour toute ! J’aurais bien aimé crier avec lui, ça aurait pu être marrant ! Avant ça, Saitama était chez lui. Genos, lisant un magazine, appris que son « maître » était à la 5ème place de son rang grâce à ce qu’il avait fait : détruire la météorite qui allait s’abattre sur la ville. J’ai été bien contente pour lui !

J’ai moi-même été étonnée quand Genos a dit que Saitama était monté à la cinquième place du Rang C (qui est le dernier rang dans le classement des super-héros) !

Ce que je n’ai pas aimé dans ce Tome et pourquoi

Dans le même chapitre, les habitants se sont plaints car les morceaux de la météorite qu’avait détruit Saitama se sont éparpillés partout dans la ville D et ont écrasé certaines habitations et entreprises ! Ils se plaignent pour rien ces habitants, j’avais envie de tous les gifler ! Si Saitama n’était pas venu à temps pour détruire la météorite, ils seraient tous déjà mort, et peut-être que Saitama aussi ?!

Avant que les habitants n’arrive, Tiger Marcel et son frère,Black Hole Marcel étaient là pour se mesurer à lui, et bien sur, Saitama n’en a fait qu’une bouchée d’eux !

Mais bon, après ça, Black Hole a commencé à crier très fort pour que les habitants de la ville puisse entendre, c’est là que tous les habitants sont venus en même temps et ont commencé à « insulter », si on peut le dire comme ça, Saitama. Et c’est à ce moment la que Saitama a commencé à crier lui aussi.

Ce que j’en conclus

Et bien, malgré ce chapitre, ce manga est toujours aussi cool, marrant, les dessins sont toujours aussi biens. J’aime pas trop certains chapitre mais bon c’est bien quand même ! Si vous voulez acheter le Tome, je vous le conseille !

Pour lire la suite des aventures de ce héros pas comme les autres, rendez vous au tome 5 de One-Punch Man !

On a vu « Naruto – the Last » au cinéma, baston totale ou fable ultra poétique ?

Avant même de se spoiler sur la suite de Naruto, il nous fallait voir ce nouveau film qui fit plus d’1,5 millions d’entrée au Japon!

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C’était un mercredi en milieu d’après-midi, il faisait beau, il y a plusieurs semaines de ça, pourtant nous avions eu l’idée de nous plonger dans une salle obscure pour un peu moins de deux heures. Derniers arrivés, on s’asseyait à peu près au milieu d’une audience bien garnie, c’était le moment de découvrir en avant-première le film d’animation qui fit fureur au Japon ces derniers mois, Naruto – The Last.

Avec l’annonce de la fin de Naruto, les rumeurs vont bon train quant à ce qu’il allait advenir des héros que l’on suit désormais depuis près de quinze ans, et l’on avait plus vécu ça depuis l’apothéose de Dragon Ball. Il était temps de tourner une page, une belle page d’une aventure exceptionnelle, celle du dénouement d’une saga qui resterait pendant longtemps – espérons-le – dans les mémoires de tous.

 

DE QUOI PARLE NARUTO – THE LAST ?

Dans le village de Konoha, deux ans après la fin de la quatrième Grande Guerre Ninja (que certains ont pu trouver d’ailleurs un peu lourde ou longue…) Naruto s’apprête à célébrer la fête de l’hiver entouré de tous ses amis, avec un statut de star digne d’un Miyavi ou d’un Jackie Chan (et avec Naruto, n’importe quelle fête se célèbre avec des… ramens bien entendu !).

Sauf qu’il fallait bien un problème (sinon, pas de film…) et une météorite déchire la nuit de son intense lumière… un morceau de Lune tombe sur terre, et ce ne sera pas le premier… Voilà que la lune se rapproche anormalement de la planète bleue. Réunion d’urgence du conseil des Kage, comment faire face à cette urgence ? Pour Naruto, Sakura, Shikamaru, Saï, Hinata et tous les autres, le compte à rebours a commencé, il faut sauver la terre !

Vous l’aurez compris, les héros de Masashi Kishimoto vont une fois de plus (de trop ?) devoir faire face à une nouvelle menace, et celle-ci apparait comme très ravageuse, puisqu’elle peut se terminer par l’explosion de la Terre, oui simplement l’explosion de la planète… Mais finalement le propos du film ne se passe pas ici et cette attaque en règle de la Lune (pourquoi ? Comment ? À ce sujet, on évitera tout spoil) n’est qu’un alibi à une tout autre histoire : Naruto et Hinata !

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QU’ALLONS-NOUS VOIR DANS NARUTO – THE LAST ?

Tout commence par une intro en noir et blanc, assez époustouflante graphiquement, histoire de remettre quelques éléments narratifs en place. Le récit enchaine avec quelques vannes d’entrées, ce qui a le mérite de nous installer correctement dans notre fauteuil (l’humour propre à la saga reste assez présent) et beaucoup… beaucoup de « poésie ». Que l’on soit bien clair, si vous voulez des bastons assourdissantes, et une super transformation de Naruto accompagné de nouveaux pouvoirs détonants, passez votre chemin, le film n’est pas fait pour vous ! Et finalement, ce n’est pas si mal de savoir que dans NARUTO, on peut explorer d’autres pistes, d’autres voies que celle tracée dans les derniers tomes.

On voit ainsi des personnages plus posés, sensiblement marqués par cette Grande Guerre, prêts à reconstruire une nouvelle vie et d’aller de l’avant dans leur histoire qu’elle soit intime ou non.

Nous n’irons pas plus loin dans la description du film, gardons un peu de mystère, mais répétons-le : il s’agit d’une histoire poétique, amoureuse, d’une fable introspective après un événement marquant. Ce qui somme toute semble logique au regard de la vie de nos personnages. Il fallait probablement en passer par là afin de leur offrir une certaine consistance, et après ce film, il est certain qu’on ne verra plus forcément Naruto de la même façon.

Techniquement, les moyens ont été mis ! On y trouve peu d’économie de plan, de la 3D dans quelques passages (mieux utilisé que dans beaucoup de production japonaise) et des décors sublimes. Cet aspect est une belle réussite à n’en pas douter, même si personne ne doutait des capacités maintes fois reconnues du studio Pierrot. Le son est également à la hauteur, si l’on fait l’effort de tomber dedans, on peut passer un très agréable moment.

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ALORS NARUTO – THE LAST ?

D’un point de vue visuel et audio, ça vaut vraiment le coup d’aller le voir au cinéma. Notons qu’il est tout de même assez rare de pouvoir découvrir nos héros préférés dans de bonnes salles, dans de bonnes conditions, et que dans ses « conditions », le plaisir est présent. À une époque où l’on récupère tout, tout de suite, que l’on consomme sur un écran de smartphone ou de tablette, le déplacement en salle obscure donne une belle valeur à ce film.
Mais comme écrit plus haut, attention, il ne s’agit pas d’un « classique » dans la droite lignée de ce que vous avez pu regarder ou lire. Le mot « fable » est celui qui me revient le plus souvent à l’esprit quand je repense à ce film, c’est beau, parfois amusant, mais on n’a pas la tension propre aux grandes batailles du genre ni le spectacle explosif commun à ce genre de production.

Pour conclure, je vous conseille tout de même d’aller le voir, de profiter de la belle distribution et communication faite autour de NARUTO – THE LAST pour le déguster au cinéma. Mais attention, celui-ci n’est pas en mode « junk food » délicieuse, NARUTO – THE LAST c’est le plat 3 étoiles de la saga !

Maintenant, cela reste  votre choix, mais si vous avez des questions sur ce film, n’hésitez pas !

Et pour ceux qui en veulent plus sur l’avenir de notre mangeur de ramens favoris, jetez  un œil à l’épilogue de la saga Naruto!

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© 2002 MASASHI KISHIMOTO/2007 SHIPPUDEN © NMP 2014

Patéma et le monde inversé, on en revient retourné.

Patéma et le monde inversé (Sakasama no Patema) est le dernier film de Yasuhiro Yoshiura.

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Ce prodigieux réalisateur se fit connaître par sa série de six courts métrages d’animation appelés Time of Eve. Il nous revient par la grande porte avec un film vertigineux nommé Patéma et le monde inversé. Ce film, distribué par Eurozoom, sortira le 12 mars prochain.

L’histoire :

Après une catastrophe écologique, la terre se trouve séparée en deux mondes inversés ignorant tout l’un de l’autre.
Dans le monde souterrain, Patéma, 14 ans, adolescente espiègle et aventurière, rêve d’ailleurs.
Sur la terre ferme, Age, lycéen mélancolique, a du mal à s’adapter à son monde totalitaire.
Le hasard va provoquer la rencontre des deux adolescents en défiant les lois de la gravité…

Regardez aussi l’interview de l’auteur !

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La critique :

A voir sur grand écran

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-keyart-patema-manga.tvOn ne peut qu’être dithyrambique au sujet de ce film. Les premières images de cet animé sont excellentes. Les couleurs, les personnages tout y attachant. Les deux univers sont posés, les caractéristiques de chaque monde et des personnages aussi. On comprend tout de suite que le film va jouer sur l’ambivalence entre ces deux mondes complètement différents.

Le monde du souterrain où vit Patéma, la fille et le monde de la surface où vit Age, le garçon, vont s’entrechoquer dans une histoire improbable où tous les rêves sont permis.

Ce film est à voir sur un grand écran, comme Gravity, on est submergé par la grandeur du ciel. Les plans de chutes sont vertigineux. On s’y croirait. Le ciel d’un bleu immatériel n’est plus du tout tangible, il devient une mer où l’on se perd et où les personnages flottent et ont peur de tomber. Flippant ! 

Le cadre bouge tout le temps, on ne sait jamais si on a pied ou non, comme les personnages. Le réalisateur et son équipe nous perdent pendant toute la durée du film et nous ne pouvons pas savoir ce qui est vrai du faux. A juste titre.

Un film aux multiples références

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-monde-age-manga.tvLe monde d’Age est un monde totalitaire. Il ressemble un peu au monde décrit dans 1984 de George Orwell avec un Big Brother qui contrôle tout le monde. Un état totalitaire où les enfants sont obligés d’écouter des absurdités.

Sur certains plans on pourrait même dire que cela ressemble au clip de Pink Floyd – Another brick in th wall. Et c’est surement le cas, car comme vous l’avez entendu dans l’interview du réalisateur, le directeur artistique Yuji Kaneko, adore Pink Floyd.

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-keyart-patema-1-manga.tvDans le monde de Patéma, on retrouve une multitude d’objets futuristes et vieillots qui feront le bonheur des yeux avisés des fans de SF.

Une musique en accord avec le film.

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-screenshot-patema-manga.tvLa musique est composée par Michiru Oshima, connue pour avoir composé les musiques de Fullmetal Alchemist. Donc nous avons une pointure du milieu pour accompagner nos oreilles dans cette aventure sans dessus-dessous. La musique est juste et limpide agrémentant par petite touche l’humour de la situation ou le dramatique. Elle nous plonge aussi dans les méandres de ces mondes et accentue aussi ces sensations de grandeur ou de grand vide.

Pour conclure : une première en animé !

patema-et-le-monde-inverse-eurozoom-yasuhiro-yoshiura-screenshot-age-patema-inverse-manga.tvC’est un film grand public qui ravira les petits et grands, car tout le monde pourra comprendre avec son propre niveau l’histoire. Qu’il s’agit de l’histoire d’amour naissante entre les deux personnages ou la lutte des deux mondes.

Patéma et le monde inversé donne aussi une bonne philosophie de la vie, mais son originalité vient de sa réalisation car  les sensations de vide sont assez prenantes, c’est la première fois que l’on voit ça pour un animé ! 

Accrochez-vous et laissez vous emporter.

©Yasuhiro YOSHIURA/Sakasama Film Committee 2013

La bande-annonce du film :

Japan Lies (nippon no uso), Kikujiro l’irréductible japonais.

« Japan lies, le photojournalisme de Kikujiro Fukushima, âge 90 ans » un film de Saburo Hasegawa, (documentaire, 2012).
© 2012 JAPAN LIES Film Partners
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Un fond de vérité,

Depuis les événements dit de « Fukushima », le genre documentaire est de plus en plus exploité au Japon. Le réalisateur, Saburo Hasegawa, connu pour ces éditos et reportages tranchants sur le nucléaire rencontre Kikujiro Fukushima un grand homme à la recherche de la vérité âgé désormais de 90 ans et toujours en activité. Ce documentaire retrace la vie riche de photos de ce grand monsieur qui à su mettre son appareil au service des hommes, femmes et enfants japonais que l’état à voulu étouffer depuis 1945.

 

« Retrouve mon honneur par tes photos » (Nakamura Sugimatsu)

 

© 2012 JAPAN LIES Film Partners
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Tout récemment (8 décembre2013) le gouvernement japonais souhaites remettre en action une loi sur le secret d’état. Cette loi qui va s’appliquer largement au domaine du journalisme aura comme conséquence la criminalisation des reportages divulguants des informations jugées sensibles. Dans ce cadre Kikujiro Fukushima se rend à Tokyo invité par ses compatriotes journalistes.
« Il se passe la même histoire qu’à Hiroshima […] Le gouvernement va étouffer les conséquences de la radioactivité. […] Nous sommes dans une époque qui fait marche arrière au niveau médiatique. » Il met en garde sur les conséquences économiques de la catastrophe nucléaire  mais aussi les conséquences socialement discriminatoire que subiront les habitants. Même si le secret d’état est en place « quel mal y a t il à filmer ou photographier ce qui est illégal quand le sujet, lui même, est illégal ».
Il y a derrière cette démarche une véritable envie de « rendre visible ce qui est invisible ». C’est en ce sens que Kikujiro Fukushima souhaite publier un livre avec des documents inédits du Japon d’après guerre afin de tenir une promesse faites à un vieil ami (« De Hiroshima à Fukushima », en cours d’écriture).

Stratégie de choc

© 2012 JAPAN LIES Film Partners
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Saburo Hisegawa nous montre un homme qui refuse de bénéficier des avantages de son pays tant celui ci à pu abuser de sa légitimité. Ces deux hommes explorent les véritables œuvres cachées du Japon d’après guerre. Cet état démocratique japonais qui à su gérer la confusion des masses pendant des décennies pour arriver à nettoyer son image. On replonge dans les événement marquant de l’histoire contemporaine japonaise avec un regard neuf qui se lie à l’actualité.
Kikujiro nous explique les événements qu’il à couverts, de ses publications et d’une rencontre marquante qui l’a éveillé à son métier lorsqu’il été à Hiroshima en 1952.

Force et humanité

Dans ce film monsieur Fukushima nous donne une leçon de photojournalisme est plus globalement d’humanité. La difficultés du photojournalisme est d’assumer ses photos, de savoir qui rencontrer et dans quelles conditions.sugimatsu-fukushima-kikujiro-kinotayo-photojournalisme-manga.tvKikujiro débarque à Hiroshima sans trop savoir pourquoi en 1952. Il va vouloir photographier les blessures physique de l’après bombe. C’est dans ce contexte qu’il rencontre Nakamura Sugimatsu. Ce pêcheur japonais profondément malade va mettre du temps à faire confiance au jeune photographe. Mais un jour, une promesse lie les deux hommes. Les photos de Kikujiro rendrons sa dignité à Sugimatsu. A partir de ce moment nous entrons dans l’ombre du Japon.
Après plus de 4 ans proche de Sugimatsu, il publiera les photos et gagnera un prix. Le photojournalisme est devenu une évidence et il couvrira les événements réprimés et marquants qui ont construits le Japon d’Aujourd’hui.
Photo by Kikujiro Fukushima
Photo by Kikujiro Fukushima

Mensonges, menace, teste médicaux forcés, expulsions, destruction, discrimination, tous ces mots on pus être immortalisés grâce aux images de Kikujiro Fukushima.

« Agir selon sa conscience » (Kikujiro Fukushima)

L’oeuvre prolifiques toujours en cours du photojournaliste retrace donc les événements socialement marquant et souvent violent du Japon d’après guerre. De la reconduction du traité nippo-américain (1960) à la construction de l’aéroport de Narita (1968) il  prouve les excès répressifs des gouvernements japonais. Passant par la libération des femmes, les mouvements étudiants, le bidonville de Motomachi et bien d’autres, Fukujima nous offre un regard neuf sur le passé et nous rappelle le coût réél pour construire la société d’aujourd’hui.

Rester intègre

La vie de Kikujiro Fukushima, trépidante mais risquée est à lier à sa vie de famille. Père élevant seul ses 3 enfants, le film nous montre également cette vie d’un homme qui possède la reconnaissance de ses enfants malgré les menaces et agressions constantes. Sans jamais sombrer dans le pathos ce documentaire expose une vie hors du commun.

« obéir à l’autorité c’est se laisser tuer par elle », voilà ce qui explique pourquoi Kikujiro est encore en activité à ses 90 ans. Cette force d’intégrité est phénoménale est ravira les passionnées d’histoire, journalistes et curieux du monde entier.

L.M.

Outrage Beyond – Le retour !

Outrage Beyond, un film de Takeshi Kitano, 2012.

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© Celluloid Dreams
Avec Takeshi KITANO, Toshiyuki NISHIDA, Tomokazu MIURA, Ryo KASE, Hideo NAKANO, Yutaka MATSUSHIGE, Fumiyo KOHINATA, Katsunori TAKAHASHI  

Esprit pervers

© Celluloid Dreams
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Ce deuxième volet des films Outrage se passe 5 ans après l’arrestation de Otomo (Takeshi Kitano), un yakuza proche de la retraite que certains petits malins on tendance à venir déranger. En effet quand la bête dort au trou sous l’œil vigilant du commissaire Kataoka on se dit que tout est sous contrôle.
Alors que certains reprennent du poil de la bête derrière les barreaux d’autres s’enrichissent et exercent leur pouvoir dans la réalité japonaise. C’est le cas du Clan Sanno de Tokyo qui commence à inquiéter la police. Le commissaire Kataoka va devoir reprendre ces petites manipulations pour faire décliner la famille Sanno. C’est au milieu de ceci que Otomo est relâché pour « bonne conduite ». Il a la ferme intension de devenir un citoyen honnête ou du moins un citoyen moins louche que ce qu’il n’était au auparavant.
C’est peine perdue quand quelqu’un veut se débarrasser de vous. autant dire que les armes sont autant de sortie que les insultes.

Faut pas charrier

© Celluloid Dreams
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Il est vrai que Outrage Beyond est une histoire de revanche sur fond de vengeance comme beaucoup de film de genre yakuza. Ce qui fait sa particularité, mise à part la marque déposée Kitano, c’est le casting et sa réalisation. Cependant le scénario reste bien ficelé et les relations entre les personnages fines et bien pensées. Sur la mise en scène les plans simples avec quelques beaux travelling mettent en avant l’esthétique propre aux films de yakuza. L’accent mis sur la scénographie est intéressant et le spectateur à le temps de repérer un maximum de détail et de savourer la mise en scène.
Tu perds ton sang froid
A la manière d’un moteur diesel, ce film utilise son temps de chauffe pour mettre l’histoire en place. En effet, le temps de remettre les éléments en place, de jouer les premiers pions et d’installer la tension sonore, puis le temps de l’action, ou le contrôle des éléments en jeux semble se perdre. Au long du film les scènes deviennent de plus en plus surprenantes et on ne sait jamais à quoi s’attendre. Jusqu’à la fin la question est de savoir qui manipule qui et jusqu’où cela va finir. Finalement on se rend compte que l’impulsion, à peine préméditée, est la grande gagnante.

Baka !

© Celluloid Dreams
© Celluloid Dreams
Au milieu de cette histoire riche de rebondissements on pourrait en oublier les acteurs. Pourtant si Takeshi Kitano nous prouve qu’il lui reste de la ressource c’est pour donner la réplique à d’autres acteurs fort dans leur rôle. On retrouve Toshiyuki Nishida, Tomokazu Miura, Ryo Kaze et bien d’autres toujours prêt à défendre leur honneur. Cette bande de yakuza et d’escrocs est mise en valeur par une mise en scène toujours très précise agrémentée d’une très bonne bande sonore. On ne ressent pas de limite dans cette production, ni de censure ce qui a pour effet de ne produire aucun dégout. Les décors et les lieux représentent le fantasme nippo-mafieux et les accessoires, que se soit la simple balle de base ball ou la voiture de luxe nous plonge dans le quotidien de la grande famille yakuza.

Aller plus haut

Cette réalisation est la digne suite du premier volet et met très clairement en avant le rôle de la police au Japon en terme de sécurité intérieure et les relations avec les familles de yakuza. Savoir « qui manipule qui » est le crédo du film. Le spectateur jusqu’au bout est mené à la baguette suivant les désirs du réalisateur. Pour son esthétique, sa réalisation et ses acteurs, ce film va plus loin que les codes du cinéma yakuza. C’est une réussite du genre avec une possible suite.


L.M.

The drudgery train (kueki ressha) – Un train train non quotidien.

The drudgery train, un film de Nobuhiro Yamashita (2012), prix de la photographie festival Kinotayo 2013.

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© 2012 Kueki Ressha Film Partners

Avec Atsuko Maeda, Mirai Moriyama, Kengo Kôra. 1h52min.

« The drudgery train » met en scène un jeune japonais, Kanta qui par la force des choses se retrouve au ban de la société japonaise des années 80. Entretenant une certaine rancœur et un regard désabusé par rapport à celle-ci. Kanta va subir tout en en étant un acteur ce sombre quotidien. Cette autofiction réalisée par Nobuhiro Yamashita, adaptée d’une nouvelle est riche de métaphore et d’une réalisation pure sans composition outrancière. Autant dire, un vrai repos pour les yeux où le scénario, la mise en scène et les acteurs sont au centre de cette réalisation.

Vagabond à la dérive

© 2012 Kueki Ressha Film Partners
© 2012 Kueki Ressha Film Partners

Une société qui juge et repousse couplée à une personne vivant au jour le jour provoquant sa propre déchéance ne font pas bon ménage. Alors que les jours de Kanta se ressemblent et se suivent, il va suffire d’une rencontre pour qu’une porte s’ouvre et accélère une chute imminente. C’est l’éveil difficile vers l’envie de vivre d’une jeunesse japonaise que filme Nobuhiro Yamashita. Le contraste entre deux personnages, Kanta le vagabond et son nouvel ami Shoji, l’ordonné, représente les difficultés sociales de personnes en recherche d’une identité ou tout simplement d’amour.

Instinct animal

© 2012 Kueki Ressha Film Partners
© 2012 Kueki Ressha Film Partners

Cet éveil difficile passe par l’envie sexuelle du personnage. En effet la sexualité de Kanta est en permanence présente et se retrouve mélangée à son désir simple d’Amour. Comment faire la part des choses quand aucun modèle n’est présent ? Heureusement dans cet excès de déchéance Yamishita a su poser un regard dérisoire sur cette situation dont découle un humour certain qui nous fait attendre le moment où le personnage pourra éclore.

 

 

Retour vers le présent

© 2012 Kueki Ressha Film Partners
© 2012 Kueki Ressha Film Partners

Kanta, cet anti héros orgueilleux et impatient se repliant sur lui même ne fait qu’un avec Mirai Moriyama (pour rappel : il s’agit du fétichiste à la poupée dans Shokuzai1). L’acteur a su prendre à bras le corps son personnage ainsi que la transformation physique qu’il subit au fil du film. La mise en scène des séquences de colère et d’égarements est juste et forte, d’autant plus que la caméra se laisse oublier laissant ainsi une place prédominante au jeu de l’acteur.

Si Mirai Moriyama se comporte fabuleusement à l’écran c’est aussi pour permettre à son personnage de se rapprocher de son ami shoji (joué par Kengo Kora) et de la fille qu’il aime (interpréter par Atsuko Maeda). Ces trois acteurs bien connus du petit et du grand écran japonais sont mis en valeur par la mise en scène sobre où les mouvements de caméra peuvent se compter sur les doigts d’une main, le tout apportant une réelle force à la réalisation.

© 2012 Kueki Ressha Film Partners
© 2012 Kueki Ressha Film Partners

Le son est un personnage au même titre que les rencontres hasardeuses du héros. En effet ce dernier, par son absence ou sa présence inattendue, amplifie la dramaturgie du film et le jeu des acteurs.Le sens de la composition de Nobuhiro Yamashita est donc indissociable des acteurs qui expriment avec justesse une errance et l’attente d’une jeunesse tiraillée entre la bienséance et la recherche de l’amour, du plaisir sexuel et de l’amitié.L’image et la mise en scène nous transportent donc en plein début des années 80 à Tokyo mais elles abordent des thèmes de société qui restent universels.

 

« Le désir est volatil, imprévisible, sinon ce ne serait plus du désir, mais de la routine. » (K. Pancol)

Conclusion

Ce film respecte à la perfection les règles de l’autofiction et donc, si vous aimez ce genre narratif vous adorerez cette réalisation. Pour les autres je vous conseille de savourer la performance d’acteur de Mirai Moriyama et vous vous accrocherez à l’histoire tant l’interprétation et les rapports entre les personnages sont sincères. Ce film vous surprendra autant sur le fond que sur la forme et ravira les curieux de culture japonaise autant que les cinéphiles.


The drudgery train par Kinotayo
L.M.

Black Dawn (gaiji keisatsu sono otoko ni damasereruna ) – Ne te fie à personne

©2012 "BLACK DAWN" FILM PARTNERS

Black Dawn un film de Kentaro Horikirizono (2012), prix presse festival Kinotayo 2013.

©2012 "BLACK DAWN" FILM PARTNERS
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Avec Atsuro Watabe, Kang-Woo Kim, Yoko Maki, Machiko Ono, 129min.

Le ciel se couvre

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©2012 « BLACK DAWN » FILM PARTNERS

Quand le spectre du nucléaire militaire rôde autour du Japon et lorsque de l’uranium transite entre les deux Corée on peut s’attendre à un gros Boom.

Black down est un film d’espionnage produit par la Toei qui met en scène deux espions (joués par Atsuro Watabe et Kang-Woo Kim) qui vont tenter de sauver leur propres pays, pour quelques raisons obscures. Le NIS (agence Sud-Coréenne) et la « gaiji keisatsu » (brigade anti terroriste japonaise) se retournerons mutuellement la responsabilité d’une catastrophe nucléaire imminente poussant leurs agents à assumer seuls la menace atomique. Sur fond de manipulation individuelle ou plus globale, l’histoire nous emmène entre Séoul et Tokyo.

Le nuage s’assombrit

black-down-Kentaro Horikirizono-manga.Tv-kinotayo

Au delà d’une réalisation correcte l’histoire est très vite compréhensible car les éléments essentiels nous sont fournis dés la première séquence. On attend donc de voir de quelle façon les personnages vont interagir.

C’est à ce moment là que la prestation de Atsuro Watabe nous laisse perplexe. En effet l’officier Sumimoto reconnu comme manipulateur et policier borderline par la « gaiji keisatsu » ne correspond que difficilement à l’acteur Atsuro Watanabe. Ce dernier surjoue légèrement ce rôle de manipulateur de carrière. L’agent coréen joué par Kang Woo Kim est juste dans son rôle. Les présences féminines sont aussi là pour aider à l’intrigue malgré quelques clichés. Nous retrouvons donc Maki Yoko, toujours très belle, dans un rôle qui lui va plutôt bien. Si les tensions entre japonais et coréens sont évoquées elles ne restent abordées qu’en surface.

Un léger suspens nous tiens éveillé et la réalisation plutôt dynamique grâce aux gros plans ou à la prise de vue en caméra épaule, nous rappelle que nous sommes au cœur de l’action. Les teintes froides du film ainsi que les plans précis relèvent l’histoire même si la bande sonore, agrémentée de violons crée une ambiance plutôt lourde.

Après la tempête, le calme.

Ce film flirt donc entre des personnages qui se manipulent les uns et les autres mais jamais méchamment. On reste donc dans un état latent ou aucun complot ne nous surprend et ce, même à la fin. Peut être l’intérêt du film réside en cela et résume les relations de politique publique entre la Corée du sud et le Japon. C’est un film qui se laisse donc voir mais qui se retrouve plutôt loin du débat nucléaire qu’il soit civil ou militaire dans cette région de l’Asie.


Black Dawn par Kinotayo
L.M.

Des enfants loups à ne manquer sous aucun pretexte

Les enfants loups, Ame et Yuki

Mamoru Hosoda était de passage à Paris fin juin pour l’avant première mondiale de son film : Les Enfants Loup, Ame et Yuki. Après une séance de dédicace au Dernier Bar avant la Fin du Monde, le réalisateur rencontra ses fans lors d’une rencontre à la suite de la projection de son chef d’oeuvre.

Mamoru Hosoda est connu en France pour ses films déjà très remarqués : La traversée du temps et Summers Wars.

C’est donc deux ans après son dernier long métrage que le réalisateur déjà décrit comme le futur Roi de l’animation japonaisedigne successeur d’Hayao Miyazaki– nous revient avec son studio nouvellement crée : Le studio Chizu.

Les Enfants Loups, Ame et Yuki est tout simplement un petit bijou d’animation bourré d’humour et d’émotion qui ravira tous les fans du genre et voir même les néophytes.

Le film sortira en France, un mois après sa sortie au Japon, le 29 aout 2012, distribué par Eurozoom et Kazé.

L’histoire

Hana et ses deux enfants, Ame et Yuki, vivent discrètement dans un coin tranquille de la ville.
Leur vie est est simple et joyeuse, mais ils cachent un secret : leur père est un homme-loup.
Quand celui-ci disparaît brutalement, Hana décide de quitter la ville pour élever ses enfants à l’abri des regards.
Ils emménagent dans un village proche d’une forêt luxuriante…


Le nouveau film de Mamoru Hosoda en… par kazetv

Manga.tv était présent pour cet évènement et vous livre son petit reportage ainsi qu’un micro trottoir pour prendre l’avis unanime des spectateurs à la sortie de la séance.

Bien évidemment, ce film est à manquer sous aucun pretexte.

Pour ceux qui veulent découvrir un peu plus l’univers de Mamoru Hosoda ainsi que son dernier film, la Galerie Arludik propose jusqu’au 27 juillet une exposition sur l’art du film.

Pour résumer : On aime Les enfants Loups, Ame et Yuki !

Les enfants loups, Ame et Yuki

Le simulcast menacé

Les animés licenciés par Kaze présent sur le portail Kzplay.fr se retrouvent menacés à cause du piratage.
 » Suite au piratage de séries diffusées en simultané avec le Japon sur le site de V.O.D de Kazé, Kzplay.fr : les ayants droits Japonais de ces séries, qui avaient fait confiance au public français ont demandé à Kazé de ne plus réaliser de simulcast sur un certain nombres de séries.
Cet acte de malveillance d’un petit nombre affectera l’ensemble de la communauté naissante autour de l’offre de vidéo à la demande légale.
Malgré la volonté des ayants-droits et du groupe Kazé de fournir un service rapide et de qualité ou tous les acteurs de la chaine de création et de production d’un animé sont rémunérés pour fournir toujours plus vite le meilleur de l’animation japonaise aux fans français, Kazé se voit dans l’obligation de supprimer purement et simplement la diffusion simultanée avec le Japon de certaines séries.
Les diffusions de séries initialement prévues et annoncés en simulcast seront dorénavant décalées de plusieurs jours voire de plusieurs semaines.
Nous rappelons aux personnes concernées par ces actes malveillants qu’en mettant à la disposition du public sans autorisation des contenus protégés par la propriété intellectuelle, tels que des traductions des dialogues d’œuvres licenciées en France ou non, vous portez atteinte aux droits de nombreux acteurs du marché de l’animation. Ceci vous exposant à d’éventuelles poursuites judiciaires civiles et pénales.
L’ensemble du groupe Kazé déplore ces actions et tient à sincèrement s’excuser auprès de la communauté inscrite et qui souhaitait profiter de ce service.
Kazé s’engage à durcir sa position pour combattre les auteurs de ces actes malveillants tout en poursuivant son action légale pour apporter le meilleur de l’animation Japonaise aux nombreux passionnés de cet univers culturel. »
Source : Communiqué de Presse Kaze

K- ON! – Quand la Jpop est animée.

Réalisé par Shoko Yamada. Japon. 2010. Film d’animation.

K-ON! est à la base un manga en « quatre cases » écrit et illustré par Kakifly. L’adaptation en série animée a été réalisée par Shoko Yamada et produite par Kyoto Animation.

Yui est une ado un peu fofolle et maladroite qui rentre tout juste au lycée. Comme c’est le cas au Japon, les clubs (de sport, d’échec, d’audio-visuel, de chorale…) essaient de recruter les nouveaux arrivants. Mais Yui est un peu à l’ouest et ne sait pas quel club rejoindre. Parallèlement à cela, Ritsu, Mio et Tsumugi sont les dernières survivantes du club de musique et elles doivent trouver un quatrième membre sous peine de voir le club fermé. Yui finit par les rejoindre un peu par hasard et se voit contrainte à apprendre à jouer de la guitare, même si en l’occurrence, on les verra plus souvent en train de boire le thé qu’avec des instruments à la main.

On est spectateur de la genèse d’un petit groupe de lycée et cela rappelle plein de choses (qui n’a pas voulu avoir un groupe de rock à 16 ans ?). Mais le but de la série n’est pas vraiment de mettre le rock au premier plan. La musique est juste une toile de fond pour raconter la vie de quatre petites nanas rigolotes. C’est con, on aurait bien aimé trouver un successeur à Beck (en manga, puisque l’animé de Beck ne comporte qu’une saison). L’humour et le style de K-ON! sont assez spéciaux. Certains vont s’ennuyer grave en regardant la série, d’autres aimeront la légèreté scénaristique et apprécieront les délires des héroïnes kawaii.

En fait, la série est assez proche d’Azumanga Daioh que ce soit dans l’humour, le caractère des personnages, les situations ou le style graphique. D’ailleurs, en format manga (en BD donc…), le coté un peu foufou superficiel passe beaucoup mieux grâce à un format de strip en 4 cases. Les personnages sont attachants et marrants, les gags basés sur l’absurde sont assez efficaces.

Je ne conseille donc le coffret DVD qu’aux fans de mangas (genre Azumanga Daioh) et aux adolescentes. Par contre en BD, c’est assez cool et même si cela ne révolutionne rien, cela se lit de manière légère et plaisante. En plus, l’édition est d’assez bonne qualité et dans un grand format avec quelques pages couleur pour un prix raisonnable.

Didier Richard via Froggy delight


K-ON – Disponible en DVD Collector par kazetv

Nintendo 3DS : on l’a testée !!

Hier, Ichi et moi-même, on a eu la chance de découvrir la galerie Nintendo et de pouvoir tester en avant-première (pour la France) la Nintendo 3DS qui est encore à l’état de prototype, mais un prototype bien avancé quand même 🙂

Je vous montre la bestiole toute de même, assez classe toute en rouge (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Quand on arrive en ville… euh j’veux dire devant l’adresse indiquée sur l’invitation :p. Un gentil vigile nous reçoit et dès le pied posé sur le sol tout de marbre vêtu, on regarde devant, à gauche, à droite : y a des écrans géants partout ! De nombreux hommes (oui j’ai du noter une femme à part les hôtesses et moi) joue sur Wii et DS pendant que d’autres dégustent l’excellent buffet de Nintendo (mini-cup Hagen Daasz, muffins, millefeuille de crèpes chocolat, financier à la pistache et j’en passe). Tous les jeux de la marque Nintendo, prévus pour les prochains mois, sont exposés dans cette galerie et on a tous envie de les tester. Ça tombe bien parce qu’il y a un peu d’attente pour tester la 3DS bien cachée dans les sous-sols de la galerie et bien garder loin des regards indiscrets par des vigiles (très sympathique).

Bon alors je ne vous ferais pas la critique de tous les jeux tester car ce fût des tests rapides mais je peux vous donner mes premières impressions.

On a testé Wii Party, et on s’est bien marré ! Le même système que Mario party, vous l’aurez deviné mais avec vos Mii. Encore un jeu fait pour se marrer entre amis ou en famille.

Puis on a pu jouer aussi à Professeur Layton 3 (le dernier voyage dans le temps) !! En tant que fan j’étais bien contente de voir qu’ils avaient changer deux/trois design et qu’ils avaient réussi leur coup (ça reste discret donc c’est parfait). Toujours une musique agréable et dans l’ambiance habituelle. Pour la diversité des énigmes je ne saurai vous dire car la démo était assez restreinte.

Il y avait bien sûr le dernier Zelda mais la démo n’était pas très développée donc pas trop de critiques à faire là-dessus. Métroïd sur Wii. Sonic auquel je n’ai pu jouer car trop de monde mais qui avait l’air bien fait et plutôt joli. On retrouvait bien l’univers d’antan mais en 3D et avec des graphismes ‘hachement » mieux 🙂 J’en oublie surement mais surtout on a testé Donkey Kong et ça c’était bluffant, super beau ! Enfin, je trouve que Nintendo développe les qualités de la Wii grâce à ce jeu. On y joue à deux et bien que je n’ai pu toucher les manettes comme Ichi je peux vous dire que le spectacle était plaisant… j’ai hâte de pouvoir y jouer !!

Bon revenons au thème principal, la 3DS ! Oui je l’ai eu dans les mains, oui j’ai pu observer la 3D en vrai et pas sur une vidéo volée sur youtube, oui ça en met plein la vue et oui je suis frustrée de n’avoir pu y jouer réellement !

La 3DS a un bouton sur la droite pour baisser le niveau de 3D, c’est-à-dire que si la 3D vous ennuie ou vous fait mal aux yeux vous pouvez revenir en 2D en 2 sec. Plutôt pratique ! Le design de la console a pas mal évolué les boutons ‘start’, ‘select’ et ‘home’ sont en dessous de l’écran tactile et ils ne ressortent pas, ça reste des boutons à pousser mais ils ne sont pas en volume. On garde les touches X, Y, A et B sur la droite et la croix sur la gauche. En plus de la croix, un petit pad très discret se place en haut à gauche de la partie inférieure de la console et permet de déplacer la caméra dans les jeux. Cette console dispose en plus de 3 caméras comme tous le monde le sait maintenant (une face à vous pour la reconnaissance faciale des jeux comme nintendogs and cats et deux derrière pour faire des photos en 3D). Le stylet est placé derrière mais s’enlève par le haut de la console et non sur le côté droit comme la DS classique.

J’ai tout dit je pense sur l’aspect technique de la console passons à mes impressions sur la 3D. Tout d’abord la gentille hôtesse m’explique les fonctionnalités de la nouvelle 3DS et me montrent un film de présentation. Puis elle me met un film de 7min (quand même) du prochain jeu Metal Gear… là j’suis aux anges et je savoure (casque sur la tête) cette cinématique mixée avec des moments de jeu. SUPERBE, les 7 min sont passées comme 7 secondes, j’en voulais encore. La 3D se voit vraiment bien, j’ai fait joujou avec le petit bouton du côté en passant de la 2D à la 3D et oui on voit bien la différence. La cinématique de MGS est tout simplement splendide et j’veux le jeu dès qu’il sort ! QUOI ?! La 3DS ne sort qu’en mars 2011… mmmh bon un autre film en 3D fera peut-être passer le pilule. Au tour de Mario Kart. Eux aussi ils ont la classe sur leur petite voiture de l’enfer. Puis j’ai le droit de tester Nintendogs. La reconnaissance faciale ne fonctionne pas très bien pour moi, il faut vraiment être proche de la DS pour que ça marche et franchement j’avais déjà l’air assez con comme ça à jouer à Nintendogs :p

Bon je ne sais pas si ces impressions sur la 3DS vous ont donné envie ou encore plus frustrés mais sachez que j’en ai eu plein les mirettes et que j’attends la vrai console pour voir si au bout d’un moment la 3D ça tape pas un peu sur le crâne… ou si ça pique pas un peu beaucoup les yeux… à voir !

-Samgamgi-

Toy Story 3, LE JEU !

Hey salut les loulous,

Alors Ichi et moi même on a été invité a essayer le nouveau jeu Disney Interactive : Toy Story 3. Vous n’êtes pas sans ignorer que le film sort pour la fête nationale, le 14 juillet… et que ça fait super loin pour nous bande d’impatients !

Le jeu, lui, sort le 1er juillet. Mais attention pour ceux qui ne veulent pas être spoiler je vous conseille de ne pas jouer au de-là du premier chapitre car le jeu reprends des éléments du film… forcément !

Je disais donc qu’avec Ichi on a eu la chance de tester ce jeu en avant-première sur la Xbox 360 (on l’a même tester avec le critique de M6 qui nous a fait une démonstration de son ipad, la classe :-D) et Wii. Le jeu est d’ailleurs disponible sur toutes les consoles (Xbox et Wii donc, mais aussi PS3, PSP, DS et PC !! On aura même droit à une application iphone et ipod touch) Là vous n’aurez plus l’excuse de « j’ai pas la xbox, j’ai pas la DS… » nan là vous n’y échapperez pas 🙂

Petit extra quand même pour les joueurs de PS3, vous pourrez incarnez le grand méchant Zorg dans le mode coffre à jouet.

Justement en parlant du ‘coffre à jouets’, dans Toy Story 3, le jeu nous avons 2 modes de jeu, le premier qui est le mode ‘Histoire’ et le deuxième, le ‘coffre à jouets’. Dans le mode histoire on suit l’aventure avec Woody comme seul protagoniste, dans le mode ‘coffre à jouets’ on peut incarné Woody, Buzz ou Jessy (et Zorg donc pour les détenteurs de PS3). Ce dernier mode est une vraie aire de jeu totalement libre, on y fait exactement ce que l’ont veut, c’est le principe du coffre à jouet, libre court à l’imagination des enfants ! Si l’imagination vous manque, les citoyens sont là pour vous donner des missions et vous guident pour créer des bâtiments, des monuments dans votre ville.
Ichi et moi ne sommes pas vraiment dans la cible de joueur du jeu mais pourtant on s’est bien amusé à le tester. Beau coup de choses à faire, on retrouve l’univers délire de Toy Story, ces petits personnages qu’on adore (les aliens, le cheval de woody, des playmobiles…), et bien sûr un gameplay très agréable et très maniable.

Ainsi après avoir tester le premier chapitre et le mode ‘coffre à jouets’, chacun notre tour avec Ichi, je peux dire qu’on recommande ce jeu très sympa aux fans de l’univers et aux grands enfants qui en ont marre de voir des tueries dans leurs jeux vidéo.

J’vous ai mis une petite galerie de toutes les photos que j’ai du jeu ainsi qu’une petite vidéo de Ken (pas de spoil sur le film promis c’est juste une vidéo de promo très sympa)

-Samgamgi-

DragonBall Evolution : Le retour !

Vous vous souvenez qu’il y a maintenant un an… (déjà!) que Dragonball évolution à … comment dire… laissé une marque (un)dé(lé)bile sur nos écrans.

Rappelez vous ce que j’avais marqué il y a un an de cela

et là un ami m’a envoyé ce lien : http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=1984&p=29.
Du pur bonheur … C’est tellement criant de vérité que je voulais le partager avec vous.
Le film se fait démonter, il n’y a pas d’autres termes, après je vous laisse à votre appréciation pour le qualifier !

Enjoy it !

Ichi

On a testé God of War III pour vous !!

Bon vous l’avez surement déjà tous vu, mais voici une petite vidéo sympa du jeu God of War III, ça fait toujours plaisir aux yeux 🙂

Après la petite vidéo, les impressions de notre testeur de choc, Poulpator… Watch and learn (j’ai envie de dire :p) !

Il est de retour. 3 ans après avoir littéralement retourné le petit monde du jeu d’action sur PS2. Kratos revient nous expliquer sa façon de voir les choses et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il les voit en grand. En très grand.

Tout commence là où avait fini le précédent opus. Rappelez-vous.

2007, au terme d’un final épique, nous abandonnions notre ami Spartiate au pied du mont Olympe, entouré de ses nouveaux compagnons du moment : les Titans, tous prêts à prendre d’assaut Olympie, histoire d’aller régler leurs vieilles querelles de comptoir avec Zeus.

Sony nous laissait là, la mâchoire pendante, avec un « cliffhanger » que ne renierai pas ce bon vieux Jack. De quoi susciter la frustration, une haine profonde envers les développeurs, mais surtout une attente fébrile. De celles qu’il ne faut pas décevoir sous peine de se retrouver avec une horde de fans mécontents assiégeant votre domicile et menaçant de mettre le feu à votre animal de compagnie quel qu’il soit.

Les petits gars du studio Santa Monica, vous l’aurez compris, étaient donc attendus au tournant.

Nous retrouvons donc notre guerrier chauve en pleine ascension de la montagne des Dieux, fièrement juché sur le Titan Gaïa, avec en tête la scène d’ouverture de Divine Rétribution et son colosse de Rhodes immense. Baffe magistrale à l’époque, prouesse technique et artistique. God of War III se devait de faire au moins aussi bien afin de prétendre marquer l’histoire comme ses illustres aînés et croyez-le, il y tient.

C’est donc, ni plus, ni moins qu’avec Poséidon qu’il faudra en découdre ici. Une mise en bouche d’exception, servie par une réalisation somptueuse et une mise en scène Hollywoodienne, à vous faire pâlir un Michael Bay. Cet affrontement dantesque, à dos de Titan, donne très clairement le ton et annonce la couleur. Nous sommes désormais dans l’ère de la HD et on va en prendre plein les mirettes. Inutile donc de tourner autour du pot. Ce jeu est une véritable tuerie technique et artistique, massacrant allègrement sur son passage le tout récent Dante’s Inferno avant même l’entame du premier round.

Gigantisme des ennemis et des niveaux, finesse des textures, magnificence des jeux de lumières et de particules, qualité des animations de personnages comme des décors, l’enivrante beauté des panoramas… On ressort de ce God of War le souffle court et nos standards graphiques complètement chamboulés. Sans parler de la qualité sonore du titre. Les thèmes musicaux qui vous remuent les tripes, le doublage original excellent (un peu surjoué en version française malheureusement) et tout le travail apporté aux bruitages.

Les mots me manquent pour décrire le ressentit au sortir de cette plongée dans l’univers de Kratos.

C’est Beau, c’est Grand. Tout simplement.

Bien entendu, comme le disait mon arrière grand-père du côté maternelle, « on ne juge pas un jeu uniquement sur son aspect graphique, moule à gaufre ! »

Et parce que chez les développeurs aussi on a dû avoir un arrière grand père plein de bon sens, God of War III c’est aussi un sens de la mise en scène, du rythme, aux petits oignons, qui vient sublimer la surenchère visuelle.

Le moment idéal pour se lancer dans une petite comparaison, si chère aux joueurs d’aujourd’hui, avec les Beat’em all dit « à la japonaise » (qui a dit Bayonetta ?).

Là où le style nippon adopte volontiers une réalisation épileptique à la caméra clipesque, God of War favorise une mise en scène posée, faite de longs travelling, simple mais terriblement efficace qui n’est pas sans nous rappeler les films d’aventures des grands jours. Il faut dire que le petit gars lorgne clairement du côté du cinéma. Les aventures de Kratos ont un peu de Choc des Titans et autres Jason et les argonautes, le tout saupoudré d’une pincée d’Indana Jones, excusez du peu. Et tout cela au service de l’image mais également de l’histoire, plus étoffée qu’auparavant.

Ainsi la narration du titre a subi une légère « upgrade ». Le père Kratos s’offrant un brin de mise en abime, servi par quelques flashback biens menés, le tout toujours entre deux décapitations et pugilats bien sentis, je vous rassure. Et je ne vous parle même pas du final mes enfants !

Bref une narration bien mieux maîtrisée et travaillée, servie par une mise en scène de tout premier ordre. Le gaillard en ressort grandi, plus imposant et charismatique que jamais.

Et c’est le moment où vous me dévisagez l’air perplexe en me lançant à la figure un :

« Ouais c’est bon on a compris. C’est super beau, ça poutre visuellement et l’histoire elle tue, tout ça tout ça… Mais c’est un jeu vidéo coco… et comme le dit mon charcutier dans un jeu ce qui compte c’est le gameplay avant tout. Ouais le gameplay, bonhomme ! »

Ce à quoi je vous répondrai que vous avez un charcutier de raison. N’est-ce pas là, avant toute chose, le cœur d’un jeu ?

Et c’est malheureusement ici que se trouve le principal défaut de ce God of War. Attention, non pas que le gameplay du jeu soit mauvais, bien au contraire. Fidèle à lui-même, c’est certainement la meilleure façon de qualifier ce nouvel opus, reprenant la recette de ses ainés à la mesure près, les développeurs nous livrent ici un travail propre, net et sans bavure. Alors bien entendu il y a tout de même quelques menues nouveautés. Les armes tout d’abord. Bénéficiant chacune de leur sort propre, permettent de varier un peu l’approche des combats. Malheureusement, mis à part les Gants de Celes, elles ne sont guère plus que de simples déclinaisons des lames d’Athéna.

Viennent en deuxième position, les phases de vol. Si le postulat de départ est plutôt une (très) bonne idée, force est de reconnaître qu’elles manquent un peu de rythme pour être réellement intéressantes. Hormis ces deux aspects on notera tout de même une meilleure alternance entre phases de combats et de puzzle. Les dits puzzle s’avérant également un chouïa plus plaisants.

Rien de bien nouveau en somme et même si on regrettera un peu la richesse d’un Bayonetta, force est de constater que le système God of War simple, efficace et jouissif dès la première seconde de jeu, fait toujours merveille. On s’éclate une fois le pad en main et c’est bien là l’essentiel.

« Hey mais des vrais défauts il en a ton jeu au moins ? Non, parce que comme le dit si bien mon… »

Je dois bien avouer qu’il est difficile de trouver une véritable faille dans la cuirasse de notre guerrier.

Un ou deux problèmes de décalages sonores par ci. Un ou deux bug de collision par là. Rien de gênant tant ces problèmes sont peu fréquents et ne gênent en rien le plaisir de jeu.

D’aucuns jugeront son espérance de vie un peu faiblarde. Comptez 8h en mode normal, 10h en mode difficile pour un premier jet. La difficulté du titre étant assez homogène. Mais l’aventure s’avère tellement intense de bout en bout qu’il aurait été probablement difficile de prolonger l’histoire sans tirer sur la corde.

God of War III où l’excellence faite jeu.

Excellence visuelle, sonore, ludique. Le titre nous en met plein la vue, amenant la série au sommet du beat’em all, magnifiant la trilogie et effaçant d’un revers de la main les quelques défauts restants pour ne laisser place qu’au plaisir du jeu.

Poulpator

Nos impressions sur le nouveau logiciel de Nintendo : Wii Fit Plus

Nous étions conviés lors d’un petit déjeuner sous le thème du Tai Chi et de la relaxation dans les Jardins de la Pagode à l’avant première du jeu Wii Fit Plus.

A peine arrivés, un cours de Tai Chi Chuan nous attendait, ce fut très physique pour les sportifs que nous sommes(ou pas) et vraiment sympathique. Mais venons en au plus intéressant, nos impressions sur Wii Fit Plus.

D’emblée, on peut rassurer les amateurs de Wii Fit 1er du nom, les anciens exercices sont toujours présents dans ce nouvel opus. On retrouve maintenant 15 nouveaux jeux d’équilibre dans lesquels il faudra parfois associer la Wii Balance Board au Nunchuk et à la Wiimote. Le présentateur nous a exposé les éléments qui viennent s’ajouter à ce volet dont la possibilité de personnaliser selon la durée et le type d’entrainement les differentes sessions de jeu, de visualiser les efforts fournis en nombre de calories dépensées ou M.E.Ts et 60 activités divisées en 4 catégories d’exercices (Yoga, Musculation, Aérobic et Jeux d’équilibre) afin de se faire un entrainement sur mesure et ainsi progresser à notre rythme.

La vraie nouveauté est Mon Wii Fit Plus. Il permet d’effectuer un entrainement selon 4 types de programmes (Bien être, Poids, Sénior et Silhouette) composés de 9 exercices chacun. On pourra décider de leurs durées entre 20, 30 ou 40 minutes. On aura la possibilité de se créer un entrainement avec différents exercices tirés des programmes précédemment cités. Petite anecdote, on pourra retrouver l’archipel de Wii Sports Resort, de même qu’on pourra même créer puis ajouter le Mii de son chien et/ou son chat dans Wii Fit Plus.

Après cette matinée, nos impressions sont mitigées. Bien entendu le jeu reste fidèle à son prédécesseur, il est plus structuré et complet. Le joueur pourra s’identifier à un entrainement qui lui convient mais il nous est clairement apparu que le jeu ressemblait à un Wii Fit version 1.5.

Cependant, Samgamgi, notre collègue féminine, pas sportive pour un sou et connaissant bien la première version de Wii Fit a trouvé l’amélioration de ce logiciel vraiment sympathique. Elle a apprécié l’ajout de jeux rigolo (15 nouveaux), les 6 nouveaux exercices de Yoga, la possibilité de choisir ses exercices favoris, l’adaptation des programmes en fonction de ses envies (raffermir les cuisses, avoir un ventre plat, se relaxer…) et le nouveau concept de perte de calories (traduit par les METs comme expliquer ci-dessus)… en gros on fait du sport tout en s’amusant…

Ainsi ce logiciel (et non jeu comme Nintendo nous l’a souligné), est tout à fait adapté pour un public féminin ou pour un groupe d’amis qui veut s’amuser à imiter le poulet ou la majorette (mini-jeux du logiciel Wii Fit Plus). Petit plus d’ailleurs, pour les détenteurs de la première version, Wii Fit Plus récupère automatiquement vos données de l’ancien logiciel. Inutile donc de créer un nouveau profil… vous n’aurez pas bosser pour rien ;-).

Le jeu du  poulet... attention aux courbatures après !

Retrouvez bientôt nos images vidéo de Wii Fit Plus sur www.manga.tv !

*M.E.T : Indicateur de comparaison entre l’energie dépensée pendant un effort et la consommation d’énergie au repos.

Test du jeu sur DS/DSi : La Maison du Style

Lundi dernier, l’agence de relations presse de Nintendo nous conviait au test de Wii Fit Plus et j’en ai profité, en tant que fille, pour tester aussi La Maison du Style, jeu sur DS et DSi.

Ce jeu à destination des filles de 15 à 30 ans, vous plonge dans l’univers de la mode mais pas seulement… il vous apprends aussi à gérer une boutique de vêtements (décoration, gestion des stocks, des soldes…), à participer à des défilés de mode, à créer des tenues inédites… Lorsque vous commencez le jeu vous êtes une simple vendeuse de vêtement et essayer de trouver la tenue idéale pour votre cliente. Très vite vous débloquez des vêtements, accessoires, chaussures… que vous pouvez ajouter à votre stock. Puis vous devenez gérante d’une boutique que vous pouvez décorer vous même en choisissant les couleurs, la musique d’ambiance, les tenues sur les mannequins en vitrine, etc.

Le plus de ce jeu est qu’il se joue en ligne grâce au Wi-Fi Nintendo. Vous partagez avec toute l’Europe vos créations, votre boutique et vos conseils pour bien gérer sa boutique. Vos amies pourront venir faire leur shopping dans votre boutique, vous pourrez avoir accès aux vêtements créés par de vrai marque de mode. De nombreuses choses qui font que vous aurez du mal à lâcher ce jeu avant un petit moment…

Patience les filles, le jeu sort le 23 octobre 2009 en Europe !

À très vite pour de nouveaux tests jeu vidéo !

-Samgamgi

Numéro 9 – de Shane Acker produit par Tim Burton et Timur Bekmambetov (Day Watch…) en autres!

On sort encore un peu du lot manga, mais on reste dans l’animation, pour vous parler d’un long métrage animé appelé NUMERO 9 réalisé par Shane Acker et produit par Tim Burton et Timur Bekmambetov (Day Watch, Night Watch, Wanted…) Il sortira dans les salles obscures le 19 Aout 2009

Synopsis :

Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu’ils avaient crées. Sachant l’humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d’objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s’opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s’aventurer au coeur du royaume des machines. Ce qu’ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l’Humanité.

Nous sommes aller le voir en projection presse, donc voici nos avis :
L’avis de Fabien :
En un mot, « ouaaaaaaah ». Un film d’animation de toute beauté
Le scénario est bien ficelé, nous entraînant dans un monde post-apocalyptique, l’origine étant : les machines créées par l’homme se sont retourner contre lui et anéantit l’humanité.
L’humanité va se retrouver dans 9 poupées qui survivent tant bien que mal. Jusqu’au moment où 9 réveille une machine, et l’enfer reprend.
On s’en prend pleins les yeux, avec une animation soignée et des personnages amusants (comme les jumeaux^^). On se laisse prendre par les mouvements de caméra lors des courses-poursuites qui nous donnent de belles scènes d’action.
Là où le film a fait fort, c’est sur le peu de dialogues des poupées. On a les infos qu’il nous faut, pas de surenchères inutiles cassant le rythme de l’histoire avec de longues explications. Tout est subtilement dosé pour ne pas décrocher du film.
A tout cela une bande son irréprochable, accompagnée par les magnifiques musiques de Danny Elfman et de Deborah Lurie
Point négatif, un manque d’imagination lors des vidéos pré-apocalyptique, concernant l’armée, responsable des machines, dirigée par un « chancelier », avec un drapeau à fond rouge, avec un symbole noir sur fond blanc au centre
Résultat des courses, « 9 » finira dans ma DVDthèque à sa sortie. Et quand on sait que tout est parti d’un court-métrage de fin d’études, c’est vraiment brillant comme parcours !

Le mien arrive bientôt ! 😀

Ichi

Sword of the Stranger

Sword of The Stranger
Sword of The Stranger

Aujourd’hui sort SWORD OF THE STRANGER, par Masahiro Ando, qui a travaillé sur COWBOY BEBOP LE FILM et FULLMETAL ALCHEMIST (Studio Bones) édité et distribué par BEEZ en france, et
L’histoire : Le récit de Sword of the Stranger se déroule dans le Japon de l’ère « Sengoku »,
en pleine période de guerres civiles.
Un rônin sans nom sauve un jeune orphelin, Kotarô, et son chien Tobimaru,
lors d’un incendie. Pendant ce temps, une mystérieuse milice venue de Chine
recherche Kotarô dans le but de l’utiliser pour accomplir un rituel occulte procurant
la vie éternelle. Parmi eux se trouve Luo-Lang, un bretteur émérite assoiffé
de combats aux ordres du seigneur de guerre Bai-Luan.
Kotarô engage alors le rônin sans nom comme garde du corps en échange
d’une pierre précieuse qu’un moine lui a donné, et ils décident de faire route ensemble.
À partir de cet instant, leurs destins vont être inexorablement liés. Débute alors
une émouvante histoire d’amitié entre deux individus ayant connu de nombreuses
tragédies dans leurs vies personnelles : un samouraï sans maître et sans nom
qui a juré de ne jamais retoucher à un sabre, et un jeune garçon qui a perdu ses parents.

La sortie s’effectuera dans un nombre de salles réduit et sur 5 copies, mais ces copies tourneront ensuite dans toute la France pour vous permettre de voir le film près de chez vous. Nous espérons ainsi que vous vous déplacerez nombreux !

Pour finir, voilà les 5 salles qui projetteront le film la première semaine, du 27 mai au 2 juin:
Le Publicis, 75008 PARIS
Le Cinéma des Cinéastes, 75017 PARIS
La salle Némo du CIBDI, 16000 ANGOULÊME
Le Cinéma Le Navire, 26000 VALENCE
Le Ciné-TNB, 35000 RENNES

Vous pouvez voir quelques images ici :

Ichi

Ps: Mon avis : Ce film est excellent! Bon le scénario ne casse pas des briques mais ça passe comme une lettre à la poste. L’animation est très fluide. L’utilisation de la 3D n’est que peu présente et quand on se dit que tout est fait en 2D et en dessin, on se demande combien de temps ils ont passé pour rentre l’animation aussi fluide…!
Les sentiments des personnages sont véridiques, on dirait des vrais personnes en chair et en os. Ce n’est pas comme dans certains animés ou tout est surjoué. On croirait des vrais humains. On s’attache facilement aux protagonistes et leur coté réel y aide fortement.
C’est un animé à ne pas manquer. Il est assez sanglant, mais c’est un shambarra, donc c’est normal! Et puis on passe un très bon moment.
En tout cas, moi je m’en lasse pas!

Bientôt l’interview du réalisateur!

Ponyo sur la falaise dans les salles françaises

A n’en pas douter, l’un des évènements majeurs dans les sorties cinématographiques françaises pour ce mois d’avril : l’appararition sur grand écran de Ponyo sur la falaise (崖の上のポニョ予告) du célèbre réalisateur Hayao Miyazaki.

Ponyo sur la falaise

D’un point de vue purement subjectif, j’étais présent l’été dernier lors de sa sortie nationale dans les salles nippones, et j’avoue que d’entendre à longueur de journée pendant 3 mois, la chanson du film (cf vidéo) que cela soit dans les magasins pour la promotion du film, à la télé, dans la rue, ne serait-ce que d’entendre les gens la fredonner, au bout d’un moment ça devient énervant voir horripilant.

Ce point mis à part, cela reste du Miyazaki et je vous conseille bien entendu d’aller le voir au plus vite pour plus d’info sur les séances et le synopsis : allocine.fr est votre ami ^_^

Mage

Je vous invite aussi à voir le micro trottoir réalisé à la sortie de l’avant-première à Angoulême pour vous faire votre avis, suivit de quelques images :

Ichi


Ps : C’est trop mignon! Et j’adore et j’adhère!

Dragonball Evolution : Le meilleur film de l’année !

Nous avons été voir Dragonball Evolution… Et oui… Nous avons osé ! Et bien je peux dire que nous avons été agréablement surpris et nous avons tous adoré. C’est une belle adaptation de l’oeuvre d’Akira Toriyama. Le jeu d’acteur est excellent, les effets spéciaux à vous couper le souffle! La musique super entraînante. Les acteurs sont magnifiques, surtout CHI CHI, la trame de l’histoire est respectée. C’est un très bon film que je vous conseille.

POISSON D’AVRIL !!!!!!!!

J’espère que vous ne m’avez pas pris au sérieux ! Je vais être franc : NUL …
Vous prenez tout le contraire de ce que je viens de dire (à par pour la trame… et encore.. et pour Chi Chi ( on voit pourquoi elle a été prise dans ce rôle…)) et vous mixez le tout et cela vous fait DRAGON BALL EVOLUTION !
Que de bonheur pendant ces 1h30 de projection.
Le meilleur moment de la projection? Les bandes annonces et les publicités!
Et ce qui n’est pas une blague c’est que la suite est déja en cours, ou plutot la suite du scénario est déja bouclé! Il s’appelerait : DRAGONBALL REVELATION et suivrait l’arc avec Sangohan et Piccolo
(Ah oui Piccolo ne dois avoir que 5 répliques dans le film et encore… !)
Si vous voulez aller le voir, soit vous êtes suicidaire (comme nous, mais nous nous sommes dis : Pour un premier avril, autant aller voir une blague…), soit je sais pas!

En tout cas à ne pas louper PONYO sur la falaise le 8 aout!
Bonne Séance à tous !

Ichi

Beaux-arts : Qu’est-ce que le manga?

En kiosque depuis le 29 novembre, un Hors série de Beaux Arts magazine consacré au manga.

Seule culture populaire capable de rivaliser aujourd’hui avec l’industrie américaine, les mangas ont conquis le monde en seulement trente ans.

Depuis les dessins animés du Club Dorothée jusqu’à la reconnaissance médiatique en passant par les nombreuses polémiques qui ont émaillé son histoire, le manga exprime de façon ultime la modernité contemporaine.
Biographie de Bouddha, mangas sur le vin, le sport, récits du quotidien, histoires cybernétiques, fantastiques, horrifiques ou sexuelles, Beaux Arts magazine se propose de décrypter l’univers des mangas à travers 9 tribus, 50 auteurs et une mangathèque idéale, histoire de se retrouver dans le foisonnement éditorial mais aussi d’en apprendre un peu plus sur le monde qui nous entoure.


A noter, que vous pourrez y lire plusieurs nouvelles dont une de Blackjack tout en en couleur en prépublication dans ce numéro.

Source :Salon du Livre