BD, manga, animation et jeux vidéos : faux amis ou vrais cousins ? [Confèrence Livre Paris 2018]

Chaque média a son propre potentiel et son propre marché, mais depuis quelques années les frontières se brouillent entre la bande dessinée, le manga, le cinéma d’animation et le jeu vidéo.

Chacun empruntant des codes les uns aux autres, comment construit on une narration pour chacun des supports ?

Y’a t’il des clés de compréhension pour chacun des sujets ?

C’est le sujet de cette conférence avec Guillaume Dorison, scénariste sur Versus Fighting Story (Glénat) et Assassin’s creed (Les deux royaumes), Erwan Le Breton, editorial manager chez Ubisoft et Laurent Valiere, auteur de Cinéma d’animation, la french touch (Arte/La Martiniere).

 

La place du manga en France – Conférence avec les éditeurs de manga [Livre Paris 2018]

Le marché du manga évolue au cours des années avec des périodes de forte croissance et d’essoufflement, mais depuis deux ans celui ci remonte et atteint les 30% en chiffres d’affaires et plus de 70% de la consommation en bande dessinée des moins de 15 ans.

De quoi débattre au Livre Paris 2018 avec certains éditeurs de manga comme Bruno Pham, directeur de collection chez Akata, Ahmed Agne directeur de Ki-oon, Nicolas Ducos, directeur commercial et marketing de Kana, Gregoire Hellot, directeur de collection chez Kurokawa et Mehdi Benrabah, responsable éditorial chez Pika.

Ils reviennent sur les chiffres de l’année 2016 et 2017 les expliquent, parlent aussi de l’utilité ou non de la catégorisation du manga, de la création originale française ou japonaise en directe avec les éditeurs français, du travail avec les japonais, des modèles économiques et éditoriaux des différentes sociétés, de la globalisation…

Une conférence d’un peu plus d’une heure où tout les sujets n’ont pu être traité, mais qui permet une incursion dans les coulisses du marché du manga en France. 

Le tout animé par Flavien Appavou

Oblivion Song, l’événement Kirkman, on parle un peu de comics !

Pour une fois, on déroge un peu à notre règle pour parler de Comics sur Manga.tv.
Mais c’est pour mieux vous parler d’Oblivion Song (Delcourt), scénarisé par le génial Robert Kirkman (Walking Dead) et au dessin Lorenzo De Felici (Infinity 8)

La particularité de ce comics est avant tout éditorial.

En effet, celui-ci paraît en comics intégral bien avant le marché américain qui lui ne se contente que du premier « issue » (chapitre). C’est une première !
D’habitude, il faut attendre la parution de tous les chapitres avant d’avoir un album relié, mais pour une fois, nous sommes en avance !
Outre le fait qu’au scénario nous avons un génie de l’écriture qui a mené sa barque sur de grands titres comme Walking Dead etc…, le dessin est à couper le souffle.

L’histoire

Il y a dix ans, 300 000 habitants de Philadelphie ont soudainement disparus, happés vers une autre dimension. Ils tentent d’y survivre face à des monstres gigantesques. Le gouvernement a abandonné les recherches. Nathan Cole, lui, poursuit pourtant les missions de sauvetaget afin de ramener les survivants… Mais sont-ils vraiment tous prêts à revenir ? Et que cherche en réalité Nathan ?

Le comics SF est une sorte de storyboard coloré, il reprend les codes cinématographique du genre SF et les transposes dans l’univers de la bande dessinée, les cases sans bulles donnent de la respiration ainsi qu’un suspens insoutenable.

Les monstres et les personnages ont une intensité folle, Kirkman se donne à cœur joie de dépeindre les sentiments et les relations entre les personnages et De Felici les intensifie avec son dessin d’une maitrise quasi parfaite.

Au Livre Paris, nous avions modéré la conférence avec Lorenzo De Felici (Dessinateur d’Oblivion Song) et Thierry Mornet, son éditeur, en compagnie de Philippe Peter, talentueux journaliste au Parisien.

On vous laisse la découvrir.

Taro Samoyed et Julia Pavlowitch – les recettes du manga gastronomique [Conférence Livre Paris 2018]

La mangaka Taro Samoyed, auteure d’Artiste chez Glénat était en conférence avec Julia Pavlowitch co-scénariste du Goût d’Emma (Les Arènes BD) pour parler des recettes du manga Gastronomique en France.
Une conférence filmée au Livre Paris où on débat des différences culturelles et de la vision entre la France et le Japon en manière d’écriture, de gastronomie et du goût de la cuisine.
Elles reviennent sur la genèse de leur projet.
Pour Artiste, Taro Samoyed veux montrer les coulisses de la cuisine française avec un commis un peu nigaud mais qui a un vrai pouvoir et un vrai talent qui deviendra au fur et à mesure un véritable Artiste de la cuisine.
Pour Le Goût d’Emma, Julia Pavlowitch co-scénarise avec Emmanuelle Maisonneuve, la véritable héroïne du manga. Le tout dessiné par Kan Takahama, connue pour l’Envol des Papillons chez Glénat.
Le livre raconte les aventures d’Emma faisant ses premiers pas au prestigieux Guide Michelin. Une aventure vraie et qui montre la difficulté du métier d’inspecteur.

Une chouette rencontre qu’on vous partage sur Manga.Tv !


Pour des raisons de droit à l’image, l’auteure d’Artiste ne voulant pas être filmée nous l’avons donc « décadrée » de l’image.

Manga.Tv est au Livre Paris : tous nos rendez-vous !

Comme chaque année Manga.tv est partenaire du Livre Paris, la grande messe de la littérature française.

Cet évènement incontournable rassemble plus de 157.600 personnes sur 4 jours. On y retrouve la plupart des auteurs français et étrangers.

Cette année le focus est mis sur la Russie mais n’en n’oublie pas le coté japonais avec sa scène BD/Manga où nous officierons pour 5 conférences avec des auteurs et éditeurs.

Toutes ces conférences seront retransmises en live, pour ceux qui ne peuvent pas venir, sur Facebook de Manga.tv et un peu plus tard sur Youtube de Manga.Tv (le temps de les monter !)

  • Vendredi 16 mars de 17h00 à 18h00 sur la scène BD/Manga

BD hors piste : BD, animation & jeu vidéo, faux amis ou vrais cousins ?

Avec Guillaume Dorison, scénariste de Versus Fighting Story et de la BD « Assassin’s Creed » (Les deux royaumes), Laurent Valiere (Historien de l’animation, La Martinière / Arte), François Hercouet, éditeur de Urban Games Comics et Erwan Le Breton, Editorial Narrative Manager chez Ubisoft

  • Samedi 17 mars de 17h00 à 18h00 sur la scène BD/Manga

BD hors piste : À table avec la bande dessinée, Taro Samoyed

La mangaka Taro SAMOYED, auteure d’ « Artiste, un chef d’exception » (Glénat), un manga qui raconte l’itinéraire d’un aspirant « maître des saveurs », rencontre Julia Pavlowitch la co-scénariste de « Le goût d’Emma » (Les arènes) pour parler gourmandise et création !

Avec Taro Samoyed (Glénat)

  • Dimanche 18 mars de 12h30 à 13h30

Entrevue dessinée : Kamone Shirahama

Kamone Shirahama est un vrai produit de la mondialisation : illustratrice free-lance, elle a signé des couvertures et des illustrations de comics pour Marvel, DC Comics et pour la licence Star Wars et a déjà publié plusieurs mangas au Japon entre l’Art nouveau, l’Art déco, les comics américains et, bien sûr, les mangas de son pays. Elle publie chez Pika son premier livre en France : « L’Atelier des sorciers » (Ed. Pika).

  • Dimanche 18 mars de 17h00 à 18h00

Dans l’actu 2018 : L’événement Kirkman

Quand le scénariste de « The Walking Dead » (50 millions d’exemplaires vendus, plus de 30 traductions dans le monde) lance une nouvelle série, « Obliviong Song » (Delcourt), tous les amateurs de comics sont aux aguets… Rencontre avec son dessinateur Lorenzo De Felici, accompagné de son éditeur Thierry Mornet.

  • Lundi 19 mars de 10h00 à 11h00 – Pour les pros

Dans les coulisses du 9e art : La place du manga en France
Rencontre avec les principaux éditeurs de manga en France Kana, Ki-oon, Pika, Kurokawa, Akata. Ils nous racontent quelle est la réalité du manga en France qui constitue 40% du marché français en volume, 30% en Chiffre d’affaire et plus de 70% de la consommation en bande dessinée des moins de 15 ans.

De quoi faire une beau weekend prolongé !

Le Livre Paris c’est du 16 mars au 19 mars à la Porte de la Versailles.

 

 

Hiro Mashima (Fairy Tail) visite son exposition à Angoulême

Hiro Mashima l’auteur de Fairy Tail publié chez Pika éditions était invité au Festival International de la Bande Dessinée.

Une exposition sur l’art dans Fairy Tail a été crée par 9è ART+ durant la durée du festival.

On y retrouve des originaux et des reproductions, ainsi que la statue HQS de Tsume représentant Natsu et Ignir. Cette belle pièce de collection a ému Mashima sensei et il ne tarissait pas d’éloge sur celle ci.

C’est avec Mashima sensei que vous pouvez découvrir cette exposition bien fournie et très ludique en vidéo.

 

Hiro Mashima dédicace en live Natsu pendant son exposition !

Dédicace d'Hiro Mashima à Angouleme

Hiro Mashima, l’auteur de Fairy Tail chez Pika édition, dont le tome 62 arrivera en mars et le dernier en juin, était présent au Festival International de la Bande Dessinée à Angoulême.

Une exposition en son honneur était même organisée au sein de cet évènement, dont vous verrez prochainement les images ici même.

Après avoir visiter son exposition, comprenant des originaux, Mashima sensei décide de lui-même de faire un dessin de Natsu, son héros préféré, pour qu’elle soit présente en toute fin d’exposition.

Il a fait ça pour remercier les organisateurs, mais aussi les fans venus nombreux le voir.

C’est donc en total improvisation qu’il dédicace un Natsu pendant 5 min top chrono.

A la fin de la vidéo il dit quand même : « J’ai fait ça un peu vite, veuillez m’excuser pour les petits défauts ! »

La précision de l’auteur est à voir en vidéo !

 

Ranma 1/2 en Perfect Edition chez Glénat Manga !

Après avoir sorti les Dragon Ball, les Dr Slump, les Kenshin, les Ghost in The Shell (dont le tome 2 sortira le 7 juin), voilà que Glénat s’attaque à un monument de Rumiko Takahashi : Ranma 1/2.

Après 38 tomes paru en sens de lecture français, il y a fort longtemps. Il ne manquait plus que cette série pour rentrer au panthéon des perfects

Les détails de cette édition Perfect :

  • 350 pages noir et blanc dont quelques couleurs, revues et augmentées,
  • un sens de lecture japonais pour être au plus proche de la version originale,
  • des onomatopées sous-titrées,
  • une toute nouvelle traduction et des bonus à chaque volume, dont,
  • une interview exclusive de Rumiko Takahashi dans le premier volume !

Sortie du 1er volume le 18 octobre 2017

La série est prévue en une vingtaine de tomes et  8 volumes doubles sont actuellement disponibles au japon

L’histoire

Au cours d’un voyage en Chine, Ranma Saotomé et son père tombent dans une source magique. Depuis, ils sont victimes d’une malédiction et se transforment dès qu’ils sont mouillés : le fils en fille et le père en panda ! Ranma habite chez sa fiancée Akané Tendô, mais leur relation est très violente. Suivent les aventures loufoques de la vie quotidienne de ces drôles de personnages.

Vous savez quoi faire maintenant !

Les conférences du Livre Paris s’animent avec Manga.Tv

L’évènement incontournable du Livre arrive à Paris du 24 au 27 mars 2017 à la Porte de Versailles.

Le Livre Paris accueille des visiteurs de toute la France pour faire découvrir les nouveautés littéraires et s’ouvre de plus en plus à la BD, au Comics et au Manga.

En partenariat avec le Livre Paris, Manga.tv filmera et diffusera sur sa page FB en live les conférences dont elle s’occupe : https://www.facebook.com/MangaTv/

C’est Flavien alias Ichi qui sera en charge d’animer toutes ces conférences sur la scène BD/Comics/Manga

Voici le programme des festivités

VENDREDI 24 MARS 2017

LE CHOC DES CULTURES – 14h -15h

Avec Karyn Poupée & Jean Paul Nishi (A nos amoursKana), Alexandre Bonnefoy (KokekokkoIssekinicho) et Lolita Séchan (Brumes de SapaDelcourt)

Animée par Flavien Appavou (Manga.tv)

Karyn Poupée, Lolita Séchan, Alexandre Bonnefoy, Jean Paul Nishi… Des créateurs fascinés par l’Asie mais aussi par ses habitants auxquels ils sont confrontés avec passion mais aussi… avec amour. Coup de projecteur sur les affinités électives entre deux cultures

  

HOMMAGE À JIRÔ TANIGUCHI

18h00 – 19h00 – SALLE CONNEXION

En présence de Benoît Peeters, de Jean-David Morvan et de Corinne Quentin (agent de Taniguchi)

Des personnalités de la bande dessinée rendent hommage au grand mangaka japonais.

Animé par Flavien Appavou (MangaTV) et Didier Pasamonik (Express)

Jirô Taniguchi (1947-2017) est décédé le 11 février dernier à l’âge de 69 ans. Ses oeuvres, parmi lesquelles « Quartier lointain », « Le Sommet des dieux », « Elle s’appelait Tomoji », « Les Gardiens du Louvre », ou encore « Kaze No Shô » ont largement contribué à faire connaître la bande dessinée japonaise au grand public francophone. Il a par ailleurs été l’un des meilleurs ambassadeurs de la bande dessinée européenne au Japon. Pour lui rendre hommage, une exposition sera présentée autour de trois thèmes centraux de son œuvre le Japon éternel, la Nature, et l’intime.

SAMEDI 25 MARS 2017

BD, COMICS, MANGA : LES FRONTIĖRES ABOLIES

17h00-18h00

Avec VanRah (Stray Dog – Ed. Glénat), Ahmed Agne (Editeur – Ki-Oon) et Patrick Sobral (Les Légendaires, Delcourt).

Animée par Flavien Appavou (Manga.tv)

Désormais, aussi bien les comics que les mangas ont leur « French Touch », des dessinateurs français ayant assimilé les codes du manga et du comics pour les accommoder à leur sauce… De la même façon, des auteurs japonais, américains, mais aussi coréens, italiens, espagnols, néerlandais… assimilent les codes de la bande dessinée franco-belge. En matière de style, les frontières entre les styles s’abolissent peu à peu. Des auteurs témoignent. Avec la présence exceptionnelle de Patrick Sobral, l’auteur à succès des Légendaires.

 

DIMANCHE 26 MARS

LAST MAN : DE L’ÉCRIT À L’ÉCRAN

15h15-16h15

Avec Bastien Vivès, Balak (LastmanCasterman) et Jérémie Périn (réalisateur de la série animée Lastman)

Animée par Flavien Appavou (Manga.tv)

Alors que le tome 9 de « Lastman« , la décoiffante série de Balak, Sanlaville & Vivès, est parue en septembre dernier, leur projet de dessin animé en 26 épisodes a fini par sortir de terre, en dépit d’une péripétie qui l’a vu perdre en cours de route l’un de ses gros investisseurs… Mais l’équipe à sauvé la mise en bouclant son financement via la plateforme Kickstarter ! Les réalisateurs et les créateurs viennent raconter leur aventure.

HATCHEPSOUT REINE D’EGYPTE

16h00-17h00

Avec Chie Inudoh (Reine d’EgypteKi-Oon)

Animée par Flavien Appavou (Manga.tv)

Avec Reine d’Egypte, Chie Inudoh qui vient pour la première en France en exclusivité au Salon du Livre a toujours mis les femmes de caractère au centre de ses œuvres : après avoir raconté la vie d’une mère de famille remariée puis celle d’une spécialiste de la démolition (titres inédits en France), elle décide de s’attaquer à l’Histoire et de prendre pour modèle une personnalité au destin hors du commun, la première femme pharaon aux pouvoirs réels : Hatchepsout ! À grand renfort de documentation, la mangaka fait revivre l’Égypte ancienne dans toute sa splendeur ! Elle se nourrit ainsi de nombreux ouvrages, films et documentaires en diverses langues afin de planter le décor le plus réaliste possible. Rencontre.

Le concours d’art Koko To Asoko revient pour sa 6ème édition

Pour sa 6ème édition, le célèbre concours d’art revient sur le thème « songe d’une nuit d’été au Japon« 
En participant à ce PRIX KTA, les 12 artistes sélectionnés seront exposés à Tokyo au Design Festa (foire d’art et de design) les 27 et 28 moi 2017.
Et oui, vous avez bien lu, vos œuvres seront exposés à Tokyo !

Cette année, 3 Prix seront décernés : 

– Catégorie libre, ouvert à tous les artistes (oeuvre sur papier, format paysage 70x50cm)

– Catégorie étudiant (oeuvre sur papier 30x40cm) (15 ans à 26 ans avec justificatif)

– Catégorie junior (libre en format – en dessous de 15 ans) 

Les deux meilleurs artistes remporteront également des dotations offertes par nos partenaires.

Pour participer :

Inscriptions ouvertes jusqu’au 20 avril 2017. www.walkingart.fr/prixkta – joffrey@walkingart.fr 

Espace Japan #19 – Qu’est ce qu’on mange en hiver au Japon ?

L’hiver, il fait froid. Ca caille. Mais c’est aussi la période pour bien manger.

Mais qu’est ce qu’on mange au Japon en hiver ?

La réponse est simple, parmi les plats les plus répandu on trouve le Nabé !

Le mot Nabé signifiant Marmite, c’est un peu une grosse potée de pleins d’ingrédients qui réchauffe votre petit bidon (viande, légume, poissons, tofu, nouilles…)

Et chaque région à sa recette de Nabe particulière. Par exemple à Shikoku, on y trouve du canard, du sanglier, du poulet, du boeuf, du radis blanc, de la carotte, du mizuna (une sorte de salade) et de l’hiru (une sorte d’échalotte) ainsi que des boulettes à base de farine de sarrasin ou de riz.

En gros comme dirait Laurent Voulzy : « C’est quelque chose qui tient au cœur et corps !« 

Pour les plus téméraires d’entre vous, le Fugu Chiri devra vous tenter. Et oui c’est un Nabe à base de poisson Fugu, ce célèbre poisson qui une fois mal découpé peut vous emmener direct à la morgue. Cette recette vient de la région de Chugoku, le fugu est émincé et cuit dans un bouillon léger à base d’algue et de bonite (ces petits choses qui bougent avec la chaleur sur les okonomiyaki), il est servi avec de la salade.

Tranquille.

Mais pour une recette un peu plus simple, on peut se tourner vers la région de Kyushu où on trouve le Mizutaki Nabe. Un bouillon simple et légerdes morceaux de poulet (coupé finement), des légumes divers et d’hiver (chou chinois, champignon, ciboule) ainsi que du tofu, des nouilles de riz et du shungiku mijotent tranquillement en attendant vos petites baguettes avides de nouvelles sensation gustative.

Il y a encore plein de type de Nabe différent, mais c’est surtout un plat convivial, car le Nabe est disposé au centre de la table sur un petit réchaud et chacun se sert à sa guise !  

Il y a d’autre plat typique d’hiver comme le Shabu-Shabu ou le Sukiyaki, qui sont des dérivés de la fondue chinoise, mais ça sera pour une autre fois !
A table ! Hop Hop, j’espère que vous vous êtes tous Nabé les mains…

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Réalisation et journaliste : Flavien Appavou
Montage : Flavien Appavou
Manga.tv/Mediaku – Fevrier 2017
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La Team de Manga.tv vous souhaite une bonne année !

Excellente année à vous très cher(e)s internautes. C’est grâce à vous que nous continuons d’exister !

Merci de votre soutien.

2017, sera surement l’année des changements de Manga.tv : une nouvelle conception graphique pour la webtv, une équipe qui grandit, des articles plus récent.

 Et beaucoup,  beaucoup de vidéos !

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Merci encore et à très vite !

D’ailleurs vous savez comment les japonais fêtent le nouvel an ?

C’est facile, regardez la vidéo au dessus et vous aurez la réponse !

Autrefois le nouvel an au Japon était basé sur le calendrier chinois mais depuis la fin de l’ère Meiji, au début des années 1870, le Japon se base sur le calendrier Grégorien et fête donc la nouvelle année le premier janvier comme nous !

Il y a énormément de traditions liées à cette période de fin et de début d’année, que cela soit en cuisine, en culture, en divertissement, etc mais la plus connue reste naturellement la visite au temple. En effet, il est coutume le 1er janvier et souvent dès minuit de se rendre au sanctuaire Shinto ou au temple bouddhiste le plus proche pour le hatsumode, littéralement “la première visite au temple“.

Si par hasard vous comptiez aller au temple plus tard et vous reposer tranquillement à minuit, vous pouvez oublier cette idée car de nombreux temples font sonner une cloche géante 108 fois, ce nombre symbolise les 108 tentations terriennes enseignées dans le bouddhisme. En faisant cela on se libère des péchés avant de commencer la nouvelle année. Certains temples permettent même aux visiteurs de sonner la cloche après le rituel afin d’apporter bonne fortune, il paraît…

Si vous n’avez pas pu sonnez la cloche, ne désespérez pas car beaucoup de tradition permettent d’apporter dans votre vie de la bonne fortune et de la chance notamment le célèbre tirage au sort d’omikuji, très populaire à cette période de l’année. Les omikuji sont des petites bandes de papier sur lesquelles sont écrites diverses prédictions mais attention vous pouvez découvrir une description précise de la chance ou de la malchance que la nouvelle année vous réserve…Car oui les omikuji de malchances existes.

Dans tous les cas vous trouverez dans ce petit bout de papier des détails concernant les finances, la santé, l’amour, la vie !

En cas de prédiction de malchance n’ayez pas peur !

Lisez d’abord ce que l’on vous prédit (au cas où) et courez vite attachez l’omikuji à l’endroit spécial du temple ou du sanctuaire prévu à cet effet. Vous le trouverez facilement car oui vous ne serez pas la seule personne à tenter d’éviter toute cette malchance…

En général, ça marche…

Enfin, sachez que lors de cette première visite au temple, on y boit généralement le “toso”, le premier saké de l’année. Bim dès 9h du matin, ce qui explique peut-être pourquoi le 1er janvier est férié au Japon…

Non, En vrai ce petit saké n’est pas très alcoolisé et est préparé avec des herbes médicinales censé garantir bonne santé pour l’année à venir…

Pour conclure, bien que le calendrier japonais respecte le calendrier grégorien, chaque nouvelle année est associée à l’horoscope chinois, ainsi l’année 2017 sera placé sous le signe du coq, notre emblème national non officiel !

D’ailleurs pourquoi le coq me direz-vous ? Et bien c’est très simple cela provient du temps de la Gaule, d’un jeu de mot entre gallus qui signifie en latin Coq et Gallus avec un G majuscule pour désigner les Gaulois…

Cocorico

 

Espace Japan #16 – C’est quoi le Tenno Tanjobi ?

Pendant qu’on se prépare à fêter Noël et la fin de l’année, le Japon, lui se prépare à faire sa fête nationale !

Appelé Tenno Tanjobi, la fête Nationale est relié à l’anniversaire de l’Empereur – Tenno voulant dire empereur et TanjobiAnniversaire. A chaque avènement d’empereur, cette fête change de date. L’actuel souverain Akihito étant né le 23 décembre de l’ère Showa, le précédent empereur. Soit le 23 décembre 1933. Vous suivez ?

Et le 29 avril, date d’anniversaire du précédent souverain Showa né en 1901 (du coup de l’ère Taisho) et qui est mort en 1989 est devenu le Showa Day.

Quand Akihito est arrivé après la mort de son père Hirohito (Showa), il est devenu le 125e empereur du japon issu de la lignée des Yamato. Cette dynastie serait au pouvoir depuis -660, elle serait du coup, la plus ancienne dynastie régnante toujours en activité.

Depuis 1947 et la dernière constitution Japonaise , le rôle du souverain est d’être le “symbole de l’Etat et de l’unité du peuple japonais”

Une fois assis sur le Trône de Chrysanthème – Le trône impérial,  Akihito s’est efforcé de montrer la bonne voie du Japon en faisant la promotion de la paix et de l’écoute à travers le monde en s’excusant des mauvaises actions du passé de l’empire du Japon.

D’ailleurs ce n’est que, en 1947, avec l’adoption de cette nouvelle constitution, que le Japon s’appelle officiellement le Japon. Avant on l’appelait l’Empire du Japon (Dai Nippon Teikoku).

Chaque 23 décembre, la patriotisme japonais revient à l’appel et c’est l’occasion de visiter le palais impérial situé à Tokyo, qui ouvre ses portes exceptionnellement ce jour là.

Des milliers de curieux ou fervent adorateur d’Akihito viennent prendre des photos des chambres, des cours intérieurs etc… C’est un événement atypique et sympathique où l’empereur du haut de son balcon dit quelque mot de gratitude à la foule venu l’adorer et le féliciter.

Pendant toute la durée de la cérémonie, Akihito est accompagné de sa femme, l’impératrice Michiko et de ses enfants dont le futur héritier du trône : Naruhito – a ne pas confondre avec Naruto, même si les fonctions d’Hokage et d’Empereur peuvent être similaire…

La foule de japonais en délire devant ce beau spectacle arborent leur plus beau drapeau pour les agiter dans le vent et proclamer leur unité, sachant que  la semaine d’avant ils peuvent écrire des lettres à l’empereur, aussi bien personnel que générique, telle que des félicitations ou des souhaits de longue vie.

En parlant de ça, des rumeurs diraient que l’empereur Akihito souhaiterait abdiquer de ses fonctions en raison de son état de santé qui se dégrade.

Mais la constitution de 1947, ne le permet pas voir même l’interdit.

Dans son dernier discours, il ne prononcera jamais le mot tabou “abdication”, mais il insiste quand même sur la difficulté à remplir ses fonctions en tant que symbole de l’Etat.

C’est une affaire à suivre…

Woooaaaw, regarde Clem, il est trop beau !! J’ai trop d’émotion… (évanouissement)

 

Espace Manga # 16 – Black Clover, la surprise humoristique de l’année.

Black Clover s’inscrit dans la lignée purement classique du shonen manga nekketsu.

Ecrit et dessiné par Yuki Tabata, ce manga est la première série de l’auteur et est pré-publié dans le Shonen Jump.

Dans un monde où la magie est omniprésente, nous allons suivre les aventures et surtout les mésaventures en fait d’Asta, un jeune garçon de 15 ans voulant devenir l’empereur-mage du royaume de Clover.

Seulement voilà, c’est mal parti ! A 15 ans, chaque enfant se voit remettre un grimoire de magie lors d’une cérémonie officielle organisée par le royaume, là où son rival et ami de toujours Yuno, reçoit le grimoire légendaire au trèfle à 4 feuilles dont on dit qu’il désigne le plus souvent le futur empereur-mage, Asta quant à lui ne reçoit rien du tout … bim le vent !

Il faut savoir que la plupart des mages du royaumes de Clover reçoivent un grimoire décoré d’un trèfle à 3 feuilles. Pour les nuls en anglais Clover ça veut dire trèfle si vous n’aviez pas fait le rapprochement…

D’autres grimoires existent et vous découvrirez plus tard dans l’histoire le royaume de Diamond qui eux possèdent des grimoires décorés avec des diamants… diamond – diamant… logique.

Bref Asta ne reçoit rien pourtant peu de temps après une certaine altercation il va recevoir un grimoire caché, tout brulé, tout moche avec dessus un trèfle à 5 feuilles …pou pou pa !

Ce grimoire ne semble pas faire grand chose à part annuler la magie, ça tombe bien Asta ne semble en avoir aucune !

Alors, il ne faut pas vous attendre à énormément d’originalité même s’il y en a un peu, l’histoire de Black Clover reste très classique: un héros tout nul avec son rival-ami-surdouée, le héros sans pouvoir veut devenir le plus puissant du royaume, etre reconnu par tous, des combats avec des pouvoirs magiques en veux-tu en voilà, des ennemis qui deviendront certainement des amis plus tard …

Bref ce qui m’a étonné dans ce titre où je n’attendais rien d’autre que du classique c’est l’humour, le gros point fort de ce manga c’est qu’il est vraiment drôle ! C’est rare que je rigole tout seul en lisant un manga, ça m’arrive de sourire un peu en lisant certains manga mais avec Black Clover on fait face à un héros naïf qui se met dans des situations pas possible et qui nous sort des répliques bien plaisante.

Bien sûr, on a aussi les éternelles répliques du beau gosse “je te sauve car tu es mon ami avant tout même si tu es méchant avec moi” mais elles ne sont là que pour la forme.

La vraie essence du manga se retrouve dans la comédie que l’auteur nous propose à travers un scénario à suspens classique et bien dessiné soit dit en passant.

Black Clover en France c’est chez Kazé, il y a 3 tomes de sortie et 9 au Japon.

Je ne doute pas qu’une série en anime verra le jour comme l’a laissé présagé l’OAV spécial diffusé lors de la Jump Special Anime Festa 2016.

L’avis du stagiaire – Yuri !!! On Ice – Dansons sur la glace !

Voici un cours résumé de ce que j’aime ou pas dans cet anime et pourquoi.

Yuri !! On Ice est un seinen (car oui, c’en est un) où le héros principal (Yuri Katsuki) fait du patinage artistique et fait des compétitions en compagnie de Viktor Nikiforov, une star dans ce sport. Beaucoup de personnes que je connais ont déjà entendu parler de cet anime ou alors ont regardé des épisodes, et je pense qu’elles ont presque toutes le même avis que moi ! Ce manga a été réalisé par Sayo Yamamoto et produit par MAPPA.

 

Ce que j’aime dans cet anime et pourquoi

Le manga fait penser à du Yaoi, c’est marrant parce que j’aime beaucoup ce type de manga parce que je trouve ça sympa, il n’y a pas d’explications à faire !

Vous allez me dire que je suis une folle, vous n’avez pas tort là dessus. Mais bon, on est pas là pour parler de moi ! J’aime beaucoup cet anime, pas seulement parce que ça ressemble à du Yaoi, mais aussi parce que j’aime bien la tournure de l’histoire, comment sont dessinés les personnages, leurs caractères, tout ça quoi !

Après, on peut dire que pendant les compétions de patinage artistique, les dessins ont l’air d’être en 3D, enfin ça, c’est autre chose. Sinon, j’aime beaucoup comment se passe l’histoire, enfin presque.

Il y a des moments ou l’on voit qu’il y a de l’amour entre Yuri et Viktor, à chaque fois qu’ils se frôlent au niveau des lèvres, je commence à crier et péter des câbles, le pire c’est que dans l’épisode (pardon si je vous spoil), ON VOIT QUE VIKTOR EMBRASSE YURI !! Enfin, c’est caché par le bras de Viktor.

J’ai entendu parler que dans la version VOD, on les verra vraiment s’embrasser, et le bras ne va rien cacher ! J’en saigne déjà du nez !

Ce que je n’aime pas dans ce manga et pourquoi

Même si l’anime est super, il y a toujours quelque chose que l’on n’aime pas, c’est dingue non ?

Moi, personnellement, j’aime beaucoup cet anime, mais, le seul problème, c’est qu’on a l’impression qu’au fil des épisodes – je suppose que je ne suis pas la seule à le penser- Yuri n’est pas assez mis en avant par rapport aux autres personnages, on peut même dire qu’il est mis à la même hauteur que les personnages secondaires, comme par exemple Yuri Plisetsky, son rival, que l’on va appeler par la suite « Yurio » pour ne pas les confondre.

Lui, par exemple, on a l’impression qu’il est mis plus en avant par rapport à Yuri,et ça c’est quand même dommage.

Au début, moi, j’étais contente de voir qu’un nouvel épisode de l’anime était sorti, mais au fil du temps, ben… je finis par m’en lasser, et ça me déçoit beaucoup.

Ce que j’en conclus

Et bien, même si il y a des choses qui me déçoivent dans cet anime, je ne peut pas dire que je ne l’aime pas !

Au contraire, je l’adore, mais sans plus.

C’est quand même un peu dommage que Yuri soit placé au même rang que les autres personnages de l’histoire.

Pour ceux qui veulent savoir, l’épisode 11 de l’animé est sorti aujourd’hui sur Crunchyroll !

Pour voir tous les épisodes sortis de Yuri ! On ice : http://www.crunchyroll.com/yuri-on-ice

L’avis du stagiaire – One-Punch Man – UN POING C’EST TOUT !

Voici un court résumé de ce que j’ai aimé ou pas dans le Tome 4 de One-Punch Man.

La série où le héros (Saitama) peut tout détruire d’un seul coup de poing ! En espérant que vous ne soyez pas déçu si je vous raconte un peu la suite pour ceux qui n’ont pas encore lu ce tome.

Ce que j’ai aimé dans ce Tome et pourquoi

Le moment que j’ai aimé dans ce volume c’est au moment où Saitama a commencé à crier sur les habitants parce qu’ils disent que c’est à cause de lui que leur ville est détruite et qu’ils ne peuvent plus aller au travail. Tout ça parce qu’une météorite allait tout détruire sur la ville D. C’était un fléau de type Démon ou Dieu… je ne sais plus ! J’ai aimé ce chapitre car quand Saitama a crié, je me suis dit que enfin, il va les mettre à leur place une fois pour toute ! J’aurais bien aimé crier avec lui, ça aurait pu être marrant ! Avant ça, Saitama était chez lui. Genos, lisant un magazine, appris que son « maître » était à la 5ème place de son rang grâce à ce qu’il avait fait : détruire la météorite qui allait s’abattre sur la ville. J’ai été bien contente pour lui !

J’ai moi-même été étonnée quand Genos a dit que Saitama était monté à la cinquième place du Rang C (qui est le dernier rang dans le classement des super-héros) !

Ce que je n’ai pas aimé dans ce Tome et pourquoi

Dans le même chapitre, les habitants se sont plaints car les morceaux de la météorite qu’avait détruit Saitama se sont éparpillés partout dans la ville D et ont écrasé certaines habitations et entreprises ! Ils se plaignent pour rien ces habitants, j’avais envie de tous les gifler ! Si Saitama n’était pas venu à temps pour détruire la météorite, ils seraient tous déjà mort, et peut-être que Saitama aussi ?!

Avant que les habitants n’arrive, Tiger Marcel et son frère,Black Hole Marcel étaient là pour se mesurer à lui, et bien sur, Saitama n’en a fait qu’une bouchée d’eux !

Mais bon, après ça, Black Hole a commencé à crier très fort pour que les habitants de la ville puisse entendre, c’est là que tous les habitants sont venus en même temps et ont commencé à « insulter », si on peut le dire comme ça, Saitama. Et c’est à ce moment la que Saitama a commencé à crier lui aussi.

Ce que j’en conclus

Et bien, malgré ce chapitre, ce manga est toujours aussi cool, marrant, les dessins sont toujours aussi biens. J’aime pas trop certains chapitre mais bon c’est bien quand même ! Si vous voulez acheter le Tome, je vous le conseille !

Pour lire la suite des aventures de ce héros pas comme les autres, rendez vous au tome 5 de One-Punch Man !

[Interview] Arnaud Plumeri -DOKI DOKI – « C’est grâce à vous que nous continuons d’exister »

Doki-Doki a eu 10 ans cette année. La petite sœur de Bamboo édition, spécialisée dans les mangas depuis sa naissance est dirigée par Arnaud Plumeri, depuis ses débuts.

C’est pendant Japan Expo, qu’Animeland et Manga.tv ont rencontré le prodigieux éditeur, pour qu’il nous raconte son parcours mais aussi la naissance de Doki-Doki.

On y découvre aussi ses mangas préférés et son point de vue sur le marché du manga en France.

Une interview simple et touchante où Arnaud nous livre ses impressions (sans jeu de mots !).

Doki-Doki c’est Sun-Ken Rock, Hawkwood, Dédale, Black Bullet, Asebi, Servamp… Que de bons titres en gros !

 

Quel avenir pour le Free Hugs en festival ? – La GROSSE ENQUÊTE

Cela fait des années qu’un étrange phénomène sévit sur les festivals, les conventions. Nous voyons des personnes se câliner, se toucher, s’embrasser, faire un FREE HUGS.

Mais qu’est ce qu’un FREE HUGS et quel est son avenir ?

Manga.tv vous délivre les dessous du Free Hugs grâce à une série d’interview de professionnel du milieu du free hugs et de la popculture.
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Réalisation : Flavien Appavou
Journaliste : Flavien Appavou et Johnny Gimenez
Montage : Antoine Sarrazin
Manga.tv/Mediaku Août 2016

Nintendo Switch : La nouvelle console de Nintendo qui va changer les habitudes !

Attendue depuis un long moment maintenant, Nintendo nous dévoile aujourd’hui à travers une courte vidéo de 3 minutes sa nouvelle console.
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La Nintendo Switch, puisque c’est son nom, vous proposera une expérience de jeu inédite où que vous soyez. En effet, la console a l’apparence d’une tablette que vous pouvez fixer sur un socle afin de jouer sur votre téléviseur ou bien que vous pouvez emporter avec vous dans l’avion, dans un bus ou en promenant le chien.
Dans le même esprit, deux contrôleurs, appelés Joy-Con, sont fixés à l’écran et peuvent être retirés à tout moment. Vous pourrez ensuite les fixer à un Grip pour créer une manette ou bien donner un contrôleur à un ami pour jouer à plusieurs. Et pour ceux qui préfèrent, la Nintendo Switch aura également à disposition un pad classique, le Nintendo Switch Pro Controller.
Avec des jeux comme The Legend of Zelda : Breath of the Wild, Mario Kart, NBA 2K ou encore Skyrim, Nintendo souhaite atteindre le cœur de tous les joueurs de la famille. Du casual jusqu’au hardcore gamer.
Bref, cette annonce nous a mis l’eau à la bouche et on a hâte d’en apprendre plus.
Sortie annoncée pour mars 2017
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Une boutique éphémère sur Ghibli ouvre ses portes à Paris !

Les studios Ghibli et Semic Distribution nous font un beau cadeau en cette très grosse période pré-Noël !

En effet, une boutique éphémère dédiée aux univers Ghibli ouvre ses portes à Paris et dès le 22 octobre 2016 jusqu’au 3 décembre 2016 !

Des centaines de produits importés du Japon seront en ventes en plein coeur de Paris.

C’est où ? et quand ?

Le Château éphémère

26, rue Baudelaire – 75012 Paris

Ouvert de 11h à 19h.

Le voyage de Chihiro, Princesse Mononoké, le château dans le Ciel, d’autres œuvres de l’excellentissime Miyazaki et confrères, sans oublier l’infatigable Totoro auront leur petits goodies bien empacktés pour vous.

 

Des peluches, des services à thé, des statuettes, des boîtes à bento, bref c’est dans un paradis made in Ghibli que vous allez naviguer au grand damn de votre porte monnaie.

Mais comme on dit, il n’y a pas de mal à se faire du bien.

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Le test de Wooshie – ASSASSIN’S CREED : SYNDICATE, le crime ne paie pas toujours

Avant de commencer à lire ce test, je voudrais mettre les choses au point.

Je suis un fan de la première heure de la saga Assassin’s Creed. Découvert en 2007 avec le premier opus, j’ai depuis, acheté chacun des épisodes, attendant patiemment l’année suivante de pouvoir mettre les mains sur la dernière itération.

Mais années après années, la série a baissé en qualité, au point de sortir en 2014 Assassin’s Creed Unity. Si la version que j’avais pu tester à l’époque à la Paris Games Week m’avait séduite, une fois le jeu sorti, cela avait été la déception. Des bugs à tout va, peu innovant, une IA catastrophique, le jeu m’avait filé une sacrée claque, et une mauvaise.

Assassin's Creed® SyndicateLes assassinats depuis une botte de foin, un classique de la série

Revanchard, Assassin’S Creed : Syndicate a été le premier épisode de la saga auquel je n’ai pas souhaité jouer à sa sortie.

Profitant donc d’une promo sur le PS Store, je me suis donc lancé dans cette aventure prenant place au XIXe siècle.

Car autant la période évoquée lors d’Unity, à savoir la Révolution française, ne me parlait pas plus que ça (ce qui a probablement influencé mon jugement sur le titre, je vous l’accorde), autant, l’époque de l’Angleterre victorienne m’a toujours séduite.

SORTEZ COUVERTS

Assassin's Creed® Syndicate_20161016111802Bienvenue à Londres, son architecture, sa nourriture et son beau temps

L’histoire prend place dans le Londres de 1868. Le joueur incarne Jacob et Evie Fryes, deux jeunes assassins, ayant pour objectif de libérer la capitale de l’Empire britannique des mains des Templiers. Ils se rendront vite compte que tout n’est pas si simple et chaque choix peut avoir de lourdes conséquences.

Première nouveauté donc, puisqu’on nous propose ici d’incarner non pas un mais deux assassins, interchangeables à tout moment en passant par le menu du jeu.

Evie, la sœur, aura pour objectif tout au long de l’histoire de récupérer un fragment d’Eden (un artefact, pour les non-initiés de la série). Elle est présentée comme la plus réfléchie des deux, spécialisée dans la discrétion et la subtilité.

Jacob est tout l’opposé de sa sœur. Sorte de sale môme voulant absolument en découdre, ayant une vision un peu naïve de sa mission. C’est lui qui décide de se rendre à Londres en premier lieu pour éliminer le templier Crawford Starrick qui règne sur tout la ville. Jacob est brutal, cynique et plutôt axé baston.

Assassin's Creed® Syndicate_20161016111200Evie et Jacob Frye, les deux héros de cette aventure

Il vous sera cependant tout à fait possible de développer vos deux héros à votre guise et ainsi de faire de Jacob l’expert en assassinat silencieux et d’Evie la bagarreuse.

En effet, les deux personnages bénéficient du même arbre de compétence réparti en 3 branches : Combat, Discrétion et Ecosystème. Faire une mission avec un personnage fera automatiquement gagner un point de compétence aux deux que chacun pourra à distribuer à sa guise. Spécialiser chacun des jumeaux permettra ainsi d’alterner en fonction des missions proposées afin d’avoir la sensation de changer de gameplay. Mais cela ne reste finalement qu’une sensation. Jouer Jacob ou Evie ne changera pas votre expérience de jeu.

Assassin's Creed® Syndicate_20161016110729Spécialiser vos personnages vous permettra de switcher de l’un à l’autre en fonction de vos besoins

ON PREND LES MEMES ET ON RECOMMENCE

Le gameplay principal n’a fondamentalement pas changé. Londres est répartie en plusieurs zones, qu’il faudra libérer du joug des templiers. Pour cela vous serez aidés des Rooks, un gang créé par Jacob et dont les membres se battrons à vos côtés. Sur simple pression d’une gâchette, vous pourrez recruter jusqu’à 5 membres pour vous accompagner. Assez sympa sur le principe, la feature montre ses faiblesses assez rapidement, la faute à une intelligence artificielle qui laisse quand même à désirer. Si vous êtes passionné d’infiltration, passez votre chemin, les rooks auront tendance à se placer en plein milieu de la mêlée. Pas franchement discret.

Assassin's Creed® Syndicate_20161016112037Les rooks, prêts à en découdre

EN VOITURE SIMONE

Pour parcourir les rues de Londres, vous aurez également possibilité de conduire des calèches ce qui donnera lieu à de très (trop ?) nombreuses courses poursuites. Si la sensation de se sentir dans un GTA sauce victorienne est plutôt sympa sur le papier, en jeu c’est une vraie plaie. Les véhicules répondent mal, les affrontements sont chaotiques, on appuie sur tous les boutons pour espérer obtenir un résultat.

Assassin's Creed® Syndicate_20161016114000Quelle idée de conduire du mauvais côté aussi… Ils sont fous ces anglais

Finalement on préfèrera se balader de toits en toits, bien plus fun et bien plus rapide, surtout à l’aide du grappin. Un peu à la manière de Batman, vous pourrez vous en servir pour vous hisser sur le haut des bâtiments et traverser les grandes étendues grâce à la tyrolienne (les rues de Londres sont bien plus larges que les autres villes présentes dans la saga). C’est, à mon sens, la nouveauté la plus intéressante de cet épisode.

Car pas de nouveauté non plus pour les combats. Un bouton sert à attaquer, un autre à parer, un troisième à briser la garde de l’adversaire et enfin le dernier à utiliser les objets (couteaux, pistolet, bombes avec quelques variantes). Les combats sont assez brouillons, surtout lorsque les rooks se mêlent à la partie.

Assassin's Creed® Syndicate_20161016110954Le grappin rajoute une certaine souplesse au gameplay

LOCOMOTION… CÉRÉBRALE

Car pour le reste, et bien finalement on reste sur du Assassin’s Creed. Les objectifs sont toujours aussi répétitifs. Il faut toujours se synchroniser sur la plus haute tour de la zone ce qui permettra de débloquer les missions annexes, qui permettra de débloquer chaque quartier, puis passer au suivant, etc. Lassant et déjà vu donc.

Graphiquement également, pas de nouveautés. Les effets de lumière nous en mettent plein la vue mais quand on se penche sur les détails, le moteur commence à prendre de l’âge.

La carte est de taille correcte, mais sans plus. Récupérer tous les coffres et faire toutes les missions bonus vous prendra pas mal de temps.

Assassin's Creed® Syndicate_20161016111559La Vision d’Aigle est bien pratique. En rouge les ennemis, en vert les alliés et en bleu la Police

Mais malgré tous ces défauts, et bien je l’aime bien moi, ce Syndicate. Malgré les bugs (toujours présents après une ribambelle de patchs), malgré un gameplay éprouvé, des innovations qui n’en sont pas (le grappin c’est cool, mais faites les Batman Arkham, c’est mieux), malgré des mécaniques de jeux qui n’ont quasiment pas changé depuis le premier opus, Assassin’s Creed Syndicate présente un univers bien à lui. L’époque y joue pour beaucoup, comme je l’avais annoncé au tout début, il s’agit d’une période qui m’intéresse énormément. On notera ainsi en jeu l’apparition des trains, des industries à vapeur, de l’électricité, des grands écrivains et inventeurs qui ont marqué les prémices de notre civilisation actuelle. Comme d’habitude dans la licence d’Ubisoft, on aura le droit à notre lot de personnalités. On rencontrera ainsi Karl Marx, Alexander Graham Bell ou encore Charles Dickens (je n’irai pas plus loin pour éviter tout spoil).

Assassin's Creed® Syndicate_20161016111206Vous ferez de bien belles rencontres lors de cette aventure

VOUS EN REPRENDREZ BIEN MA P’TITE DAME ?

Pour résumer, je dirais que Syndicate n’est pas un mauvais jeu en soi. Il présente un monde ouvert assez fluide (même si on constatera quelques ralentissements, notamment lors des courses poursuites). L’action prend place dans une époque ouvrant de multiples possibilités, l’histoire est intéressante, les personnages, bien que stéréotypés sont sympathiques, la direction artistique est soignée, etc. Bref, il ne manque pas de qualités mais la licence a aujourd’hui bien besoin de se reposer.

Ubisoft l’a compris en ne proposant pas un nouvel épisode en 2016. Reste à voir si cette pause sera réellement profitable.

La note de Wooshie :

3/5

J’ai aimé :

Je n’ai pas aimé :

  • L’époque

  • La direction artistique

  • Deux héros

  • Le grappin

  • Le manque de prise de risques

  • La répétitivité

  • Les courses poursuites

  • Les bugs encore trop présents

  • Aucune différence de gameplay entre les deux assassins

Espace Anime #11 – Ajin, quand l’immortalité revient en animé !

Fin septembre 2016 sort le dernier film de la trilogie AjinAjin Shogeki, il est donc temps de faire le point sur ce seinen manga écrit et dessiné par Gamon Sakurai.

Pour vous faire une piqure de rappel

Ajin c’est l’histoire de Kei Nagai un jeune étudiant dont la vie va basculer le jour où il se fait renverser par un camion… fin du manga !

Non je déconne, il va survivre forcément sinon y a plus d’histoire… il va donc découvrir à la suite de cet accident que c’est un Ajin, un être vivant immortel. Il va donc se retrouver pourchasser par le gouvernement qui voient dans les ajin des spécimens précieux à étudier pour le progrès de l’humanité.

Alors faisons le point sur la série qui compte déjà 8 tomes au Japon (il est sorti en mai dernier accompagné d’une édition spéciale qui offrait aux lecteurs japonais un OAD inédit. L’OAD en question est l’adaptation en anime du chapitre 0 que l’on a pu découvrir dans le tome 2) et bientôt 7tomes en France puisque que le 7e tome sortira le 5 octobre 2016 chez l’éditeur Glénat. En plus du manga, vous trouverez bientôt la trilogie complète en film d’animation qui s’ajoute à la série tv de 13 épisodes de 20 minutes que vous pouvez regarder sur Netflix.

Quelles sont les différences entre toutes ces adaptations me direz vous ?

Et bien pas énorme, concrètement les films adaptés du manga reprennent plutôt fidèlement le titre de Gamon Sakurai avec certaines ellipse ou changement de chronologie qui privilégient l’action mais sans plus.

Je préfère la série tv qui va un peu plus en profondeur que les films mais qui restent dans la même veine. Les films et la série sont en 3D CGI ce qui alimente beaucoup le débat entre les amateurs d’animation, on aime ou on aime pas le graphisme, c’est assez spécial et le studio en charge de l’animation (Polygon Pictures) est celui à l’origine de Knights of Sidonia qui c’était grandement amélioré entre la saison 1 et 2, pour Ajin, moi qui n’aime habituellement pas la 3D, je trouve qu’elle est assez bluffante lors des scènes de combat…

Point à noter l’OST est clairement de qualité avec un opening et un ending qui déchire visuellement et musicalement !

Pour ceux qui voudraient s’y retrouver par rapport au manga, les 13 premiers épisodes de la série s’étalent pratiquement la fin du tome 5,  à la première page du chapitre 23 pour être précis. La deuxième saison est annoncée pour octobre 2016 et il risque donc d’y avoir une alternative au manga qui n’en est qu’au tome 8 et pour vous faire patienter je vous renvoie sur notre podcast spécial anti-héros où l’on parle d’Ajin et plus particulierement de Kei Nagai, le sociopathe par excellence !

Qu’est ce que j’ai mis aujourd’hui ? Bah Ajin…

Espace Manga #15- Sk8r’s, le manga qui te fait devenir un Dieu du Skate

Vous aimez quand ça glisse ? Quand ça dérape et quand ça vous donne un frisson de plaisir ?

Ne vous méprenez pas, on vous parle bien de Sk8r’s. Ce manga qui fait une part belle à un sport que vous avez tous pratiqué au moins une fois : le skateboard.

Sk8r’s édité chez Kana, écrit et dessiné par le virtuose Hajime Tojitsuki est un ode à la planche à roulette.

Même si vous vous êtes croûté plus d’une fois avec, vous avez tous eu votre moment rebelle et skate, à écumer les skatepark, à regarder des vidéos de tricks et de les réussir avec plus ou moins de succès. Et bien ce manga va vous faire retrouver cette folle joie de vos années passées et peut-être même vous faire reprendre le skate.

Il raconte l’histoire d’un jeune homme ayant vu quand il était petit, un “homme volant”.

C’est juste un gars qui a fait un Ollie, en sautant super haut. J’ai dis Ollie, pas Olive… et tom…

Bref, pied au plancher, il s’acharne à devenir lui aussi un grand du skate et de réaliser les meilleurs tricks possible pour accomplir son rêve : être un “homme volant”.

Devenir le plus grand des skateurs.

Le mangaka a du plancher grave pour que ce manga transpire l’adrénaline, la passion et la fougue de la jeunesse. L’impression de vitesse est omniprésente et pour que ça roule pour tout le monde aussi bien pour les novices que pour les pros, toutes les figures sont expliquées et ça donne envie de s’y essayer.

Les planches slident à grande vitesse toujours avec un trait maîtrisé, c’est çà qui fait la force de ce manga atypique.

Il n’y a plus qu’à enfiler vos meilleures chaussures, prendre votre skate, aller Off the Wall et surtout d’écouter du Avril Lavigne.

 

He was a skater boy / She said see you later boy / He wasn’t good enough for her / Now he’s a super star

 

Espace Manga #14 – Golden Kamui, la chasse au trésor des Aïnous est ouverte !

L’été prend fin et quoi de mieux qu’une bonne bouffée d’air frais pour éclipser cette chaleur étouffante ?

C’est ce que propose la dernière nouveauté de l’éditeur Ki-oon avec Golden Kamui de Satoru Noda !

L’histoire prend place à Hokkaido peu après la guerre russo japonaise du début du xxe siècle, du temps où les détecteurs de métaux n’existait pas encore, vous allez comprendre pourquoi…
Saichi Sugimoto plus connu par son nom de guerre Sugimoto l’immortel se retrouve sans travail et surtout sans argent. Il se reconverti en chercheur d’or de fortune mais à Hokkaido les filons sont pratiquement tous déjà épuisés !

La chance va tourner lorsqu’on lui raconte l’existence d’un fabuleux trésor aïnou de 75 kg d’or.  Actuellement ça représente la bagatelle de 6,5 millions d’euros. Sans trop spoiler, ce trésor a été volé au peuple aïnou par une personne qui se retrouve à présent enfermé dans la pire prison d’Hokkaido.Pour retrouver le trésor, ce vil personnage a eu la bonne idée de se la jouer prison break et de tatouer une sorte de carte cryptée du trésor sur le corps de 24 prisonniers qui sont désormais en fuite ! Ni une ni deux, Sugimoto l’immortel se lance à leur poursuite et va faire la rencontre en chemin d’Ashirpa une jeune aïnou liée elle aussi au trésor… Avec la puissance de Sugimoto et les connaissances d’Ashirpa, la chasse débute !

C’est vrai que quand on m’avait dit que ce premier tome offrait une lecture atypique, je n’avais pas vraiment compris le sens de cette phrase mais après avoir lu le tome 1, on comprend tout de suite que c’est une lecture sur deux niveaux, d’un côté nous avons l’histoire en tant que telle avec l’intrigue et l’aventure de la chasse au trésor et d’un côté nous avons tout le côté culturel sur l’époque, les lieux, la culture Aïnoux en général mais aussi sur leur technique de survie en milieu hostile ou encore leur technique de chasse. On a par exemple tout une sorte de cours de cuisine sur comment faire un bon ragout d’écureuil. Cela rappelle le titre Bride Stories publié chez le même éditeur et la qualité de Golden Kamui est totalement similaire à Bride Stories : un beau graphisme porté par une magnifique découverte culturelle !

Sugimoto aurait dû s’arrêter de chercher le trésor directement après avoir rencontré Ashirpa, pourquoi ? Car ça se voit tout de suite qu’elle a un cœur d’or … donc il aurait pu la planter et …

Espace Manga #13 – Marie-Antoinette de Fuyumi Soryo, la jeunesse d’une reine, un manga très romancé

Espace Manga #13 - Marie-Antoinette de Fuyumi Soryo, un manga très romancé

Si je vous dis : petit trianon, Autriche et Brioche… Et oui!
Je vais vous parler du manga de Fuyumi Soryo, Marie-Antoinette, la jeunesse d’une reine aux éditions Glénat.

Une fiction historique de plus relatant la vie de la plus tristement célèbre des reines ? Et bien pas tout à fait…
Ici l’auteur a décidé de traiter de la jeunesse de madame Antoinette, qui je le rappelle n’a que 14 ans lorsqu’elle devient la dauphine de France au côté de son époux, Louis-Auguste de France futur Roi Louis XVI.
Période assez peu traité en général puisque beaucoup ont préféré s’attarder sur la fin de son règne et son exécution.
Le manga se compose comme un flashback des jeunes années de la reine où l’on découvre son arrivée à la cours de Versailles, l’apprentissage des codes de ce milieu o combien cruel ainsi que son angoisse de ne pas aimer et de ne pas se faire aimer de son mari.

Fuyumi Soryo m’a agréablement surprise je dois dire. Je pensais tomber une fois de plus sur une histoire fantasmée de Marie-Antoinette. Au final j’ai découvert une histoire, certes très romancée où Monsieur Louis-Auguste apparait plutôt très séduisant voir un brin sexy, mais une histoire bien construite et surtout très bien référencée.
L’auteur de Cesare nous laisse découvrir des lieux, des moments de la vie de Marie-Antoinette peu traité dans d’autres histoires.

On y découvre le quotidien de la dauphine et également le caractère particulier que Marie-Antoinette affiche déjà à son jeune age. Cela permet de se projeter et de comprendre certain aspect futur de la vie de la Reine.
Les dessins sont très beaux ! Les références de costumes, aussi bien ceux de Marie Antoinette que le reste de la cours de Versailles, sont très bonnes et les détails sont soignés, précis, ce qui apporte un réel plaisir de lecture.
Les décors sont également qualitatifs. Chaque double page de décor est une sorte de tableau où l’on aime scruter le moindre petits détails.

On sent qu’il y a beaucoup de travail de recherches derrière ce manga. Il faut savoir que cette histoire a été créé en triple collaboration entre éditions Glénat et Kodansha au japon ainsi que le Chateau de Versailles !
Fuyumi Soryo a d’ailleurs passé plus d’un mois en France à se documenter. C’est inédit et tous ensemble nous ont offert un manga plutôt de qualité.

Le manga reste quand même très romancé. Il ne faut pas oublier que ce manga est considéré comme un seinen et il peut arriver des moments où on se pose la question de la véracité
mais ça a été très bien fait et pensé par l’auteur qui arrive à nous donner une vraisemblance et un fil conducteur qui se tient parfaitement.
Le lecteur est happé par l’histoire et on arrive facilement à s’attacher aux personnages même si nous savons tous comment ça se finit…

Allé! Tous à la Bastoche ce soir c’est brioches!

Espace Japan #15 – Keiro No Hi – La journée des anciens pour une population qui vieillit de plus en plus.

Espace Japan #15 - La population japonaise vieillit et ca devient difficile pour le Japon

En septembre au Japon, c’est le mois où l’on célèbre les vieux et une journée est même attribué au respect des anciens :  c’est le Keiro no hi.

Et dans un pays où plus de 60 mille personnes dont 87% de femme sont centenaires. On peut dire que c’est un peu la fête.
On offrait même aux nouveaux centenaires un sakazuki, un bol de saké en argent pour célébrer leur longévité.

Cette fête date de 1966, à l’époque il n’y avait que 163 vétérans… Maintenant le gouvernement s’est rendu compte que ce cadeau coûte cher, très cher et qu’il en a pour : 1.8 millions d’euros !
Le gouvernement cherche donc une nouvelle façon d’honorer leur vieux, en envoyant par exemple une simple lettre de félicitations.

Le vieillissement de la population devient donc  limite une affaire d’état, depuis 2010, le taux de natalité est à son plus bas avec 1,4 enfants par femme, ce qui veut dire que le renouvellement générationnel n’est plus du tout assuré. 4 actifs sur 10 ont plus de 65 ans et ils comptent plus de 27% de la population japonaise. En 2050, ils seront plus de 41%, presque la moitié des japonais !

Qui dit vieillesse dit forcément retraite, vu qu’il y a trop de personnes âgées et pas assez de jeune et d’immigration, les entreprises sont obligées d’embaucher des vieux qui ont une petite retraite en compensation d’horaires aménagées et un salaire bas.

Dans certaines régions, le taux de criminalité des sexagénaires a même augmenté. Ils préfèrent commettre des délits pour pouvoir être en prison afin d’avoir le gite, les soins et le couvert gratuit, au lieu de croupir dans la rue et mendier. D’ailleurs le taux de sdf de plus de 65 ans est passé maintenant à plus de 30%

Du coup, les vieux deviennent un moteur de l’économie robotique, des robots coaching comme Pepper, un robot humanoïde capable de reconnaître les émotions humaines et s’y adapter sont installés dans certaines maison de remise en forme (pour les plus riches), car il n’y a pas assez d’aide soignant. Des innovations de plus en plus farfelus sont créés pour optimiser au mieux la vie des plus anciens. Et pour lutter contre l’isolement des plus vieux, des robots comme Paro, le phoque ou Smiby, le bébé robot, sont créés pour donner de la douceur et de la sympathie aux personnes âgées dans les maison de retraite.

Le Japon… est plus que jamais le mélange entre l’ancien et le moderne.

Bon ma petite Klaym, on va se dorer la pilule au Japon hein, c’est le paradis des vieux, aller viens, on y va.

Le test de Wooshie – Battlefield 1 – Impressions sur la démo

Battlefield™ 1 Open Beta_20160902145048Il est possible de piloter des avions

ET AINSI VA LE MONDE…

Depuis la nuit des temps, l’Homme, en proie à de graves dilemmes, se pose des questions existentielles : la vie ou la mort, la gauche ou la droite, Mac Donald’s ou Burger King, PC ou Console, Sony ou Microsoft, Call of Duty ou Battlefield…

Chaque année, Activision et Electronic Arts se livrent une bataille sans merci pour mettre leur shooter en tête des ventes. Toujours plus impressionnant, toujours plus explosif, toujours plus jouissif, les deux mastodontes du FPS moderne nous en mettent plein la vue à chaque fois.

Premier à dégainer, Battlefield 1 se livre à nous l’espace de quelques jours sur PC, Xbox One et PS4.

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On retrouve le système de progression classique à la série

RETOUR VERS LE PASSE

Contrairement à son concurrent direct qui se la joue Space Opera, ce nouveau Battlefield fait un bond dans le passé et nous propose d’incarner un trouffion pendant la Première Guerre Mondiale. Choix intéressant pour les développeurs puisque cette époque n’est que trop rarement utilisée dans les jeux vidéos.

BATTLEFRONT CHEZ LES POILUS

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Comme toujours, travailler en escouade est préconisé

Cette démo propose une seule carte, le Désert du Sinaï qui oppose l’armée britannique aux Ottomans ainsi que deux modes de jeux.

Le mode Ruée, se joue à 24 et demandera à une équipe de trouver et détruire des postes télégraphiques afin d’avancer vers la zone suivante. L’équipe qui défend peut se servir de ces points pour demander des frappes d’artillerie. Les joueurs de Battlefront reconnaitront ici une variante du mode Attaque des Marcheurs.

Le second mode est le mode Conquête, bien connu des aficionados de la série. Dans une partie à 64 joueurs, vous devez vous affronter afin de prendre le contrôle des différents points clefs.

HU DADA SUR MON BOULET… DE CANON

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Le jeu propose son lot de véhicules

La carte étant plutôt grande (comme souvent dans la série), vous aurez à votre disposition plusieurs moyens de locomotion d’époque pour vous déplacer entre chaque point. On trouvera des jeeps, des tanks légers et lourds pouvant contenir plusieurs personnes. Bien évidemment, il sera possible de piloter des avions mais ceux-ci ne se trouvent pas au sol, vous devrez « popper » dedans lors d’un décès pour vous retrouver directement dans les airs à la manière des vaisseaux de Battlefront.

Nouveauté de cet opus, vous aurez possibilité de monter à cheval pour charger vos adversaires au fusil ou au sabre. Avec un peu de pratique, vous deviendrez la bête noire des véhicules blindés grâce à vos explosifs.

Dans certains cas, il sera possible de contrôler un train blindé qui parcourt toute la map. Véritable mastodonte, ce train peut renverser le cours de la partie.

Du côté des classes, pas de changement, on retrouvera les fameuses classes Assault, Medic, Support et Scout avec possibilité d’acheter de nouvelles armes et de nouveaux gadgets.

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Un spot idéal pour capturer la zone et sniper en toute sécurité… mais attention à vos arrières

VIENS DONC TATER DE MA BAÏONNETTE

Etant donné le contexte historique, on notera l’absence de lance-roquettes et autres armes de destruction massive. A la place, vous aurez possibilité de débloquer de nombreux types de grenades différentes. On notera ainsi l’apparition des grenades inflammables ainsi que des grenades au gaz. Pour contrer ces dernières, vous pouvez vous équiper d’un masque à gaz, il vous sera en revanche, impossible de viser précisément.

Le temps de rechargement des armes a également été rallongé. Plus question ici de tirer un ou deux coups de fusil puis de recharger immédiatement sous peine de se faire éclater la tronche. Donc si comme moi, vous êtes un amateur du shoot & reload, il faudra vous adapter.

UNE SAGA RELANCEE ?

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Les premiers niveaux grimpent très rapidement

L’époque choisie est clairement un plus qui lui permettra de se distinguer du prochain Call of Duty. Trop peu exploitée, elle apporte un vrai vent de fraicheur à la franchise après la débâcle de Battlefield Hardline. Un point noir cependant, il a déjà été annoncé que les français ne seront pas jouables dans le jeu de base. Pour incarner un de nos Poilus, il faudra mettre à nouveau la main au portefeuille via un DLC ou un Season Pass…

Pour ce qui est du reste, Battlefield 1 tient ses promesses. J’ai pris un réel plaisir sur cette démo. On retrouve les mécaniques de gameplay qui font le succès de la série et quelques ajouts qui améliorent grandement l’immersion. Je peux vous garantir que lorsqu’une tempête de sable se lève au point de ne plus voir le bout de son fusil, il faudra être extrêmement attentif aux bruits alentours pour ne pas se faire embrocher par la baïonnette d’un joueur adverse fonçant dans le tas.

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Lorsqu’une tempête de sable se lève, il devient difficile de repérer les autres joueurs

Bien entendu, le jeu n’est pas parfait mais il est trop tôt aujourd’hui pour déceler de réels problèmes. Je rappelle qu’il s’agit là d’une Beta ouverte. A part quelques bugs par ci par là et quelques problèmes de latence, je n’ai rencontré aucun souci majeur pouvant nuire le plaisir de jeu.

Grand fan de la série depuis le premier épisode (mais surtout depuis le 2142), ce nouveau Battlefield m’a déjà conquis et il me tarde de découvrir les autres maps et modes de jeux.

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Contrairement à ce que vous pensez, je faisais une simple sieste

Avis : Plus que bon

Battlefield 1 sortira le 21 octobre 2016 sur PC, Xbox One et Playstation 4

Interview/rencontre avec Orelsan – « Doubler Saitama (One Punch Man), c’est une sorte de rêve »

Rencontre avec Orelsan - "Doubler Saitama (One Punch Man), c'est une sorte de rêve"

A l’occasion des enregistrements des voix pour la version française de One Punch Man, nous avons pu rencontré Orelsan qui prête sa voix au personnage principal : Saitama.

Cette version française sera comprise dans le DVD du célèbre héros au coup de poing légendaire, le 12 octobre.

Orelsan nous parle de la série One Punch Man, de sa relation avec le héros Saitama et de la maitrise des émotions dont il faut avoir lorsqu’on double un personnage tel que celui-ci.

On lui parle aussi de l’inspiration manga dans le rap français et on apprends que le groupe Kyo ne fait pas du rap… (ironie) !

Et bien sur, ces lectures du moment (Dragon Ball, Slam Dunk…) et ces envies du moments (Les gouttes de Dieu…).

Tout cela est à découvrir dans notre vidéo !

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Réalisation et journaliste : Flavien Appavou
Montage : Antoine Sarrazin
Manga.tv/Mediaku Août 2016

Hiro Mashima (Fairy Tail) VS Reno Lemaire (Dreamland) : La Draw Battle qui chauffe !

Cette année, nous fêtions les 10 ans de publication de Fairy Tail d’Hiro Mashima et du frenchy Dreamland de Reno Lemaire.

L’occasion rêvée d’organiser une rencontre au sommet entre les deux mangakas. Et qui dit rencontre, dit forcement dessin et qui dit dessin dit : DRAW BATTLE.

Japan Expo et Pika Edition avait créé pour l’occasion une draw battle mettant en scène les deux auteurs, le tout animé par Flavien/Ichi, votre serviteur de Manga.Tv !

Pendant que Mashima-Sensei et Lemaire- Sensei se disputait le match en 3 Round : l’euro 2016, les filles et leur héros respectifs, Johnny/Boudou était derrière la caméra pour vous concocter cette magnifique vidéo.

Vous allez découvrir un duel au sommet où la chaleur de ces jeunes foufous a fait tourner le public. S’en suit un moment de discussion entre Reno Lemaire et Hiro Mashima où on apprends qu’ils seraient plutôt partant pour travailler ensemble. Ou bien que les français deviendront encore plus fort que les japonais au niveau du manga, s’il adoptait des codes et des méthodes de travail importé du Japon.

Bref, un moment de plaisir offert par Manga.Tv à regarder la bouche grande ouverte

Espace Japan #14 – La fête d’Obon, on fête les morts en dansant

Dans ce numéro d’Espace Japan, découvrez une fête qui se déroule depuis des siècles au courant du mois de juillet, où il est bon de danser pour les morts !

Au Japon, c’est un peu la fête tous les jours. On peut autant fêter des hommes à poil que les morts. Et comme chacun le sait, au Japon, on ne rigole pas avec les défunts. Au contraire… On les célèbre. Ou plus particulièrement, on célèbre les esprits des ancêtres. Et ce n’est pas pendant Halloween, mais c’est pendant la fête d’O-Bon dont la date est assez variable mais qui se déroule souvent mi-juillet un peu partout au Japon.

Elle n’est pas fériée, mais il arrive que des entreprises ferment pendant cette période ou que les japonais prennent leur peu de vacances pour se retrouver en famille, aller se recueillir et prendre soin des tombes de leur ancêtres.

O-Bon est une fête bouddhiste importé de chine il y a 500 ans où elle est appelée Fête des Fantômes  !

O-Bon est le diminutif du mot Urabonne qui vient du Ullambana sûtra. « Ullambana » signifie en sanskrit « pendu à l’envers en enfer ».

Il est donc préférable de faire des offrandes durant O-Bon pour amoindrir les douleurs des âmes en peine.

D’ailleurs la légende associée à O-Bon est plutôt sympathique. Le jeune MOKUREN, un disciple de Bouddha, a eu, un jour, une vision de sa défunte mère, tourmentée dans le Royaume des Esprits Affamés. Il décida d’aller voir Bouddha et lui demanda comment sauver sa mère de ce royaume. Celui-ci lui répondit : « Au quinzième jour de juillet, fais donner une grande fête en l’honneur des sept dernières générations de morts. »

MOKUREN s’exécuta et sa mère fut libérée, délivrée. Et c’est ainsi que le fils chéri découvrit l’abnégation dont avait fait preuve sa mère et les multiples sacrifices qu’elle avait fait pour lui. C’est une mère quoi… Du coup tout heureux de la libération de sa mère et reconnaissant envers celle-ci, il dansa de joie. Et de cette danse de joie vient le Bon Odori.

Cette danse est appliquée un peu partout au Japon et elle diffère selon les régions.

Celle-ci est maintenant associée à l’été, alors qu’avant elle était destinée à réconforter les esprits.

Les gens forment généralement une ronde autour d’un petit bâtiment de bois nommé yagura qui est monté spécialement pour l’occasion.

Alors On bon Danse ?

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Espace Manga
Une pastille d’Espace Manga

Réalisation : Flavien Appavou
Chroniqueur et Auteur : Ichi
Montage : Antoine Sarrazin
Une production Mediaku

Ces folies qui dépassent complètement Pokemon Go

Sorti il y a à peine 7 jours, alors que le jeu n’est disponible qu’aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle Zélande sur certains IOS et Android (les plus récent), Pokémon Go ravage tout sur son passage.

Pokemon-go-Asset-Boudou-Android-folie-Pokemon-manga.tv 10Après avoir téléchargé l’instable APK, le monde entier s’est rué sur la chasse au Pokémon grandeur nature et ça a inspiré BEAUCOUP BEAUCOUP de gens, qui n’hésitent pas à vendre leur âme au Professeur Saule (Willow en anglais) pour attraper ou échanger ces petits monstres.

Pendant que Nintendo décroche la palme d’une montée en bourse de plus de 25% depuis la sortie du jeu, les serveurs saturent aussi bien sur l’application que sur les demandes de compte au Club Pokémon.

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Outre les rencontres, les grands rassemblements, le partage de la passion etc… voici sept cas qui dépassent un peu tout cela :

1 – En Nouvelle Zélande, des jeunes femmes font du Kayak pour aller sur une arène Pokémon

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2 – La Team Rackett (Rocket) sévit déjà

Des voleurs ont utilisés les fonctions « Poké-Stop » qui permet de faire le plein de pokéball, et le Mode Leurre qui permet d’attirer des Pokémon pendant trente minutes. Ce qui a attiré pleins de joueurs, et ceux-ci ont été acceuilli par la team Rocket, sans Miaouss mais avec des revolvers.

L’histoire se finit bien car la Team est maintenant en prison.

La Team Rocket perd toujours.

3 – Une entreprise américaine nommée « Pokewalk » propose ses services pour marcher à la place des « Dresseurs »

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Avec des prix défiant toute concurrence : 10 dollars pour 2km, 15 dollars pour 5km et enfin 20 dollars pour 10km.

Leur devise : « Nos marcheurs professionnels ont tous marché au total 1 million de miles » (soit 1609344 km).

Le but de Pokémon Go, n’est-il pas de sortir pourtant ?

Source : http://www.pokewalk.com/

4- L’industrie pornographique gay a déjà sorti un livre

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On vous fait l’honneur de ne pas vous mettre le résumé, on vous laisse deviner comment le héros attrape les pokébutt… !

5 – Une jeune femme découvre un cadavre grâce à Pokémon Go !

Une jeune femme de 19 ans, était partie vendredi matin près de la Wind River aux abords de sa maison.

En arrivant vers la rivière, où un Pokémon était indiqué, elle tombe nez à nez devant le corps inanimé d’un homme. Prise de panique, elle contacte les policiers qui à la suite de cela ouvre une enquête.

Mais pas de soucis, pour elle, elle continue Pokémon Go !

6 – Un homme attrape un Pokémon pendant que sa femme accouche !

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Pendant que sa femme attendait une césarienne, l’homme voit un Roucool… Le choix est difficile… !

7 – Plus de 5000 personnes pour une chasse au Pokémon à Sydney

On se demande combien vont être les parisiens pour le grand rassemblement du 14 juillet au Jardin du Luxembourg – où déjà 2000 personnes sont attendues !

https://www.facebook.com/events/1793577774220790/

 

Bonus : Boulet crée son propre Pokémon Go

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Espace Manga #13 – BB.Hell, quand l’enfer vient sur terre

Pour ce numéro d’Espace Manga, Ichi présente une nouvelle sortie de Pika Edition : BB.Hell, un manga qui n’est pas fait pour les bébés.

L’enfer c’est les autres” écrivait Jean Paul Sartre pour sa pièce “Huit Clos”. Cela résume pas mal le nouveau manga sorti chez Pika édition : BB HELL.

Pendant qu’une jeune lycéenne, au doux nom de HIMEJI,  enquête sur l’assassin de son père, l’enfer lui tombe limite sur la tête . Véridique. Un envoyé de l’enfer appelé YUMEJI, en quête de rédemption arrive sur terre, trainant avec lui un lourd passif. Ces deux personnages vont voir leur destin se lier. L’un aillant besoin de l’autre pour assouvir sa vengeance et l’autre dans l’expiation de ses péchés.

Mais dans un monde où l’enfer est blindé,  et où les goeliers n’ont plus qu’un choix : Envoyer les damnés sur terre pour qu’ils fassent de bonnes actions ou alors qu’ils s’entre-tuent, libérant de la place au passage pour les nouveaux arrivants,

Ça devient vite d’enfer !

Rei Wataru, dépeint avec brio deux personnalités bien marquée, une fille seule et forte à la fois et un doux luron fort comme un boeuf, complètement paumée dans sa nouvelle vie mais cachant, comme a chaque fois dans ce type d’histoire, un secret qui pourrait lui couter sa vie et son esprit.

Avec son trait hyper marqué et son découpage mêlant action, drame et humour, l’auteur nous choppe aux tripes à chaque chapitre.

La rédemption n’est pas loin pour Yumeji, mais le parcours sera long et difficile, et pour Himeji, il est possible que le coté obscur soit plus proche d’elle qu’on ne le pense.

BB. Hell c’est une série courte qui n’est pas faite pour les bébés.

[Photos] Un Hanami qui vous veut du bien au Jardin d’Acclimatation

Ce week-end, du 23 et 24 avril,  se déroule le Hanami (regarder des fleurs) au Jardin d’acclimatation à Paris.

L’occasion rêvée de voir les cerisiers en fleurs (même si certains sont faux) et de se promener dans ce jardin aux allures d’une fête à la japonaise.

Pendant tout le weekend, des stands de nourritures se disputent et discutent avec des stands de calligraphie, d’origami, d’etagami (carte peinte à la main), de céramique, de thé, de mode japonaise et voir même de mangas avec le célèbre Madd qui vous apprends à dessiner des mangas.

Pour les plus chanceux, si le temps vous l’accorde, vous aurez même droit à des concert comme celui de Kumisolo ou bien de Michelle Michina, mais vous pourrez voir aussi de jolis cosplays ou des spectacles de danse.

Bref, un moment agréable et familiale qui permet de passer un weekend dépaysant et surtout japonisant !

Manga.tv s’y est promené aujourd’hui et en a vu plein les yeux !

Hanami au Jardin d’Acclimatation avec Japan Expo

23 -24 avril de 10h à 20h00

Métro Sablons L.1

Un nouvel artbook pour fêter les 20 ans de Cardcaptor Sakura !

Card-Captor-Sakura-20e-Anniversaire-Artbook-manga.tv-1 news
Card-Captor-Sakura-20e-Anniversaire-Artbook-manga.tv- newsCette année marque le 20ème anniversaire de la série Cardcaptor Sakura – ou Sakura chasseuse de carte en Français.
Le manga a commencé à être édité en 1996 dans le magazine Nakayoshi de Kodansha.
Pour fêter cela, un nouvel ArtBook sortira fin mars pour la modique somme de 3888 yens (environs 31 euros) !

Ce livre va clôturer la réédition du manga  Cardcaptor Sakura Nakayoshi 60ème Anniversary Edition.

Dans le même temps, la série télé Cardcaptor Sakura sera re-diffusée sur NHK BS premium à partir du 6 avril 2015 tous les mercredi à 18 heures.
Bref, cette année on prends tous un coup de vieux et on passe en mode rétro !

YO-KAI WATCH arrive en France ! Les petits démons vont semer une jolie panique !

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Décidément 2016 sera vraiment l’année du renouveau de l’univers Manga en France.

Après le lancement réussi et fracassant de One Punch Man par Viz Media et Kurokawa, voilà qu’une nouvelle grosse machine arrive sur le sol français !

Tout ceux qui sont partis au Japon ces deux dernières années n’ont vu que ça : YO-KAI WATCH.
YO-KAI WATCH est en phase de devenir le nouveau phénomène Pokémon.
Avec la frimousse sympathique de sa mascotte (un chat avec une double queue fantomatique), YO-KAI WATCH est d’abord un jeu vidéo développé sur Nintendo 3DS par LEVEL-5 (que l’on connait pour Inazuma Eleven ou encore Professeur Layton), qui s’est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires au Japon.
Bien sûr, le jeu vidéo a été décliné en animé produit par LEVEL-5, Inc., Dentsu Inc. et TV TOKYO Corporation, en mangas publiés par SHOGAKUKAN INC, ainsi que des jouets et produits dérivés qui ont généré plus de 2 milliards d’euros au Japon.

Autant dire que cette licence est une vraie Manne. Et il y a de quoi !
Une histoire originale et décapante, des personnages attachants, c’est devenu un vrai phénomène de société au Japon.

Viz Media Europe a donc acquis la licence et projette donc de lancement YO-KAI WATCH en Europe.
La 1ère saison (26 épisodes) de YO-KAI WATCH sera diffusée dès le printemps 2016 sur des chaînes jeunesse. Et comme d’habitude, une gamme de jouets (Hasbro, Inc.), des jeux vidéo (Nintendo 3DS), des mangas et un programme massif de licensing viendront poindre leur jour !

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L’histoire :

Nathan possède une montre spéciale lui donnant le pouvoir de découvrir des êtres mystérieux appelés « Yo-kai », responsables des tracas de notre quotidien. Le rôle de Nathan est de découvrir pourquoi les Yo-kai agissent avec tant d’espièglerie et de les convaincre d’arrêter, grâce à son imagination et avec l’aide de ses compagnons Yo-kai avec lesquels il se lie d’amitié dès qu’il résout un problème.

Copyright : ©LEVEL-5/YWP

Source : Communiqué de Presse

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Un artiste japonais tweete les étapes pour créer la couverture d’un manga

Couverture du tome 3 de Psyche Once Again détaillé par Tsubasa Fukushi

Tsubasa Fukuchi, connu pour la Loi d’Ueki, qui est entrain de réaliser Psyche Once Again, a présenté à ses followers, un aperçu de la production d’un manga.

Il a récemment partagé une série de huit tweets qui détaillent la création de la couverture de son manga, étape par étape avec des commentaires amusant. Si vous aimez le manga et que les illustrations, en général, vous fascinent, ces tweets valent le coup d’oeil !

« Aujourd’hui ( le 18 août), le troisième volume de Psyche Once Again sort dans le commerce. Comme pour les deux autres volumes, je suis confiant sur la qualité de la première page de couverture, de la couverture intérieure, des bonus et bien sûr du contenu du manga ! Je serai agenouillé en position seiza attendant que vous me disiez que vous l’avez acheté et entendre ce que vous en avez pensé ! »

« En commémoration du troisième volume de Psyche Once Again qui sort dans le commerce, je voudrais partager avec vous, mon process de création de la page de couverture. Ca va être court, mais laissez-moi emprunter vos [twitter] timelines !  »

« Un dessin préparatoire. C’est une image de Saike qui a été poussé par le vortex des horloges. Ouais. A ce moment là, ça ne vous dit rien du tout, à part laisser une mauvaise impression. »

« A ce moment là, je devrai dessiner un nombre impressionnant d’horloges, du coup j’ai encré en premier Saike. Pour donner l’impression qu’il est en train de planer, j’ai dessiné ces cheveux flottant un peu. Derrière, je dessinerai les horloges en rayon guidé par les lignes bleues. »

« Horloges, horloges, horloges, horloges, horloges…!!! Je ne fais que dessiner des horloges en suivant les lignes bleues. « Si tu abandonnes, le match est déjà fini ? » – Coach Anzai… ! »
[Fukuchi fait une référence à la célèbre citation de l’entraîneur Anzai du manga de basket ball : Slam Dunk]

« Je suis en train de colorier dans les horloges, une par une à l’arrière, comme ci elles étaient éclairées par le centre. Une fois que je suis allé aussi loin, je me sens comme si j’étais au bout du rouleau. J’ai vraiment tout donné ! »

  » Je colorie dans Saike. J’essaie de le rendre comme si il y avait une force invisible qui émanait de son dos l’obligeant à aller au devant. Sa coloration complète celle des horloges »    

« Je fini par ajouter quelques profondeurs aux horloges et à Saike en utilisant Sakura Mat Water Colors ainsi qu’une touche rougeâtre à l’arrière-plan. Pour terminer tout ça, il m’a fallu un jour et demi. Même si, j’étais supposé avoir appris de ma leçon après les fleurs de la couverture du second tome, j’ai été stupide de dessiner encore une structure comme celle là… Fin.
Et je suis désolé d’avoir pollué vos yeux. »

 En lisant les commentaires de Fukuchi, on se dit qu’il a bien eu du courage de faire cette illustration. Mais en voyant le résultat, on se dit que ça en valait la peine !  

Source : traduction de l’article Rocket News

VanRah : Stray Dog, c’est le projet que je voulais pousser en édition !

Cover du tome 1 de Stray Dog de VanRah édité chez Glénat

Autodidacte à 100% comme elle aime le dire, VanRah est une jeune artiste qui s’est fait connaître sur le web et sur la scène Fanzine.

Avec la sortie de son premier manga Stray Dog édité non pas en fanzine, mais avec un éditeur connu : Glénat (One Piece, Bleach, Tokyo Ghoul,…), VanRah se fait une place de choix dans le paysage du manga à la française (certains osent même mentionner le mot manfra…).

Couverture de Stray Dog de VanRah au éditions Glénat

Avec un style oscillant entre le manga et le comics, les œuvres de cette auteure ont été lues par des milliers d’internautes sur le web. Stray Dog a même été récompensé aux Etats-Unis lors de sa sortie sur internet !

Stray Dog est une oeuvre personnelle, où l’auteure a mis tout ce qu’elle aimait. La passion qui l’anime pour ces personnages donne à son oeuvre un caractère presque animal. Normal, puisque Stray Dog parle avant tout de la célèbre Bête du Gévaudan, ce mystère français non élucidé. Mais ce n’est pas vraiment l’histoire qui fait résonner le cœur des lecteurs, mais plus ces personnages au lourd passé qui deviennent attachant au fur et à mesure que l’histoire évolue.

Nous avons rencontré VanRah à Japan Expo, elle nous raconte en détail la construction de Stray Dog. De sa création, à sa publication sur internet en passant par sa recherche d’éditeur papier. Bref, elle nous dis tout, tout sur cette oeuvre mordante.

[toggle title= »Transcription de l’interview : »]

Elle dessine depuis le lycée et arpente telle une déesse l’univers du fanzine art, elle est autodidacte et bourrée d’idée ; VanRah est adulée par des milliers d’internautes venus des quatre coins du globe. Ses séries sont toujours un succès sur le web, elle est maintenant éditée par Glénat pour « Stray Dog », sa nouvelle série dantesque. En promotion à Japan Expo, VanRah nous fait un topo sur sa série.

L’origine de Stray Dog

J’avais dans l’absolu, l’envie de passer en édition supérieure si je puis me permettre, donc en édition pro. De la part de quelqu’un qui vient de nulle part, qui n’a jamais fait d’école… En général, mes sujets ce n’est jamais ce que les autres font parce que je ne dessine et je ne réalise que ce qu’il me plaît. Du coup, c’est vrai que j’ai eu énormément de refus mais le souci c’était qu’on ne me disait jamais ce qui n’allait pas. On me disait « non mais non, non, non, ça ne marchera pas ». Donc j’ai décidé de me proposer sur la scène américaine qui propose régulièrement des tremplins pour les auteurs à savoir ils font des tests panels : vous postez votre série sur internet sur le support que vous voulez. C’est ensuite en fonction du vote du public, si le public aime et qu’il y a une bonne audience, l’éditeur se dit « bah ouais, bah finalement, ça marche », parce qu’encore une fois ce sont des plateformes qui sont internationalement lues. Cela permet aux éditeurs de se retrouver par rapport à ça, de se dire « bah ouais, je vais pas donner la chance à quelqu’un qui a 0 vue par rapport à quelqu’un qui a énormément de vues ». J’ai eu de  la chance, j’ai posté Stray Dog, parce que encore une fois c’était le projet que je voulais faire passer en édition. Il a eu du succès, beaucoup beaucoup de succès dès le départ ! Je l’ai mis en ligne, 3 mois plus tard il avait 1 000 000 de vues par semaine avec une rentabilité de plus de 3 000 euros par mois.

Le choix du support

Je fais toujours des séries très détaillées donc à la base c’est une énorme série dès le départ donc il fallait un support manga parce que le faire en graphic novel cela impliquait qu’il fallait faire des pages couleurs, à un moment donner faut les couper, il faut faire des gros plans sur certaines scènes donc des pauses dans le récit qu’on a pas forcément besoin de faire dans le manga. C’est pour ça qu’il y a si peu d’illustration dans Stray Dog, j’aime à dire que c’est une série qui se lit, ce n’est pas une série qui se regarde.

Le choix du thème : La bête du Gévaudan

Je suis fascinée par le loup de manière générale. Par la beauté de l’animal, par les codes et les valeurs qu’il véhicule au sein de sa meute qui sont quasiment humain. Il jouit d’une réputation exécrable que ce soit en littérature, que ce soit dans le folklore naturel, dans les contes aussi. Et ça, c’est vraiment typiquement européen, pays du nord. Dès que vous allez dans d’autres cultures, le loup c’est vraiment un animal qui est fascinant, qui véhicule vraiment des valeurs totalement différentes. Ce côté-là m’intéressait aussi parce que je me disais « voilà, encore une fois, on a beaucoup de clichés à propos de beaucoup de choses ». L’intérêt du mythe de la bête du Gévaudan, c’est une histoire qui s’est passé chez nous, en France donc ça parle à beaucoup de gens. Une énigme policière qui n’a jamais trouvé de finalité, qui s’est réellement produite puisqu’on a encore sur les régions du passage de la bête, des stigmates vraiment visuels, on a des statues, on a des commémorations des gens qui sont morts pendant les attaques de la bête, on a des rapports qui ont été rédigés par des acteurs de la scène de l’époque : par des évêques, par des naturalistes, des documents qui existent et qui sont consultables. Donc on a tous les ingrédients pour faire une bonne histoire de base.

Le choix des prénoms

Pour les prénoms japonais, il y a une signification particulière. C’est-à-dire que quand on voit vraiment l’étymologie du mot ou la signification du nom, c’est en rapport finalement avec le rôle du personnage dans la série, sa finalité, son actuel devenir lors de la série, voire ce qu’il s’est passé au départ, voire ce qu’il représente aussi au niveau de la série. Par exemple, il y a un personnage qui s’appelle Kira. Cela peut être un nom basique, dans la culture chinoise « Kira » c’est le diable et dans la culture japonaise c’est un « tueur » (« killer »). Mais d’un autre côté c’est un personnage qui fait effectivement énormément de victimes. Le nom Kira, si vous l’écrivez, sur certains idéogrammes, si vous en rajoutez un autre cela veut dire « personne maudite » donc ça correspondait à son statut. Mes histoires ont plusieurs niveaux de lecture que ce soit au niveau du scénario ou pour tous les détails. Il faut tout regarder. Toru à la base, au niveau du nom, ça veut dire le changement et lui effectivement le changement qu’il a, que ce soit au niveau de sa conscience tout simplement, que ce soit au niveau de sa forme, de son aspect, c’est un changement sur plusieurs plans. Egalement, le changement au niveau vital puisque c’est un personnage qui décide le droit de vie ou de mort sur les autres. Les noms sont décidés par rapport à tout ça.

La construction de l’histoire

Je construis toujours mes histoires sur la mise en avant d’un personnage, de mes personnages. Stray Dog, c’est parti sur l’idée d’avoir un personnage qui avait cet état d’esprit-là car je n’avais jamais fait un personnage qui avait telle contrainte, tels tenants, tels aboutissants avec autant de thème qui lui reviennent dessus. Ce personnage-là, il a ça comme background donc par rapport à ça je me suis dit : « voilà, j’ai un personnage, dans quel contexte je vais pouvoir le faire évoluer » ensuite le contexte se met en place. Après, quel thème dans la BD, j’aimerais aborder ? Je veux mettre en place, le thème de l’exclusion, du clivage interracial, etc, je voulais exprimer ça. Après, sur quelle intensité je voulais l’exprimer ? Donc là, cela part vraiment sur des extrêmes parce que je veux faire réagir les gens. Il y a aussi beaucoup le thème du deuil qui est mis en avant dans le sens où c’est abordé par plusieurs personnages, chaque personnage a sa manière de concevoir le deuil. Après, j’ai créé les personnages secondaires. Si le héros a telles conditions, telles contraintes, etc, qu’est-ce qui va pouvoir faire justement titiller ces contraintes et les faire apparaître ? Ou au contraire qu’est-ce qui pourra l’aider à s’en défaire, donc ensuite il faudra tel personnage et ce personnage là il faudra ensuite le faire se détacher assez du héros pour qu’il soit charismatique aussi. C’est pour ça que Senri qui est associé à ce genre de personnage dans le premier volume, est l’exacte pendant de Toru parce que lorsqu’on met les deux ensemble, l’un fait ressortir le second… C’est comme une tâche d’huile, je pars d’un point du centre avec mon personnage principal ou mes personnages principaux et ensuite se tisse tout ce qui va avec et tout ce qui va se former par rapport à ces derniers.

Des rencontres à faire

J’aurai aimé rencontrer Jimmy [Jim Lee] qui est mon idole total en comics mais bon ça, je suppose qu’il est trop occupé pour venir en France. Mais si jamais il veut venir en France et qu’il n’a pas de quoi se loger, j’ai les tentes Quechua qu’il faut pour l’accueillir 😀 . Après, il y a pas mal d’auteurs japonais dont j’adore le trait, par exemple Miwa Shirow qui m’a aussi influencé au niveau de la conception de mes scénarios, ces auteurs ont vraiment une capacité d’introduction de leurs histoires et de la finalité de leurs histoires qui sont peu communes. Hiroyuki Asada aussi, qui présente une histoire très poétique et qui est toujours très bien agencée en plus d’avoir un dessin extraordinaire par-dessus.

Un dernier mot

Si vous pouvez prendre autant de plaisir à lire ma série que j’en prends quotidiennement à la dessiner et à la créer, franchement, cela serait pour moi un énorme cadeau, ça serait formidable !

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Cover du tome 1 de Stray Dog de VanRah édité chez Glénat

L’histoire

Ishtar. Un monde oscillant entre lumière et ténèbres où se côtoient présent et passé, patrimoine et renouveau, pierres antiques et technologies nouvelles. Un monde partagé entre une surface idéalisée et une réalité plongée dans le chaos. C’est au sein de cet univers que vont se croiser deux personnes au destin incertain et que tout oppose : Aki, une jeune fille ayant perdu le goût de sourire, et Toru, un Karat, un lycan aux yeux rouges, possédé par une malédiction funeste. Ce qui les lie ? Un contrat d’obéissance qui permet de contrôler les Karat et fait de la jeune Aki la maitresse de Toru.

Pour voir ou acheter les autres œuvres de VanRah :

Copyright : STRAY DOG © 2015 VanRah / Editions Glénat

 

Tsume encore plus proche de ses Fans avec les Tsume Fan Days

Figurine de Barbe Blanche tiré de One Piece, par Tsume

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Tsume, c’est l’un des meilleurs éditeurs de figurine. Et surtout quand on a pas de mots pour décrire Tsume, on montre une image.

Zorro-figurine-one-piece-tsume-manga.tv
Rien que ce détail de la figurine de Zorro de One Piece, montre le niveau de qualité de Tsume.

Né il y a 5 ans, Tsume s’est hissé rapidement dans les figurines haut de gamme.  Cette entreprise façonne des figurines sous licence ou par pure création, mais toujours en gardant sa marque de fabrique : le souci du détail.

C’ est avant tout des fans qui créent pour des fans, donc cela veut dire que tout doit être parfait, jusqu’au poil de moustache !

Barbe-blanche-figurine-one-piece-tsume-manga.tv

Toutes les commandes des figurines sont déjà effectuées avant même que la statuette ne sorte dans une quantité limitée. La rupture de stock et l’attente font partie de la démarche de Tsume, pour montrer qu’ils ne font pas que du chiffre. Ils font surtout du quali.

Proche de leurs fans, l’équipe de Tsume a donc décidé d’ouvrir leurs portes depuis deux ans lors des Tsume Fan Days. Deux jours d’événement qui se tiennent dans la banlieue de Luxembourg – au Luxembourg…-  où les fans peuvent apercevoir en avant-première les nouvelles figurines qui feront chavirer leur cœur et leur porte-monnaie. Mais c’est avant tout, un espace de discussion priviligié entre les fondateurs, les maquettistes, les concepteurs, etc, avec les fans. Ces échanges donnent lieu à de nouvelles idées mais aussi cela permet d’en savoir un peu plus sur les personnes qui les soutiennent.

Nous avons rencontré Sébastien Agogué – le directeur de la communication de Tsume – pour en savoir un peu plus sur les Tsume Fan Days, dont vous pouvez voir l’interview vidéo ci-dessus.

Les Tsume Fan Days n°3 qui se tiendront le 12 et 13 septembre 2015 auront comme invités :

Brigitte Lecordier, la voix de San Goku enfant (et de Oui-Oui !),
Patrick Borg, la voix de San Goku adulte,
Dédo, qui fera en avant-première son spectacle : Killing Joke,
Kayane sera aussi de la partie
Reno Lemaire qui viendra faire une petite démo, accompagné d’une surprise.
– Mais aussi Shigefumi Aragaki, le directeur de l’animation de One Piece (quand même !),
Junichi Hayama, le character designer d’Hokuto No Ken
Masahi Kudo, le character designer de Bleach (quand même x 2 !)
– Les Neko Light Orchestra qui viendront faire un concert détonnant.

Que du beau monde.
Ça donnerait presque envie d’y aller.
Dommage, c’est déjà complet… !

Lucy-aquarius-Fairy-Tail-tsume-manga.tv
AzzarHi-tsume-figurine--manga.tv
Chun-li-Street-fighter-figurine-tsume--manga.tv
FIgurine de Kakashi tiré de Naruto par Tsume

La ville de Kyoto ce n’est pas que des monuments, c’est du fun

La plupart des gens connaisse Kyoto comme une ville musée. Berceau de l’histoire avec un grand H du Japon, elle fut la capitale de ce pays pendant des siècles.

Mais voilà, la ville de Kyoto veut casser le mythe sur sa ville. Elle multiplie les actions de communications pour montrer que Kyoto n’est pas qu’une ville historique.
C’est une ville jeune qui bouge.

En plus de ces nombreux matsuri (festival d’été), Kyoto est aussi le lieu privilégié des films de chambara (combat de sabre), car l’environnement s’y prête. La plupart des films de samouraï se tourne donc là-bas.

En effet, la ville de Kyoto essaie de promouvoir la culture cinématographique, mais aussi la culture manga. Elle veut toucher encore plus le jeune public, c’est pourquoi elle fait la promotion d’un animé s’appelant : Uchouten Kazoku (La famille excentrique), dont le lieu d’action est à Kyoto. Cet animé contient 12 épisodes et est diffusé sur le net (non accessible en France)

L’histoire se déroule dans un monde semblable au notre, à un détail près : dans la ville de Kyoto, trois espèces coexistent. Les Humains, les Tengus et les Tanukis vivent les uns à côté des autres sans trop de problèmes, jusqu’au jour où le chef du clan Tanuki est assassiné !
L’un de ses fils, Yasaburô Shimogamo, accompagné de ses amis, va tout faire pour découvrir la vérité derrière cet assassinat.

En montrant une autre facette de sa ville, Kyoto espère attirer de nombreux visiteurs pour découvrir une ville pas comme les autres.

D’ailleurs, ils étaient présent à Japan Expo pour bien nous montrer que la culture pop, c’est à Kyoto que ça se passe !

Le japon en gif 8bits et animé pixel art

Illustration du Japon en gif 8bits -1

Depuis des jours, on vous fait rêver avec le voyage d’Ichi au Japon dans nos petites chroniques : le Japon vu de la terre. Après avoir visité avec nous Osaka, Nara, Kyoto et d’autres villes… vous pouvez maintenant apprécier le Japon autrement.
En effet, un artiste japonais s’est mis en tête de recréer l’ambiance japonaise dans des gifs en 8bits. Le résultat est juste impressionnant.
Pour tout ceux qui aiment les ambiances rétros, un peu gaming et qui ont une fascination pour le Japon, ces illustrations sont faites pour vous.

Illustration du Japon en gif 8bits -1
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Vu sur Konbini et La boîte Verte

Balak, le roi des Kassos : « Les Kassos » ça coûte 40 francs !

Couverture des Kassos édité chez Delcourt

Couverture des Kassos édité chez DelcourtDiffusée sur Canal + et accumulant des millions de vues sur Youtube, Les Kassos est une série animée française qui cartonne.

Les Kassos revisitent à leur manière les plus grands héros de notre jeunesse et comme le dirait un des fondateurs, Balak, « violent » notre enfance. On y retrouve Zizimir, le pendant de Casimir, mais en pédophile, ainsi que Aspégix, un Astérix qui est devenu accro à la potion magique, mais aussi un Sachatte, le héros maladroit de Pokemouille, qui tue ses Pokemons et bien d’autres !

Bref, tout le monde en prend pour son grade et ces « héros » passent tous devant l’assistante sociale pour parler de leurs malheurs.

Les Kassos reviennent en BD chez Delcourt et s’extirpent de l’assistante sociale pour vivre de véritables « aventures ». On y apprend un peu plus sur les penchants déviants de l’Inspecteur Gadgette, ou encore du Lapin masochiste du métro parisien et sur les autres personnages cités plus haut.

Avec un ton beaucoup plus libre que dans la série, Les Kassos en BD ne sont pas à mettre entre toutes les mains, car c’est un pourrissage en règle de notre enfance que les auteurs s’amusent à créer et à dessiner.

Balak est à l’origine de ce projet avec El Diablo ( notamment connu pour Les Lascars) mais c’est aussi le storyboarder de pas mal de dessins animés et auteur avec Sanlaville et Vives du géant LastMan chez Casterman.

Autant dire que c’est un vrai bonhomme de l’animation et de la bande dessinée que nous avons rencontré.

Et il n’a pas la langue dans sa poche.

Ni sa b**e d’ailleurs…

Crédit image : © Éditions Delcourt, 2015 – BALAK, CHAMMAS, DOS SANTOS