Doit-on aimer les mangas classiques ? – podcast de Manga.Tv – La 5e de couv’ #5DC – Saison 2 Episode 3 – 1/2

Pour ce nouvel épisode du podcast de la 5e de Couv’, une nouvelle recrue fait son apparition ! Robin rejoint la team de la 5e de Couv’ avec Max, Johnny et Kanyar pour débattre sur les grands maîtres du manga. Est-ce important d’avoir lu les « mangas classiques » ? 

 

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Peut-on ne pas aimer des auteurs comme Osamu Tezuka, Shigeru Mizuki ou encore Kazuo Kamimura. Ce dernier sera d’ailleurs à l’honneur lors du grand Festival International d’Angoulême qui présente une exposition exceptionnelle intitulée Kazuo Kamimura : l’estampiste du manga. Pour la première fois en France, l’art de cet auteur et illustrateur culte des années 1970 sera mis en avant. Un podcast old school où le vieux fait peau neuve !

A-t-on le droit de ne pas aimer les auteurs classique ?
Après Katsuhiro Otomo l’an dernier, cette fois-ci c’est le travail de Kazuo Kamimura qui sera sous le feu des projecteurs lors du Festival International de la Bande Dessiné d’Angoulême (FIBD pour les intimes). Kamimura, le nom ne vous dis peut-être pas grand chose, c’est un mangaka né pendant la seconde guerre mondiale, surnommé le peintre de l’ère Showa pour son style qu’on pourrait grossièrement résumé par  “estampe”. C’est aussi le maître de Jiro Tanihuchi, assez connu des fans de BD en Europe notamment pour Quartier Lointain (Casterman) ou de Hitoshi Iwaaki l’auteur de Parasite (Glénat). Des artistes qu’on considère comme des maîtres du manga.

Coté Maître, il y a aussi le père du manga moderne, Osamu Tezuka, même si vous n’en avez jamais lu, son nom vous dit obligatoirement quelque chose. Mais la question est là justement… Faut-il obligatoirement avoir lu les titres de ses maîtres pour apprécier le manga ? Ou plutôt avons-nous le droit de ne pas aimer ses “vieilleries”, ce patrimoine mondial d’aujourd’hui ?

 

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Ki & Hi, offrir un manga, le harem manga – La 5e de couv’ – le podcast de Manga.Tv – Saison 2 Episode 2 #5DC – intégrale

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Et voici la première intégrale de l’année 2017 (et on ne parle pas d’épilation…). Au programme : le meilleur manga de l’année 2016 est français, Ki & Hi de Kévin Tran le célèbre youtubeur du rire jaune, pour suivre sur les déboires de la population pour offrir un bon manga à vos proches et enfin la perdition terrible du harem manga… Go !

 

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Le manga Ki & Hi, le plus grand succès français ?
Le 20 octobre dernier sortait dans un certain et étonnant anonymat un manga, Ki & Hi , signé par Kevin Tran et Fanny Antigny, deux noms qui ne disaient rien au plus grand nombre et habituel consommateur de manga pour une bonne raison, il s’agit de leur premier manga ! Pourtant, 2 mois plus tard , ce manga à la française se hisse à la première place et devient le meilleur lancement de manga de l’histoire du manga en France ! Manga créé par celui qu’on retrouve à la tête de la chaîne youtube Le Rire Jaune.
Ki & Hi , l’histoire de deux frères complètement barrés faisant les 400 coups dans le plus petit village du royaume ! Deux personnages qui sont le reflet des deux frères Tran que vous voyez dans les vidéos du Rire Jaune. Un manga d’humour qui revisite à sa façon les differents genre du manga !

Quel manga offrir ?
Offrir un manga n’est pas chose aisée, doit-on offrir un shonen, un shojo, un seinen ? Doit-on tabler sur du classique avec les gros blockbuster ou sortir des sentiers battus avec des mangas inconnus du grand public ? Dans beaucoup de cas cela dépend de la personne à qui vous voulez offrir un manga et de ce que vous avez envie de lui transmettre : de l’aventure, de l’intrigue, du gore ? Autant de thème qui seront à même d’appâter le chalant vers le monde merveilleux de la bande dessinée japonaise ! On y va pour cette deuxième partie center sur l’art d’offrir un manga !

Le harem manga est-il un genre en perdition ?
Aujourd’hui, on en voit de moins en moins, est-ce un problème de qualité ? De genre ? De mode ? Le harem manga est un genre « tranche de vie – relation humaine » où le personnage principal est entouré d’un grand nombre d’autres personnages de sexe opposé avec qui il doit cohabiter ou interagir de manière régulière ! L’idée c’est de répondre très rapidement à un grand nombre de fantasme de ses lecteurs. Il y a beaucoup d’autres codes et sous codes mais est-ce la fin du harem manga pour autant ?

 

 

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La fin du harem manga ? – podcast de Manga.Tv – La 5e de couv’ #5DC – Saison 2 Episode 2 – 3/3

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Après les années fastes du harem manga, du temps de Love Hina et Negima, les mangas d’aujourd’hui ont abandonné le genre au profit de ce qui fait vendre le plus : le shônen nekketsu ! Le harem manga est-il vraiment oublié ? Max, Flavien, Johnny et Kanyar vont devoir affronter les petites culottes pour tenter de répondre à cette question…

 

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Le harem manga est-il un genre en perdition ?
Aujourd’hui, on en voit de moins en moins, est-ce un problème de qualité ? De genre ? De mode ? Le harem manga est un genre « tranche de vie – relation humaine » où le personnage principal est entouré d’un grand nombre d’autres personnages de sexe opposé avec qui il doit cohabiter ou interagir de manière régulière ! L’idée c’est de répondre très rapidement à un grand nombre de fantasme de ses lecteurs. Il y a beaucoup d’autres codes et sous codes mais est-ce la fin du harem manga pour autant ?

 

 

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Quel manga offrir ? – podcast de Manga.Tv – La 5e de couv’ #5DC – Saison 2 Episode 2 – 2/3

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Chaque fin d’année une rythmique qui revient : vous comme nous, en tant que fans de manga, vous cherchez une chose… Comment, quoi et à qui offrir un manga ? Est-ce que conseiller et offrir des mangas est un art ?

 

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Quel manga offrir ?
Offrir un manga n’est pas chose aisée, doit-on offrir un shonen, un shojo, un seinen ? Doit-on tabler sur du classique avec les gros blockbuster ou sortir des sentiers battus avec des mangas inconnus du grand public ? Dans beaucoup de cas cela dépend de la personne à qui vous voulez offrir un manga et de ce que vous avez envie de lui transmettre : de l’aventure, de l’intrigue, du gore ? Autant de thème qui seront à même d’appâter le chalant vers le monde merveilleux de la bande dessinée japonaise ! On y va pour cette deuxième partie center sur l’art d’offrir un manga !

 

 

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Si vous n’avez pas raté Your Name. au cinéma… (avec spoil)

Vous êtes-vous déjà dit « Si ce jour-là, j’étais arrivé quelques minutes plus tôt, on ne se serait jamais rencontré » ou encore « si à cet instant je n’avais pas oublié mon parapluie, je ne serais jamais revenu dans ce bar ». Cet instant ponctué de « si » et dont il ne reste que peu d’exemplaires en mémoire. Cette inoffensive rengaine, c’est en partie le sujet de Your Name. Ce nom, ce jour, ce moment qu’on s’évertue à ne jamais oublier. Cette sensation qui nous habite jusqu’au jour où l’on a pu enlever le fameux « si ».

©2016 TOHO CO., LTD. / CoMix Wave Films Inc. / KADOKAWA CORPORATION / East
Japan Marketing & Communications,Inc. / AMUSE INC. / voque ting co.,ltd. / Lawson HMV Entertainment, Inc

Dans une première demi-heure, mignonne et plutôt fraîche Your Name. nous entraîne dans l’histoire de Mitsuha, une adolescente coincée dans une famille traditionnelle, rêvant de quitter ses montagnes natales pour découvrir la vie trépidante de Tôkyô. Cette première partie innocente c’est aussi celle de Taki, un jeune lycéen vivant dans la capitale japonaise, occupé par son petit boulot dans un restaurant, par une fille qu’il aimerait mieux connaître et par ses nombreux amis.
À travers leurs rêves, Mitsuha et Taki se voient littéralement propulsés dans la vie de l’autre…
Une étrange relation s’installe entre leurs deux corps qu’ils accaparent mutuellement et leurs vies qu’ils acceptent de partager sans détour.
Mais plus d’un mystère se cache derrière ces rêves étranges qui unissent ces deux destinées que tout oppose et qui ne se sont jamais rencontrées.

L’auteur et réalisateur, Makoto Shinkai ne le cache pas lorsqu’il est venu parler de son film lors d’un passage à Paris début décembre : « Ce concept léger existe depuis vraiment très longtemps. Cet aspect volontairement comique, un peu burlesque était un prétexte pour emmener sereinement le spectateur à des questionnements inattendus ». Oui, d’un coup d’un seul nous voilà emportés dans 107 minutes de films, prêts à être baladés d’émotion en émotion. Joli coup !
Même si de nombreux mangas et animés (oui, il y a aussi Star Wars en quelque sorte) l’ont fait avant lui, cette première partie très « échange » est ici maîtrisée d’une main de maître. Et d’un point de vue technique parfaitement réalisé. On saisit tout en un coup d’œil. De la façon de parler à la façon de bouger, ou plutôt, du doublage à l’animation des personnages.

« Je voulais du léger et du comique pour amener les spectateurs au questionnement qui se profile tout au long du film ».

Nous voici balancés dans une rythmique implacable et entraînante. Merci.

Derrière cette première partie, Makoto Shinkai nous emmène là où il veut, comme si nous étions ses jouets, nous pousse à différents questionnements, dans un scénario très bien imbriqué.
Si vous le laissez faire, ce film saura vous provoquer des émotions, alors, n’hésitez pas à vous asseoir et à laisser l’auteur vous promener.
Pas besoin d’user des superlatifs habituels avec ce film tant les plus de 14 millions d’entrées au Japon lui ont permis de battre tous les records de box-office. Il va (est) sorti (r) dans plus de 85 pays,  ce film est un phénomène.

Si vous avez vu le film ou si le spoil ne vous dérange pas, vous pouvez continuer la lecture.

Ce questionnement dont il est question est important et évident vu du japon, il l’est de plus en plus pour nos yeux Français au vu des événements de ses dernières années…   
« Que ferais-je si j’étais là où une catastrophe allait arriver ? Que ferait-on si nous savons qu’elle va arriver ? Pouvons-nous changer les choses ? Comment allons-nous changer ? »

Un écho à l’accident nucléaire, au séisme et au tsunami de Fukushima (mars 2011) qui impacte de plus en plus les créations japonaises. Tout laisse à penser que ce n’est d’ailleurs qu’un début tant les artistes nippons, au même titre que la population, ont conscience de la fragilité de l’archipel. Même si Katsuhiro Otomo, à son époque, l’évoquait dans Akira et inspira par la suite de nombreux auteurs, l’ombre du cataclysme plane encore et toujours, si bien, qu’à sa façon Your Name. et Makoto Shinkai pourrait être moteur d’une nouvelle vague… Une nouvelle manière d’intégrer la fragilité du Japon dans la popculture moderne. Mais c’est encore de la science-fiction que de l’affirmer aujourd’hui, seul l’avenir nous le dira.

La Science-fiction est d’ailleurs présente d’une certaine manière au même titre que de très nombreux éléments, spiritualité, onirisme, romance, humour, ou même religion, on est bluffé par l’écriture d’un film permettant d’insérer autant de choses. Le réalisateur nous confirme d’ailleurs que ça n’a pas été chose facile :
« Le plus difficile techniquement était de réussir à relier au scénario en lui-même, beaucoup d’ingrédients, beaucoup trop même pour seulement 100 minutes de film : Shintoïsme, SF, décalage temporel, poésie, histoire d’amour. C’était un sacré défi. »

Le rythme est d’ailleurs assez élevé pour un film d’animation japonais, l’industrie nous ayant habitués à plus de contemplation. De quoi surprendre ou désarçonner ? Pas totalement. Mais certains pourraient tout de même passer totalement à côté du film. « Avec une narration très complexe, je devais prioriser l’histoire et les émotions de mes deux personnages. […]Et si c’est vraiment trop complexe, je me suis dit que comme ça les gens pourraient le regarder plusieurs fois ».
Ne dit-on pas que le plaisir coupable d’un amateur de films serait de découvrir de nouvelles choses à chaque visionnage ?  

Il nous reste encore une question… ce « moment », ce « lien », ce « Musubi ».
Musubi est généralement traduit par « lier ensemble » ou « connexion ». C’est aussi ce que parfois on appellera « l’instant », l’espace-temps, « l’univers », mais comme tout concept, chacun se le réapproprie et le regarde de son point de vue. C’est aussi la naissance et le devenir de toute chose c’est aussi… plus qu’un concept et ce n’est pas ici qu’on vous éclairera le plus. Le créateur de Your Name. à tenter brièvement une explication:
« Le concept de Musubi existe depuis l’arrivée du bouddhisme. C’est comme les liens ou le destin. Musubi c’est aussi ce qui explique “les rencontres”, on cherche parfois les raisons de toutes ses rencontres, mais c’est inutile, c’est juste comme ça, alors c’est Musubi. Musubi se mêle aux rencontres de la vie. “

Avant de quitter la salle, l’artiste espérait sincèrement que son film dépasse les fans d’animation et puisse toucher le plus de monde possible et qu’il espérait bien revenir nous voir pour nous présenter un nouveau film dans 3 ans. Le rendez-vous est pris et le pari presque gagné !


Le saviez-vous ?

Fait unique, Your Name. est le premier film d’animation japonais à dépasser les productions du studio Ghibli, qui plus est en se positionnant dans le top 10 des records de B.O. au Japon devant Star Wars ou Harry Potter

B.O. où l’on retrouve le groupe RadWimps

Makoto Shinkai :

Jeune réalisateur, Makoto Shinkai apparaît sur la scène de l’animation japonaise en 1999, à seulement 20 ans, avec un court-métrage remarqué, She and Her Cat, dont il a assuré l’intégralité de la production et de la création en autodidacte. Toujours de manière autonome, des premiers dessins jusqu’au doublage, il réalise son premier moyen-métrage en 2002, The Voices of a Distant Star. Après des succès critiques et divers prix, il passe au long-métrage avec La Tour au-delà des nuages qui remporte là aussi  de nombreuses récompenses et lui permet d’acquérir une renommée internationale.
En 2007, il s’attèle à la réalisation de 5cm Per Second, une série de trois courts-métrages suggérant qu’il est l’un des réalisateurs les plus talentueux de sa génération. En 2011 avec Voyage vers Agartha, il renoue avec le long-métrage dans un récit d’aventure à gros budget. 
Your Name. marque la première collaboration entre CoMix Wave et le géant japonais du cinéma Toho (en charge des films des studios Ghibli et Chizu).
Sur ce film, outre la réalisation, Shinkai a composé le scénario et le script, ainsi que le story-board. Il a également écrit l’adaptation en roman, déjà publié au Japon. Il a su réunir autour de lui des talents d’animateurs réputés : le directeur de l’animation Masashi Ando, l’un des directeurs de l’animation du film Le Voyage de Chihiro et le character designer Masayoshi Tanaka, qui s’est récemment illustré dans le film The Anthem of the Heart.

Pour finir, un live drawing de Masayoshi Tanaka:

Si vous ratez Your Name. au cinéma…

Vous êtes-vous déjà dit « Si ce jour-là, j’étais arrivé quelques minutes plus tôt, on ne se serait jamais rencontré » ou encore « si à cet instant je n’avais pas oublié mon parapluie, je ne serais jamais revenu dans ce bar ». Cet instant ponctué de « si » et dont il ne reste que peu d’exemplaires en mémoire. Cette inoffensive rengaine, c’est en partie le sujet de Your Name. Ce nom, ce jour, ce moment qu’on s’évertue à ne jamais oublier. Cette sensation qui nous habite jusqu’au jour où l’on a pu enlever le fameux « si ».

©2016 TOHO CO., LTD. / CoMix Wave Films Inc. / KADOKAWA CORPORATION / East
Japan Marketing & Communications,Inc. / AMUSE INC. / voque ting co.,ltd. / Lawson HMV Entertainment, Inc

Dans une première demi-heure, mignonne et plutôt fraîche Your Name. nous entraîne dans l’histoire de Mitsuha, une adolescente coincée dans une famille traditionnelle, rêvant de quitter ses montagnes natales pour découvrir la vie trépidante de Tôkyô. Cette première partie innocente c’est aussi celle de Taki, un jeune lycéen vivant dans la capitale japonaise, occupé par son petit boulot dans un restaurant, par une fille qu’il aimerait mieux connaître et par ses nombreux amis.
À travers leurs rêves, Mitsuha et Taki se voient littéralement propulsés dans la vie de l’autre…
Une étrange relation s’installe entre leurs deux corps qu’ils accaparent mutuellement et leurs vies qu’ils acceptent de partager sans détour.
Mais plus d’un mystère se cache derrière ces rêves étranges qui unissent ces deux destinées que tout oppose et qui ne se sont jamais rencontrées.

L’auteur et réalisateur, Makoto Shinkai ne le cache pas lorsqu’il est venu parler de son film lors d’un passage à Paris début décembre : « Ce concept léger existe depuis vraiment très longtemps. Cet aspect volontairement comique, un peu burlesque était un prétexte pour emmener sereinement le spectateur à des questionnements inattendus ». Oui, d’un coup d’un seul nous voilà emportés dans 107 minutes de films, prêts à être baladés d’émotion en émotion. Joli coup !
Même si de nombreux mangas et animés (oui, il y a aussi Star Wars en quelque sorte) l’ont fait avant lui, cette première partie très « échange » est ici maîtrisée d’une main de maître. Et d’un point de vue technique parfaitement réalisé. On saisit tout en un coup d’œil. De la façon de parler à la façon de bouger, ou plutôt, du doublage à l’animation des personnages.

« Je voulais du léger et du comique pour amener les spectateurs au questionnement qui se profile tout au long du film ».

Nous voici balancés dans une rythmique implacable et entraînante. Merci.

Derrière cette première partie, Makoto Shinkai nous emmène là où il veut, comme si nous étions ses jouets, nous pousse à différents questionnements, dans un scénario très bien imbriqué.
Si vous le laissez faire, ce film saura vous provoquer des émotions, alors, n’hésitez pas à vous asseoir et à laisser l’auteur vous promener.
Pas besoin d’user des superlatifs habituels avec ce film tant les plus de 14 millions d’entrées au Japon lui ont permis de battre tous les records de box-office. Il va (est) sorti (r) dans plus de 85 pays, vous voici prévenus, ce film est un phénomène. Vous voici prévenus, vos amis vous parleront de ce film. Nous n’en diront pas beaucoup plus ici tant que vous ne l’aurez pas vu. Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire.

Pour ceux qui ont vu le film ou qui souhaitent se faire spoiler, la suite c’est par là: Si vous n’avez pas raté Your Name. au cinéma

Le saviez-vous ?

Fait unique, Your Name. est le premier film d’animation japonais à dépasser les productions du studio Ghibli, qui plus est en se positionnant dans le top 10 des records de B.O. au Japon devant Star Wars ou Harry Potter

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Makoto Shinkai :

Jeune réalisateur, Makoto Shinkai apparaît sur la scène de l’animation japonaise en 1999, à seulement 20 ans, avec un court-métrage remarqué, She and Her Cat, dont il a assuré l’intégralité de la production et de la création en autodidacte. Toujours de manière autonome, des premiers dessins jusqu’au doublage, il réalise son premier moyen-métrage en 2002, The Voices of a Distant Star. Après des succès critiques et divers prix, il passe au long-métrage avec La Tour au-delà des nuages qui remporte là aussi  de nombreuses récompenses et lui permet d’acquérir une renommée internationale.
En 2007, il s’attèle à la réalisation de 5cm Per Second, une série de trois courts-métrages suggérant qu’il est l’un des réalisateurs les plus talentueux de sa génération. En 2011 avec Voyage vers Agartha, il renoue avec le long-métrage dans un récit d’aventure à gros budget. 
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Sur ce film, outre la réalisation, Shinkai a composé le scénario et le script, ainsi que le story-board. Il a également écrit l’adaptation en roman, déjà publié au Japon. Il a su réunir autour de lui des talents d’animateurs réputés : le directeur de l’animation Masashi Ando, l’un des directeurs de l’animation du film Le Voyage de Chihiro et le character designer Masayoshi Tanaka, qui s’est récemment illustré dans le film The Anthem of the Heart.

 

 

La Team de Manga.tv vous souhaite une bonne année !

Excellente année à vous très cher(e)s internautes. C’est grâce à vous que nous continuons d’exister !

Merci de votre soutien.

2017, sera surement l’année des changements de Manga.tv : une nouvelle conception graphique pour la webtv, une équipe qui grandit, des articles plus récent.

 Et beaucoup,  beaucoup de vidéos !

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Merci encore et à très vite !

D’ailleurs vous savez comment les japonais fêtent le nouvel an ?

C’est facile, regardez la vidéo au dessus et vous aurez la réponse !

Autrefois le nouvel an au Japon était basé sur le calendrier chinois mais depuis la fin de l’ère Meiji, au début des années 1870, le Japon se base sur le calendrier Grégorien et fête donc la nouvelle année le premier janvier comme nous !

Il y a énormément de traditions liées à cette période de fin et de début d’année, que cela soit en cuisine, en culture, en divertissement, etc mais la plus connue reste naturellement la visite au temple. En effet, il est coutume le 1er janvier et souvent dès minuit de se rendre au sanctuaire Shinto ou au temple bouddhiste le plus proche pour le hatsumode, littéralement “la première visite au temple“.

Si par hasard vous comptiez aller au temple plus tard et vous reposer tranquillement à minuit, vous pouvez oublier cette idée car de nombreux temples font sonner une cloche géante 108 fois, ce nombre symbolise les 108 tentations terriennes enseignées dans le bouddhisme. En faisant cela on se libère des péchés avant de commencer la nouvelle année. Certains temples permettent même aux visiteurs de sonner la cloche après le rituel afin d’apporter bonne fortune, il paraît…

Si vous n’avez pas pu sonnez la cloche, ne désespérez pas car beaucoup de tradition permettent d’apporter dans votre vie de la bonne fortune et de la chance notamment le célèbre tirage au sort d’omikuji, très populaire à cette période de l’année. Les omikuji sont des petites bandes de papier sur lesquelles sont écrites diverses prédictions mais attention vous pouvez découvrir une description précise de la chance ou de la malchance que la nouvelle année vous réserve…Car oui les omikuji de malchances existes.

Dans tous les cas vous trouverez dans ce petit bout de papier des détails concernant les finances, la santé, l’amour, la vie !

En cas de prédiction de malchance n’ayez pas peur !

Lisez d’abord ce que l’on vous prédit (au cas où) et courez vite attachez l’omikuji à l’endroit spécial du temple ou du sanctuaire prévu à cet effet. Vous le trouverez facilement car oui vous ne serez pas la seule personne à tenter d’éviter toute cette malchance…

En général, ça marche…

Enfin, sachez que lors de cette première visite au temple, on y boit généralement le “toso”, le premier saké de l’année. Bim dès 9h du matin, ce qui explique peut-être pourquoi le 1er janvier est férié au Japon…

Non, En vrai ce petit saké n’est pas très alcoolisé et est préparé avec des herbes médicinales censé garantir bonne santé pour l’année à venir…

Pour conclure, bien que le calendrier japonais respecte le calendrier grégorien, chaque nouvelle année est associée à l’horoscope chinois, ainsi l’année 2017 sera placé sous le signe du coq, notre emblème national non officiel !

D’ailleurs pourquoi le coq me direz-vous ? Et bien c’est très simple cela provient du temps de la Gaule, d’un jeu de mot entre gallus qui signifie en latin Coq et Gallus avec un G majuscule pour désigner les Gaulois…

Cocorico